Beaucoup de commentatrices / commentateurs vont voter Asselineau aux européennes

Parmi ces commentateurs, il y a Danny qui nous avait déjà fait un commentaire intéressant qui a été mis en ligne sous forme d’article. Voici un autre commentaire sur les élections européennes.

 

Auteur : Danny. Commentaire :

Bonjour, d’abord merci pour l’accueil donné à  mon premier commentaire.

Tous ceux qui militent pour une démocratie direct à base de ric et de réformes constitutionnelles savent  qu’il y a un prérequis obligatoire: la sortie de l’union européenne; sans quoi rien n’est possible.

Partant de ce fait, il semble primordiale lors d’élection, quelle qu’elle, soit de donner le maximum de visibilité au groupe qui défend le frexit. Et il n’est dans ce pays qu’un seul collectif politique (le mot parti me gêne un peu. Trop fascisant) qui le propose sérieusement et pas depuis hier, à savoir l’UPR.

Le groupe de Philippot, malgré des intention de vote supérieur à l’UPR (il parait) reste trop marqué FN ce qui est de nature à poser une limite à ce mouvement qui sera toujours considéré comme « facho » par le plus grand nombre.

On peut le regretter mais les fabricants de « fachos » n’ont pas encore déposé le bilan, loin de là.

J’ai assisté à plusieurs conférences de François Asselineau (histoire de France, construction européenne…) véritable  passionné. Durée minimum 3 h 30 mais on a quand-même envie de rester jusqu’au bout.

Voter pour lui en espérant qu’il sera élu et ira au parlement européen et qu’il changera quelque chose serait cucu la praline, comme disait ma grand mère.

Non, on vote pour l’UPR dans d’autres buts.

Premièrement ne pas donner à Macron et son PARTI lrem la légitimité qu’il espère acquérir dans ce scrutin et deuxièmement donner plus de visibilité et de crédibilité à François Asselineau qui est notre meilleur défenseur du Frexit, mais aussi le plus qualifié. Qui pour le coup est réellement blacklisté dans les médias (mainstream).

Voila pourquoi le vote UPR me semble le plus judicieux.

RN ne veux même pas quitter l’UE et ne peut donc pas recevoir le soutien des vrais démocrates révolutionnaires Français.

Salutations à toutes et tous.

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1 Commentaire
  • Catalan
    Publié à 17:13h, 07 mai Répondre

    J’ai lu avec attention cet article, dans la mesure où j’avais moi-même, il y a quelques jours, posé la question de l’utilité d’un vote aux élections européennes, en précisant que si je devais me décider à aller voter ce serait pour la liste de l’UPR, l’Union européenne actuelle étant, de mon point de vue, un maillon essentiel du mondialisme néo-libéral.

    A ce propos, je remercie Algarath pour les deux principaux arguments qu’il a avancés, même si j’ai eu l’impression que le deuxième argument était un peu contradictoire avec le premier (voter UPR ne pourrait pas être la solution la plus optimale de satisfaire à l’énoncé du premier argument).
    Mais ce qui m’incite à commenter cet article aujourd’hui, ce n’est pas tant l’opportunité d’aller voter ou non, que des expressions utilisées par Danny. Ce sera donc plus une réaction qu’une argumentation sur le thème des élections européennes.

    Sans intention polémique ou agressive de ma part, je voudrais dire que je suis fatigué par l’usage à tort et à travers des termes fascistes, fachos ou encore ancien compagnon de fachos (Philippot). On sait que l’idéologie dominante fait du label « fasciste » un qualificatif passe-partout, comme les clés, insultant et discriminant à vie. Cette inclination-obsession du système dominant serait déjà un sujet d’interrogation en lui-même : ceux que dénonce ce système ne sont-ils pas justement ceux qui sont le plus orthogonaux par rapport à l’idéologie dominante ; à ce titre, ne méritent-il pas, certes parmi d’autres, d’être au moins honnêtement écoutés et simplement respectés, même si on n’épouse pas, pour autant, l’intégralité de leurs thèses, voire pas du tout ?
    Je ne suis pas sûr que ceux qui utilisent, à tous propos, ce mot ô combien polysémique de fasciste connaissent vraiment ni l’histoire ni les fondements idéologiques du fascisme, et les différences qui séparent national-socialisme allemand et fascisme italien.

    Je suis lassé des excès à la Mélenchon, qui, dès le départ du mouvement des gilets jaunes, avait détecté des repousses fascistes dans cet élan populaire, et qui, au cours du mois de février, avait pris une initiative parlementaire médiatisée en vue d’une chasse-épuration des groupes d’extrême-droite. Initiative fascisante, s’il en est ; comme l’avait pressenti le philosophe allemand Martin Heidegger (un révolutionnaire-conservateur ; un nazi pour les gauchistes), à trop vouloir se démarquer d’un système d’idée, on finit par en faire partie, alors même qu’on souhaitait tant s’en éloigner.

    Il me semble assez peu contestable que le slogan « FN = fachos » est, au mieux, inapproprié. En effet, le RN de MLP est un parti populaire du système républicain, démocrate, dédiabolisé (allant même jusqu’à s’afficher sioniste), idéologiquement assez à gauche, ce qui ne saurait donc, en aucun cas, en faire un parti de véritable alternative au système dominant atlantiste. A titre secondaire, l’expression « démocrate-révolutionnaire » sur laquelle se termine l’article de Danny me paraît être un oxymore à la Tocqueville (qui parlait, lui, de totalitarisme démocratique).
    Je crois que si nous voulons vraiment être des révolutionnaires d’aujourd’hui, il faudrait retravailler des termes mythifiés, tels que la démocratie directe, la non-violence ou le pacifisme, la liberté, ou encore la monade individuelle occidentale.

    Il me semblait acquis, depuis quelques années, au moins dans la mouvance de ceux qui ont conscience de l’aliénation produite par le système mondialisé néo-libéral, qu’il n’y aurait pas d’issue politique efficace sans une alliance populiste de la droite et de la gauche (au vrai, de l’extrême-droite et de l’extrême-gauche). Le mouvement des gilets jaunes me semblait avoir enclenché ce tournant historique, propre à mettre un terme aux victoires sans discontinuer de la bourgeoisie libéralo-libertaire. A défaut de cette alliance, ce sera, au mieux, la violence révolutionnaire, au pire, une dramatique défaite et une misère désespérée pour la France périphérique.

    Au final, je me suis convaincu que l’extrême-gauche restera, en dernier recours, objectivement solidaire de l’extrême-centre néo-libéral atlantiste. En dernier ressort, elle préférera toujours le libéral-libertaire mondialiste au populiste attaché à sa nation, ces hommes et femmes qui arborent le drapeau bleu-blanc-rouge dans le manifs du samedi, et qui ont l’intime conviction que les frontières protègent mieux les faibles des rapaces (d’authentiques chemises brunes, effectivement). La nazification du peuple est un travers mortifère partagé par les libéraux et les extrême-gauche.
    Un jour viendra peut-être au cours de ce XXIème siècle…, mais ça ne sera pas encore pour cette fois-ci. Et s’il ne devait pas venir, ce jour, alors ce sera le moment de parler vraiment de fascisme (un socialisme mondial).
    Ne souhaitant nourrir aucune controverse acrimonieuse, je m’en tiendrai à ces seuls propos, si Algarath les estime publiables sur son site.

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