Ce qui me choque dans les propos de Macron à Genève – Par Algarath

Je ne vais pas reprendre les deux commentaires que j’ai mis en ligne, mais je vais y ajouter mon grain de sel.

 

À chacun sa méthode : Trump s’exprime avec ses tweets (les gazouillis en québécois). Macron, lui, s’exprime avec six mois de retard, et à l’occasion de réunions internationales loin de France.

 

Pas les bons interlocuteurs, et pas à l’heure qu’il faut. APRÈS L’HEURE C’EST PLUS L’HEURE.

 

Évidemment que c’est choquant. Au lieu de prendre la question à bras le corps rapidement, on va dire quelques jours après, et de dialoguer avec les intéressés, Macron s’adresse aux instances étrangères, et avec six mois de décalage.

Étrange moyen qui montre que celui qui fait ça est dans la com’ et pas dans la résolution de problématiques qui se présentent à lui.

C’est donc un double décalage : Dans le temps et au niveau de l’audience !

C’est con ! Moi Macron j’ai pas réagi tout de suite, alors … CIRCULEZ Y’A PLUS RIEN À VOIR !

 

S’adressant à l’imparfait, Macron s’exprime doctement sur un truc qu’il aurait peut-être dû faire mais, c’est ballot, c’est trop tard maintenant puisque le problème des GJ est réglé, à coups de LBD, d’yeux crevés, de mains arrachées, d’emprisonnement, d’amendes.

Pour lui, dire ça c’est calculé. Ça veut dire que le monarque considère le problème comme terminé, une façon hautaine d’évacuer un truc sans aucune importance ni à ses yeux ni pour la société française.

Une fois de plus Macron se montre puant !

 

Il ne lui manque qu’un anneau dans le nez.

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis, financier

 

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