Face à l’impuissance du sommet européen, Macron en fait… des tartines

L’UE bat de l’aile et périclite. (Algarath) : Démonstration éloquente !

 

ANALYSE. Les sujets de discorde et d’incompréhension ont plombé un sommet européen à classer parmi les plus déprimants depuis deux ans…

Emmanuel Macron s’est exprimé par une métaphore toute personnelle : « Quand la tartine est plus grande et qu’on met moins de beurre, il faut étaler le beurre. On finit par ne plus le voir. Et, bizarrement, à la fin, ça a un goût de tartine. »

Jean-Claude Juncker n’a pas mâché ses mots au sortir de ce qui serait son 148e et dernier ( ?) sommet européen : « C’est une lourde erreur historique  ! C’est une lourde erreur historique  ! » Le président de la Commission pointe sans la nommer la position de la France (entre autres) qui a refusé d’ouvrir les négociations d’adhésion avec l’Albanie et la Macédoine du Nord. Il n’était pas le seul à ressentir de la frustration, surtout vis-à-vis de la Macédoine du Nord qui a enterré son contentieux avec la Grèce dans l’espoir d’une perspective européenne. De nombreux pays de l’Est et d’Europe centrale, de la Bulgarie à la Pologne, de la Hongrie à la Slovaquie, ressentaient pareillement frustration et colère vis-à-vis de la France d’Emmanuel Macron.

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