Des mots pour le dire

Je vous propose de nous livrer à un florilège d’expressions adaptées au comportement du pouvoir envers nous, qui faisons partie intégrante du Peuple Français.

 

La première expression qui nous vient à l’esprit c’est : « ils nous prennent pour des cons ». Je pense que tout le monde sera d’accord pour dire ça et que c’est le sentiment qui prédomine.

J’aime aussi une expression que j’ai apprise en Amérique du Nord dès que je me suis installé ici en 1995. Cette expression américaine est utilisée aussi en français par les Québécois : « ils insultent notre intelligence ». Autrement dit ils pensent que notre degré d’intelligence ne nous permet pas de déceler, dans les carabistouilles qu’ils disent, la fumisterie qui y est incluse.

J’aime bien aussi l’expression de Gilbert Collard : « ils nous prennent pour des blaireaux ». Je ne sais pas si les blaireaux se font plus baiser que les autres animaux de nos campagnes. Une des sortes de blaireaux c’est le honey badger, un animal redoutable, aussi dangereux qu’un lion ou un grizzly. J’aime autant si les dominants avaient peur de nous comme d’honey badger.

Il est clair que ce qui ressort du contenu sémantique de ces phrases (prennent pour des cons, insultent intelligence) souligne clairement que la caste des dominants s’enorgueillit d’une intelligence infiniment supérieure par rapport au cerveau jugé primitif du Peuple.

 

Il se trouve, en toute impartialité, que les propos des Gilets Jaunes, tant sur les plateaux télé que sur les ronds-points ou les manifs, sont bien plus structurés que ceux bafouillés par la caste. J’ai écouté Émelien et Amiel chez Ruquier avant-hier et, honnêtement, ces deux là ne cassent pas deux pattes à un canard. J’ai aussi écouté les Gilets Rouges pendant leurs petites manifs et je connais avec expertise les financiers de haut vol (du mot voleurs plus adapté) et les bourgeois. Ces gens-là ont les neurones calaminés vu leurs certitudes et leurs valeurs douteuses qui ont dérivé par rapport à l’humanisme le plus élémentaire.

Des salopards comme Brzezinski et David Rockefeller pourrissent maintenant à quelques pieds sous terre. Leurs charognes ont retourné au néant.

De façon assez similaire la caste qui s’est emparée du pouvoir se trouve aujourd’hui confrontée à un tournant essentiel. Si la route sera longue et semée d’embûches, la libération est déjà actée si on y regarde bien.

 

ALgarath

 

 

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1 Commentaire
  • molly
    Publié à 20:49h, 10 avril Répondre

    En tout cas si tout ça avait un but et etait bien voulu(enerver le peuple au maximum) on le verra au final. Par moment on se dit quand même que le gouvernement le fait exprès en attente de quelque chose.

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