Rassurez-vous, on n’est pas tous seuls !

ERJIEFF me faisait remarquer qu’en lisant les textes du Comité Invisible il se rendait compte qu’il était proche d’eux. Moi aussi.

 

En fait nous tous et toutes qui avons ruminé toutes ces années, parfois désespérément dans notre coin, nous prenons conscience aussi bien avec le Comité Invisible qu’avec les Gilets Jaunes que nous sommes plus d’un million. On pourrait nous appeler les Éveillés, peu importe.

Nous ne sommes pas anarchistes au sens de l’acception habituelle du terme. Nous sommes pour un gouvernement, mais pour un gouvernement à 100% contrôlé par nous, le Peuple.

 

Jamais je n’aurais cru de mon vivant vivre le tournant que la France et le monde sont en train de prendre. Sans que beaucoup veulent l’admettre les pouvoirs, sous la coupe des oligarques, des banquiers prédateurs, des Rothschild incidemment, de la caste, des énarques, de la synarchie, des inspecteurs des finances, des médias dominants, et tutti quanti, ces pouvoirs ont entamé un cycle descendant. Même si la pente est encore douce pour le moment. Du jamais vu dans l’histoire.

Évidemment, le changement qui s’annonce se fera avec des morts (quelques morts, ou des centaines, ou des milliers voire plus).

That’s the price to pay !

Freedom ! Liberté ! Ouvrez ouvrez la cage aux oiseaux, laissez les s’envoler là haut !

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis

0 visiteurs

1 Commentaire
  • ErJiEff
    Publié à 08:01h, 23 avril Répondre

    Non, la pente n’est pas douce ; c’est un vide vertigineux qui souvre sous nos pas, comme en témoigne ce papier de Frédéric Lordon paru dans le dernier lundi matin A propos des « vermines » (et en soutien à Gaspard Glanz).
    On y trouve ceci, je cite :

    Avec le calme assuré des aristocrates, Nicolas Domenach sur le plateau de BFM, ose intimer à Jérôme Rodrigues, bien en face, de « [ne pas employer] des mots comme “tirer dessus” ». Questions à la profession : 1) Ceci vaut-il mieux ou moins bien que « Policiers suicidez-vous » ? 2) Nicolas Domenach est-il une vermine ? On se demande en tout cas par quelle force d’âme, en allant puiser dans quelles ressources morales, Rodrigues ne s’est pas levé pour aller lui foutre son poing dans la gueule.

    Fin de citation.

    Qu’un homme aussi finement policé, aussi intelligent, aussi subtil (Gilles Legendre, si tu nous lis…) aussi talentueux que Lordon en soit arrivé à « foutre un poing dans la gueule » de quelqu’un est révélateur d’une brisure de l’énorme tension qui sous-tend les rapports sociaux aujourd’hui en France.

    On a de plus en plus le sentiment que dans l’année, Macron se précipitera dans un lointain voyage… la foule fait masse et n’a jamais été vaincue.

    Alors qu’il aurait suffit pour cela qu’un CRS lève le casque et baisse le bouclier en décembre,…

Écrire un commentaire