Les politiques sont-ils des psychopathes ?

Hitler, Saddam Hussein, Amin Dada… Mais aussi Kennedy, Trump, Churchill ou Roosevelt : les personnalités psychopathiques possèdent à la fois des qualités de dominance et des traits destructeurs.

 

Adolf Hitler était-il un psychopathe ? Remplirait-il aujourd’hui les critères reconnus en la matière par la psychiatrie moderne ?

Dans une étude en cours à l’époque, on a demandé aux biographes officiels de plusieurs grands leaders historiques de remplir, en se mettant à la place de leurs sujets, une version abrégée de l’échelle révisée de personnalité psychopathique, dénommée PPI-R en anglais. Ce court test psychométrique repose sur cinquante-six questions qui tentent de quantifier les traits de personnalité psychopathique.

Le Führer, comme on pouvait s’y attendre, a obtenu des scores très élevés. Ce qui était plus surprenant fut que le premier ministre britannique Winston Churchill n’arrivait pas très loin derrière lui. Même si les scores de Hitler démontraient un psychopathe hors norme, ceux mesurés pour Churchill, – pourtant une des figures les plus estimées de l’histoire politique – laissent penser qu’il était lui aussi de classe internationale. Que fallait-il alors en conclure à propos des politiciens en général ? Si l’un des plus grands noms de l’histoire politique se retrouve au sommet de cette échelle psychométrique, ne peut-on s’attendre à ce que de moins appréciés en fassent autant ?

Le moment semble particulièrement bien choisi pour se poser la question. La course à la présidence américaine nous a donné à voir quelques beaux candidats à l’analyse psychologique. La règle dite de Goldwater, présente dans la charte éthique de l’Association psychiatrique américaine, voit comme peu déontologiques les commentaires émis par des professionnels de la santé sur un patient qu’ils n’auraient pas examinés en personne (le nom de cette règle remonte aux années 1960, quand un magazine de cette époque, Fact, interrogea des cliniciens pour savoir si le sénateur Barry Goldwater était apte à la présidence).

Mais durant ce cycle électoral, les médias y sont presque tous allés de leur diagnostic de comptoir pour déclarer plusieurs candidats potentiels narcissiques, mégalomanes ou psychopathes. On ne peut donc pas refuser de faire un peu de ménage.

Alors, certains de ces candidats répondent-ils à l’appellation de psychopathe ?

 

Il faut commencer par préciser que la définition de la psychopathie est loin d’être monolithique. Bien qu’elle évoque dans l’esprit de la plupart des gens des tueurs en série comme Jack l’Éventreur, les experts utilisent ce terme pour désigner des individus présentant une combinaison bien particulière de caractéristiques de personnalité, parmi lesquelles l’absence de pitié ou de peur, la confiance en soi, un certain charme superficiel, le charisme, la malhonnêteté et un manque profond d’empathie et de conscience moraleEt même si la plupart des gens n’apprécient guère un menteur dénué de tout sentiment, aucun de ces traits de caractère ne représente en soi une menace pour sa santé mentale.

En France, certains présidents de la République étaient moins psychopathes que d’autres. Manifestement Macron est le plus psychopathe du lot. Mais il est porté par l’argent des oligarques et par la complicité de la caste et des politiciens qui y trouvent leur compte.

Si bien qu’il se maintient au pouvoir, plébiscité par les bourgeois. Le pire est évidemment l’avenir

 

D’abord les 3 ans qui lui restent à faire sur son quinquennat. Si les choses dérivent avec les Gilets Jaunes, des bavures et des actes anti démocratiques, qui ont déjà largement commencées avec flashballs, lacrymogènes, bombes et arrestations indues vont se multiplier.

Le principe numéro 3 de Newton va fonctionner à plein : plus on applique une force, plus une force de réaction contraire applique la même intensité. Jusqu’à ce que ça craque d’un côté ou de l’autre.

Les paris sont ouverts.

Et pour le quinquennat suivant ?

 

Vous avez vu les deux partis qui nous ont mis dans la mouise actuelle depuis plus de 40 ans : La droite et la gauche ! Pschitt ! Quasiment disparus ces deux responsables de nos malheurs. Et le parti communiste ? Il a seulement égalé les scores du parti animalier le 26 Mai 2019 !

On sait que Macron, très machiavélique, fait tout pour que le RN soit son adversaire pour rééditer le coup de 2017 en 2022. On serait reparti pour un tour avec lui en 2022 ? Pas exclu du tout. La catastrophe !

Des observateurs avisés ne diraient-ils pas que seule une Révolution populaire peut garder loin du pouvoir les psychopathes politiques ?

 

Dans cette hypothèse, une Révolution qui ne peut se faire que dans la rue et avec une dose de brutalité, de violences, de terreur, ne peut se faire que par des flots de Gilets Jaunes, et une grosse dose d’ultras et de Black Blocs.

 

Si cette hypothèse s’évanouit, il restera les partis d’opposition, dont on sait l’état de délabrement dans lequel ils sont d’une part, et dont on connaît l’inutilité et leur dépendance à des leaders psychopathes tout autant. Autant dire que rien de bon n’est à attendre de cela !

ALgarath – Analyste politique – Support des Gilets Jaunes et observateur des Black Bloc.

 

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