Et les jeunes, quoi ? Merde !

Les jeunes vont être une composante loin d’être négligeable pour l’avenir des forces électorales qui seront partagées entre le pouvoir des riches et l’opposition des pauvres.

 

Pour faire court, les jeunes peuvent rentrer dans une typologie à quatre groupes :

 

  1. Ceux qui s’en foutent (il y en a de moins en moins). Pour eux le foot (je blague mais à peine).
  2. Ceux qui sont de la classe moyenne supérieure (25%) et qui ne s’intéressent qu’au climat et à l’écologie.
  3. Ceux qui, des classes moyennes basses et populaires, craignent pour leur avenir social.
  4. Ceux des classes moyennes et populaires qui craignent pour l’avenir de la planète.

 

Les élus vont devoir apprendre à parler à cette nouvelle génération, exigeante.

 

Ces partis politiques et ces élus qui ont considéré que l’écologie était un accessoire pratique pendant les élections pour séduire et ensuite ne rien faire après vont devoir changer.

De plus en plus de jeunes ne votent plus en fonction des clivages anciens (droite et gauche), mais en fonction de ce qu’ils croient être bon pour la société. En gros ça peut être l’écologie et / ou le devenir social, pour échapper à la pauvreté par exemple ou à la misère.

Les jeunes, deux groupes :

 

  1. Les citadins de la classe moyenne supérieure : Se rapprochent de LaREM. Le jeune du profil type de EELV c’est le même type de celui de LaREM et qui pourrait y retourner aux présidentielles. Ce jeune est séduit que Macron inscrive dans la Constitution le respect de la biodiversité.
  2. Les jeunes des classes populaires, moins diplômés, et certains des classes moyennes, qui se rapprochent du Rassemblement National.

 

Macron se dit que c’est facile de faire vivre chez LaREM la jambe gauche en devenant plus écolo. Le bon score de Jadot aux européennes est partiellement récupérable pour Macron.

Macron veut les récupérer et ce sera avec Marine Le Pen « chacun ses jeunes ! ».

C’est la fin du clivage droite – gauche qui paralysait la vie politique

 

Il y a une très forte corrélation entre le PIB par habitant et le vote écologiste. Au sein de l’Europe c’est parfaitement visible entre les pays du Nord, plus riches, et les pays du Sud, plus pauvres. Plus le PIB par habitant est élevé, plus le vote écologiste est fort.

En Suède par exemple c’est le parti centriste qui a complètement siphonné le parti écolo. C’est ce que Macron et d’autres veulent faire en France.

Alors Jadot et ses 12% sera attaqué par les autres partis qui lorgnent sur cette manne, et leur point d’appui sera les jeunes.

 

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis, financier

0 visiteurs

1 Commentaire
  • saurer
    Publié à 13:00h, 01 juillet Répondre

    Les Verts financés en UE par l’Open Sociéty de G. Soros, Macron peut se frotter les mains …

Écrire un commentaire