Les 4 sortes d’imbéciles

Quand on est quelqu’un de « normal », on ne peut s’empêcher de juger qu’il y a quatre sortes d’imbéciles qui paient chèrement leur erreur.

 

  • Ceux qui fument, surtout 1 paquet et plus par jour. Je vais vous épargner la liste des idiots qui en sont morts d’un cancer du poumon ou de la bouche / langue. Dans cette liste : Ticky Holgado, Yul Brynner, Michel Delpech et Anémone.
  • Ceux qui prennent de la drogue.
  • Les alcooliques
  • Ceux qui mangent mal, trop, et se shootent au junk food.

 

Il faudra que ceux qui ne seraient pas d’accord avec mon jugement tranché qu’ils viennent avec des arguments autres que « je fais ce que je veux, même si je prive les miens de la partie de ma vie que j’ampute » ou alors « il y en a qui font tout ça mais qui n’ont ni maladie qui en découle ni raccourcissement de l’espérance de vie ».

Je rencontre au quotidien des gens qui prétendent cela et donnent leur version de ces deux phrases ci-dessus.

Ceci dit, oui, et on peut se flinguer pareil en se jetant sous un train ou en sautant d’un pont. Une façon efficace et plus rapide. Par contre je ne traite pas d’imbéciles les pauvres agriculteurs qui se suicident ou ceux qui perdent leur emploi et prennent leur vie. Ceux qui par la même occasion tuent leurs proches ou leurs enfants sont des sacrés cons et des criminels.

 

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis, financier

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1 Commentaire
  • ErJiEff
    Publié à 16:44h, 09 mai Répondre

    J’ai fumé jusqu’à une boite de cigarillos par jour, pendant un dizaine d’années j’ai réussi à réduire drastiquement la quantité, le chômage m’a relancé dans ce cauchemar ; une fois la retraite bien entamée j’ai décidé, après avoir essayé les patches, l’acuponcture et autres recettes géniales de ne fumer que la pipe, façon stalinienne : SANS JAMAIS LA NETTOYER… Six mois plus tard je n’en pouvais plus, fumer était de venu un véritable calvaire et par une belle soirée pluvieuse et venteuse de novembre, me retrouver dehors trempé et grelottant pour sucer un tuyau malodorant au goût infect a été une épreuve insurmontable, j’ai tout posé là, 2 ans après ils y étaient encore.

    Tout le problème est celui de l’addiction ; ça n’a l’air de rien mais quand cette saloperie vous chope quand vous voulez faire le malin à quinze ans, s’en débarrasser est diaboliquement difficile, une quasi insurmontable épreuve.

    Algarath, beaucoup de ces addicts sont comme je l’ai été : piégés par un enfantillage d’adolescent et croyez-moi, le piège est impitoyable. Vous n’imaginez pas le bonheur qu’on a lorsqu’on retrouve les goûts dans son assiette et les senteurs dans son jardin.

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