Les camps de concentration ont-ils existé ?

Je connaissais bien ma grand-mère Pauline, vu que c’est elle qui m’a élevé. On a parlé des heures durant et elle pleurait toujours son fils ainé, Pierre mon oncle, mort en camp de concentration à Flossenburg. Il faisait partie du groupe Nacht und Nebel, nuit et brouillard !

 

C’est dire que je n’ai pas un millionième de doute de l’existence des camps et des chambres à gaz. Mais j’ai aussi d’autres raisons. Comme nous tous j’ai vu des dizaines de milliers de photos des camps et des corps des suppliciés. J’ai vu des milliers de films d’époque, et écouté des milliers de témoignages des rescapés.

J’ai suivi le procès de Nuremberg qui ne laisse aucun doute sur l’existence des camps de concentration, des chambres à gaz, de la Shoah, des massacres dans ces camps. Il y a des nazis qui ont avoué, des kapos qui ont avoué au cours de ce procès et en dehors.

C’est dire qu’à moins de vivre sur une autre planète on croit à cent mille pour cent à l’existence de la Shoah et des déportations.

À partir de là

 

Être négationniste ou révisionniste relève d’une maladie mentale grave. Poser la question et ne pas arriver à y répondre clairement est suspect et soulève des interrogations.

 

C’est pain béni pour quiconque d’arriver à semer le doute sur les convictions d’un interviewé sur la question, quand on veut le discréditer. Je fais référence à Mathias Enthoven et Denis Robert ayant tendu un traquenard à Étienne Chouard.

On a voulu mettre dans l’embarras le père du RIC. Chouard a été d’une infinie maladresse.

Il faudrait faire une émission avec de vrais communicants qui poseraient des bonnes questions pour tirer cette affaire au clair.

 

ALgarath

 

 

1 visiteurs

2 Commentaires
  • Le rougest de l'isles
    Publié à 19:10h, 26 juin Répondre

    Je m’étonne que l’on puisse poser la question !

    Comme tu le sais, j’ai visité le principal à Oświęcim dans des conditions particulièrement favorables. Avec un guide presque particuliers qui regrettait de voir si peu de français. Il en a profité pour s’exercer dans notre langue avec moi. Et m’a fait découvrir durant un après midi, des choses que l’on ne soupçonnerait pas.

    Je ne me suis jamais caché de cette visite juste après la « chute du mur de Berlin ». Des réponses et explications ahurissantes m’ont été apportées autant par les juifs que les non juifs.
    Je me pose la question de savoir si c’est un sujet que l’on peut aborder à la télé comme dans les lycées…

    Je pense cela en me souvenant de la projection du film « la liste de Schindler » dans un cinéma bien fréquenté d’une ville moyenne du Québec (Sherbrooke).
    Je ne sais pourquoi, la séance avait été envahi par des jeunes gens (étudiants) qui organisèrent des chahuts au point que le directeur de l’établissement était obligé de rester à la porte de la salle pour éjecter les perturbateurs.
    Peut-être qu’en Europe, les projections étaient plus calmes… Les américains n’ont pas connu de guerres et leurs parents n’ont pas été là, comme avec nous, pour leur expliquer.
    Mais quand ont me raconte les visites de groupes scolaire sur ces lieux de mémoire, les chahuts, les…

    le doute m’envahit !

  • Le rougest de l'isles
    Publié à 20:34h, 26 juin Répondre

    Comme tu le sais, j’ai visité le principal à Oświęcim dans des conditions particulièrement favorables. Avec un guide presque particuliers qui regrettait de voir si peu de français. Il en a profité pour s’exercer dans notre langue avec moi. Et m’a fait découvrir durant un après midi, des choses que l’on ne soupçonnerait pas.

    Je ne me suis jamais caché de cette visite juste après la « chute du mur de Berlin ». Des réponses et explications ahurissantes m’ont été apportées autant par les juifs que les non juifs.
    Je me pose la question de savoir si c’est un sujet que l’on peut aborder à la télé comme dans les lycées…

    Je pense cela en me souvenant de la projection du film « la liste de Schindler » dans un cinéma bien fréquenté d’une ville moyenne du Québec (Sherbrooke).
    Je ne sais pourquoi, la séance avait été envahi par des jeunes gens (étudiants) qui organisèrent des chahuts au point que le directeur de l’établissement était obligé de rester à la porte de la salle pour éjecter les perturbateurs.
    Peut-être qu’en Europe, les projections étaient plus calmes… Les américains n’ont pas connu de guerres et leurs parents n’ont pas été là, comme avec nous, pour leur expliquer.
    Mais quand ont me raconte les visites de groupes scolaire sur ces lieux de mémoire, les chahuts, les…

    le doute m’envahit !

Écrire un commentaire