Notre-Dame et la Thermite

Une précision pour ceux qui confondent les termites et la thermite. Notre-Dame n’a pas été détruite par les termites qui auraient bouffé les poutres. Par contre la thermite, c’est pas dit !

 

On sait que de multiples experts et associations ont prouvé que c’est la thermite qui a détruit les tours du WTC.

La thermite est un mélange d’aluminium métallique et d’oxyde d’un autre métal, généralement l’oxyde de fer. Sa réaction dite aluminothermique dans laquelle l’aluminium est oxydé et l’oxyde métallique réduit, a été découverte par Hans Goldschmidt en 1893 qui a breveté le procédé en 1895.

Cette réaction chimique génère une chaleur intense permettant d’atteindre une température de 2 204,4 °C. La thermite est utilisée le plus souvent pour souder ou faire fondre de l’acier.

La thermite a divers usages civils. Ce n’est pas un explosif au sens strict d’une réaction explosive, elle agit en exposant une petite partie d’un métal à de très hautes températures, permettant ainsi des usages comme la découpe de métal, ou bien la soudure, par exemple pour souder des rails de chemin de fer.

Utilisation militaire

 

La thermite a été utilisée pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle permettait notamment à un équipage de bombardier Boeing B-17 Flying Fortress tombé en territoire ennemi de détruire son viseur Norden qui était un secret militaire.

L’utilisation militaire à des fins de destruction de matériel sensible ou pris à l’ennemi se maintient. Les « pots thermiques » en service dans l’armée française ont l’apparence d’une grosse grenade cylindrique beige et sont posés sur une partie irréparable du matériel à détruire avant d’être déclenchés (bloc-moteur et fût du canon pour un char par exemple).

Un dérivé de la thermite est utilisé dans les grenades incendiaires comme les AN-M14 utilisées (entre autres) par l’USMC, qui permettent au soldat de détruire complètement des hélicoptères perdus au combat.

Reste à savoir qui a utilisé la thermite : des terroristes ou les affidés de Jupiter

 

ALgarath

Écrivain, journaliste politique, polémiste, simple citoyen engagé, et retraité en sursis

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3 Commentaires
  • Radev Georgi
    Publié à 08:39h, 23 avril Répondre

    J’ai déjà écrit à un autre endroit qu’en regardant le soir même l’incendie de Notre Dame, spontanément j’ai pensé que l’utilisation de Termite etait très probable. La silence médiatique, le manque des vrais débat dans les médias me semble indicatif que la vérité n’est pas vraiment cherchée. Alors si moi avec un modeste expérience militaire je peut avoir doute… En conclusion: Rasoir d’Ockham « les hypothèses suffisantes les plus simples doivent être préférées »

  • algarath
    Publié à 08:41h, 23 avril Répondre

    Maladiets Georgi. Ja toje doumayou chto eta sloutchilas

  • FRED
    Publié à 18:15h, 27 avril Répondre

    Via Rachel Fortun – Concernant l’incendie Notre-Dame De Paris

    ANALYSE TECHNIQUE DE L’INCENDIE ET CONCLUSIONS.

    En Février dernier la charpente a été traitée, (voir le reportage sur A2) contre les insectes avec un gel. Elle ne l’avait jamais été depuis plus de 800 ans. L’entreprise qui a « désinsectisé » à du faire preuve de talent car il a fallu pulvériser à 15 m. Pulvériser du gel à 15 m de haut n’est pas à la portée de tout le monde. Suite à ce traitement le bois change de couleur et devient un peu couleur acajou.
    Le 15 avril la charpente prend feu et brûle en faisant un bruit très important pour un feu de bois situé en hauteur. Ce bruit gêne les reporters les obligeant à s’éloigner pour faire leur travail. Assez significativement le feu augmente au moment où les pompiers sont intervenus comme si l’eau activait les flammes. La charpente est en chêne ors le chêne sec ne fait pas de flamme, il rougeoie d’où l’intérêt d’un tel bois pour les cheminée car c’est un feu qui dure très longtemps : une buche de chêne peut tenir facilement un feu toute la nuit. Il m’est arrivé de faire tenir 12 heures une bonne bûche dans ma cheminée.
    Des vidéos de bonne foi (non truquées) (caméra Survey) montreront par la suite une personne sur le toit de la cathédrale s’activant avec du feu sous forme d’éclairs ou au moins de grosses lueurs très brèves et jaunes-orangées comme seront les flammes de la charpente ensuite, après le départ des ouvriers. Puis cette personne disparait.
    L’entreprise, qui a désinsectisé a été bernée en répandant non pas un produit désinsectiseur mais un produit pyrotechnique qu’on lui a obligatoirement fournit car elle n’est pas en mesure de le produire sur le plan chimique. Le produit de type « thermite » est composé d’oxyde de fer et d’oxyde d’aluminium ce qui donne la couleur acajou obtenue après la pulvérisation et la couleur des flammes jaunes-orangées de l’incendie.
    Depuis Février le produit sans doute associé à une colle a séché et s’est solidifier sur les poutres comme une pâte devenue très fine, une sorte de vernis, sauf que ce n’était pas du vernis….
    Le 15 avril, il ne suffisait plus que d’un vrai « pot thermique » générant une chaleur intense de 2200 degrés pour percer la toiture par sa très forte température et allumer ainsi toute la charpente pré-imbibée située nécessairement juste en dessous du toit. Le pot thermique c’est la personne vue sur le toit avec des flammes jaunes-orangées qui met le feu. En fait toute la charpente était un pot thermique avec cette fausse désinsectisation. Pour avoir montré aux vidéos des éclairs ou des flammes orangées-jaunes le pot thermique initial a été allumé classiquement avec du magnésium par la personne sur le toit, la toiture est en plomb donc aucun problème de perçage. Après l’amorçage sur le toit le feu a gagné toutes les parties pulvérisées pendant la fausse désinsectisation. Sous l’action des lances incendies le feu augmente dans un 1er temps car l’eau active ce type de pyrotechnie avec des crépitements intenses et même de petites explosions. Si l’eau active ce genre de feu c’est en raison de l’extrême chaleur produite. En effet l’eau se catalyse au-dessus de 1100 degrés libérant ainsi ses deux gaz : l’Hydrogène et de l’Oxygène d’où les flammes sur un bois qui d’ordinaire n’en fait pas, flammes dues à l’Hydrogène et à l’Oxygène. C’est deux gaz : H² et O s’additionnent à l’oxyde de fer et à l’oxyde d’aluminium augmentant la combustion. Un pot thermique est capable de détruire un char, c’est pour ça qu’il a été inventé. En produisant une chaleur de 2200 degrés ils placent au double de la valeur de sa catalyse (séparation en gaz) l’eau, dont la catalyse est à 1100 degrés, c’est pourquoi la charpente a fait comme un feu de paille sous les lances à incendie, les pompiers ne sachant pas à quel genre de feu ils avaient à faire.
    Il s’agit donc d’un attentat grandiose, soigneusement calculé et qui ne peut être l’œuvre que d’esprits pervers de la pire espèce venant d’un État et non pas d’un simple quidam ou terroriste primaire, et sans doute tout cela est-il au profit d’intérêts commerciaux voulus par des salopards ignobles.
    Le traces du forfait sont présents partout. Il suffit de chercher et les bouts de charbons tombés au sol sont les bienvenus pour faire des analyses.

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