Le Comité Invisible pour les nuls

Ça fait une paire de jours que je me creuse la tête.  Ah que je me la creuse. Comment pourrais-je traduire les œuvres du Comité Invisible pour les nuls ? J’ai renoncé !

 

D’abord parce que la façon dont ces ouvrages sont rédigés ne rend pas du tout la lecture difficile. Tout dépend d’une chose. Celles et ceux qui nagent dans le bonheur, la félicité, ceux qui sont des bourgeois enkystés comme dénoncés par Bégaudeau ne se sont pas rendu compte de la domination. Pour celles et ceux-là les bouquins du Comité Invisible seront du pipi de chat informe et de la merde sans nom.

Par contre, ceux qui sont déjà des Éveillés, ou qui sont en phase de l’être, trouveront dans le Comité Invisible la voix qu’ils attendaient. La voix, et la voie !

Il y a des milliers d’œuvres qui méritent aussi l’admiration, le respect et l’intérêt de ce qui est signé par le Comité Invisible. Je ne suis donc pas en train de vous vanter les mérites d’une hypothétique septième merveille du monde littéraire. Il y a aussi les navets de Christine Angot (je blague) ou les délires du drogué BHL qui squatte la sphère médiatique vu ses relations et son pognon, et sans doute aussi, peut-être (je prends mes précautions), le fait qu’il soit Français ou autre chose (non il ne faut pas le dire même si c’est un de ses ressorts majeurs et un paravent magique derrière lequel il s’abrite comme le couard qu’il est).

Revenons au Comité Invisible

 

On a construit notre culture sur les œuvres littéraires françaises et étrangères (ah Camus, Pouchkine, Balzac, et Tintin, Lui et Salut les Copains), sur les délires philosophiques divers, sur les ouvrages de Laborit. On a compris le monde au fil des ans en ouvrant simplement les yeux et aussi en observant la détresse humaine autour de nous, celle de près de la moitié de nos concitoyens.

On peut parfaire notre culture avec quantité d’œuvres, et les bouquins du Comité Invisible en font partie.

Vous avez le choix : acheter les 3 livres en librairie. Celles et ceux qui ont leur budget coulé le 15 du mois peuvent aussi consulter gratuitement ce site dès maintenant et dans les prochaines semaines car je vais tout mettre en ligne. Appelons ça œuvre de salubrité publique. L’éditeur voudra bien prendre en compte que certains achèteront les bouquins vu la pub que je leur fais, et donc je demande une tolérance gracieuse pour les pauvres qui ne peuvent ni se payer les livres susnommés ni acheter une paire de baskets neuves à leurs mômes.

 

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis

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