Savoir, ou ne rien deviner, ou s’en foutre

Savoir, tout est là. Quantité de gens ne savent pas et ne devinent rien de la sauce à laquelle ils sont mangés.

 

Prenez le cas Macron et ce qu’il a instauré. Imaginez Pierre, qui lit les journaux, sans plus. Prenez Paul qui lit Juan Branco. Crépuscule. Et Paul regarde les vidéos de Branco, et d’autres dans la même veine. Jacques fait pareil mais revêt un Gilet Jaune le week-end. Ces trois là correspondent à une des quatre cases de la matrice de la confiance intelligente.

 

  • Les naïfs on une bonne propension à l’action citoyenne, mais de faibles capacités d’analyse. Leur confiance est aveugle et souvent mal placée.
  • Les meilleurs jugements et les confiances intelligentes ont une bonne propension à l’action citoyenne et de bonnes capacités d’analyse. Typiquement les Black Blocs, les lecteurs assidus d’Algarath et des sites semblables qui ont une activité de revendications citoyennes.
  • Les confiances nulles n’ont ni propension à l’action revendicatrice citoyenne et zéro capacités d’analyse. Ce sont typiquement les 50% qui se sont exclus du vote politique et vivent leur vie de sous-citoyens, sous-informés et ne prenant part à rien (en dehors du foot).
  • Les sceptiques désabusés n’ont pas de propension à aller défiler pour revendiquer, mais ils ont d’excellentes capacités d’analyse. J’en croise parfois sur mon site. Ils ne font confiance à rien.

 

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