Mais où donc est passée la classe moyenne basse ?

Cette classe n’est « basse » en rien si ça n’est en actions revendicatrices. Je dis basse par rapport à la classe moyenne supérieure qui, elle, vote Macron et un max pour le néo-libéralisme.

 

On peut dire aussi classe moyenne inférieure (oh le méchant mot) ou la classe moyenne de base. Quoi qu’il en soit cette classe moyenne, encore épargnée mais pas totalement, est la prochaine victime du système.

Cette classe moyenne a la chance d’avoir des gens qui défilent, manifestent, revendiquent, se font éborgner, arracher des mains et mettre en tôle. Ces gens que je viens de décrire s’appellent les Gilets Jaunes.

Il est vrai que la classe moyenne basse soutient « moralement » les Gilets Jaunes dans les sondages. C’est mieux qu’un coup de pied au cul ou une réprobation.

Le mouvement s’étiole, rétrécit, s’éclaircit

 

Indéniablement en nombre les Gilets Jaunes sont, non pas en voie d’extinction, du moins on l’espère, mais sur la route de l’amaigrissement qui frisera l’anorexie. Il y a des raisons de part et d’autre. De la part des Gilets Jaunes, leur méthode n’est pas la bonne.

En deux mots

 

Il faut qu’ils se structurent, laissent émerger des chefs qui peuvent être des interlocuteurs au pouvoir, créent et propagent une idéologie et, surtout, aillent porter la bonne parole aux classes moyennes et puissent les CONVAINCRE.

En dehors de ça il fera bientôt chaud à Montréal et on verra les dames et les jeunes filles moins habillées se promener dans les rues et sur les terrasses des cafés. De quoi avoir du baume au coeur…

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis, financier

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