Lisez si m’en croyez, n’attendez pas demain

On sait bien que vous vous donnez du mal, que vous faites des efforts. Pour comprendre ce qu’on nous fait et comment, et pour regarder, tout en espérant que ça réussisse, comment des forces à l’œuvre vont nous tirer de là.

 

Je redis une fois de plus que les Gilets Jaunes sont la pointe de l’iceberg, les 10% de l’iceberg qu’on voit. Mais que la révolution qui couve se trouve dans les 90% invisibles. Invisibles comme le Comité Invisible.

C’est dire que si vous ne comprenez pas le Comité Invisible et les thèses qu’il professe collectivement vous ne pouvez comprendre des Gilets Jaunes que la surface, qu’une vision certes réelle mais qui n’explique que très superficiellement le formidable changement qui vient.

Vous comprendrez que ce que je tente de vous dire ici c’est qu’il faut lire les trois livres du Comité Invisible si vous en avez le temps, ou qu’il suffit de lire les articles qui lui sont consacrés sur ce site-ci. Plus rapide, plus facile, pré digéré et qui, je l’espère reflètent fidèlement l’œuvre capitale du Comité Invisible.

Thèses humaines / politiques et sociales. Il n’y a pas plus fort qu’une idée dont l’heure est venue (Victor Hugo). Les thèses multiples et variées, les thèses avariées, les thèses éculées, et celle qui s’impose aujourd’hui

 

Les thèses, ce ne sont pas ce qui manque. Freudisme, nazisme, antisémitisme, marxisme, socialisme, communisme, tout les ismes, la dernière en date étant la thèse merdique écrite par l’ancien numéro 2 de Macron, Ismael Émelien le petit péteux, le « progressisme ». Cette thèse est une flatulence malodorante de la pensée indigente.

Ces thèses citées on fait leur temps. Elles ont pu un moment coller à la société, elles sombrent aujourd’hui dans les chiottes de l’Histoire humaine. Elles ne sont reprises en chœur que par les tenants d’une doxa décalée.

Il y a cependant une thèse qui s’impose progressivement aujourd’hui et qui va former la société tout entière pour les décennies à venir. Cette thèse c’est celle écrite par le Comité Invisible.

 

C’est la thèse de notre temps, celle qui combat la pauvreté, celle qui redonne espoir à la France d’en bas, à ces 60% de la population française qui vit sa mort lente dans la France périphérique, victime sacrificielle de la bourgeoisie de la droite et de la gauche, du centre aussi.

La thèse très élaborée du Comité Invisible, décrite dans 3 ouvrages, a la puissance du changement du petit livre rouge de Mao, de Mein Kampf, du capital de Marx. Elle n’a pas de nom, et pour le moment elle est invisible à 99,99% des Français

 

La thèse du Comité Invisible répond à 100% à la problématique de nos sociétés. Elle exécute sans pitié la démocratie représentative, les oligarques, la caste, le capitalisme de connivence, les politiciens et les complices du pouvoir depuis toujours, et même les syndicats actuels.

Bon ! Chères lectrices et chers lecteurs. Peut-être suis-je arrivé à éveiller votre curiosité. Ma B.A (bonne action) va consister à continuer inlassablement à mettre en ligne mes propres articles sur le Comité Invisible et sur sa thèse qui englobe des thèmes essentiels à la survie de notre civilisation telle qu’elle devrait être.Car la civilisation qui est en train d’être moulée actuellement est dépravée et appelée soit à sombrer définitivement soit à rendre esclaves une grande partie des gens.

Lisez donc si m’en croyez, n’attendez pas demain. Lisez les 3 livres du comité invisible et « crépuscule » de Juan Branco. Précision importante, le livre de Branco n’a pas grand-chose à voir avec son livre gratuit du même nom sur le Net. Denis Robert y a veillé. Achetez donc le bouquin.

 

Restez branchés ! Après cet article sérieux, ma minute de déconnage.

Algarath était un Druide. Peut-être réincarné dans ma vielle carcasse. Puisque j’en suis peut-être l’incarnation (il faut bien rigoler avant que le ciel nous tombe sur la tête), je cite Frédéric Coulon :

 

Les druides étaient l’élite intellectuelle de la société gauloise, jusqu’à l’après Guerre des Gaules au Ier siècle avant J.-C., période trouble qui vit Rome rechercher et pourchasser cette élite en Gaule. Le seul druide qui est resté dan l’histoire se nomme Diviciacos. Ce notable éduen, était admiré de Cicéron. Tous deux aimaient parler des sciences de la nature et du monde invisible (l’au-delà notamment, la réincarnation en laquelle croyaient les peuples gaulois).

Les druides étaient polyvalents. Formant une classe sacerdotale divisée en théologiens, prêtres, juges, enseignants, bardes, poètes, médecins, devins, les druides occupaient une place privilégiée : ils étaient écoutés, respectés, et étaient exempts d’impôts.

20 ans de formation. Selon Jules César, dans son Bellum Gallicum, les druides constituaient une classe professionnelle, dans la mesure où ils avaient suivi une initiation spéciale d’une durée de vingt ans.

Conseil druidique. Les druides étaient les yeux et les oreilles de la Gaule, car ils se réunissaient en conseil tous les ans à date fixe, en un lieu consacré dans le territoire des Carnutes, au centre de la Gaule (Chartres).

Ils réglaient pendant ces conseils, les différents entre tribus et rendaient leur jugement.

Selon l’étymologie, « druide » veut dire dru-wides : soit « les très savants ».

Enseignants, les druides étaient les gardiens de la tradition orale touchant à tous les domaines de la connaissance, notamment l’astronomie, la métaphysique et la cosmologie.

Des savoirs transmis par oral, jamais par écrit. Les rituels et cérémonies demeurent quant à elle très floues. En effet, la transmission du savoir sacré ne se transmettait que de manière orale, les druides refusant l’écriture. Il ne reste des rituels que des bribes rapportées par les appréciations (très générales) des auteurs gréco-latins.

La cueillette du gui. S’il est une cérémonie associée aux druides, c’est bien celle de la cueillette du gui, rendue célèbre par le naturaliste latin Pline l’Ancien dans son Histoire Naturelle. La cueillette du gui faisait l’objet d’une cérémonie ordonnée et solennelle, la plante étant recueillie lors de la sixième lune. Après avoir préparé au pied de l’arbre le sacrifice et le repas religieux, les druides amenaient deux taureaux blancs dont les cornes étaient attachées ensemble pour la première fois. Un prêtre montait dans l’arbre avec une serpe d’or, il coupait le gui. Puis les victimes étaient immolées, raconte Pline l’Ancien. Ces cérémonies étaient célébrées au coeur des nemeton sacrés (clairières).

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis

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