Restitution du « grand débat ». La réponse « piège à cons » (les cons visés, c’est nous)

Je vous avertis car je regarde les vidéos où des éditocrates nous infusent une contre-vérité. Ils nous disent que tous les cadeaux se traduiront par des baisses ailleurs de prestations. C’est pour nous préparer à leurs contre-arguments fumeux : Ce qu’on va donner, vous le paierez en prestations éliminées ou fortement réduites.

 

On va le dire tout net : ÇA ME POMPE

 

La part des impôts et différentes taxes auxquels ont été soumis les Français en 2017 représente 45.3% du PIB, selon un rapport parlementaire sur le projet de budget 2019.

C’est un record dont le contribuable français se serait bien passé… En 2017, le montant des prélèvements obligatoire a dépassé la barre symbolique des 1000 milliards d’euros. Dans le détail, la part des impôts et différentes taxes auxquels ont été soumis les Français cette année-là représente 45.3% du PIB, soit 1038 milliards d’euros exactement, révèle un rapport mené par le député LREM Joël Giraud. C’est 43,3 milliards de plus que la somme atteint en 2016 (994,7 milliards), 59,6 milliards de plus qu’en 2015 (978,4 milliards) et surtout 368,5 milliards de plus qu’en 2002.

Quand on compare le montant des prélèvements obligatoires avec ce qu’on avait en France il y a des années et avec ce qu’on a aujourd’hui dans les autres pays, en Europe notamment, on voit que les « cadeaux » devraient se financer dans des diminutions de prélèvements obligatoires et pas avec des réductions de prestations.

Ils nous prennent pour des CONS !

ALgarath

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2 Commentaires
  • Le rougest de l'isles
    Publié à 18:26h, 07 avril Répondre

    « Pour un parfumeur, quelle enseigne »… aurait suffit !

    Mais je ne résiste pas à vous remettre en mémoire cette merveilleuse tirade du Cyrano de Bergerac :

    Agressif : « moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
    Il faudrait sur le champ que je me l’amputasse ! »
    Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
    Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
    Descriptif : « c’est un roc ! … c’est un pic… c’est un cap !
    Que dis-je, c’est un cap ? … c’est une péninsule ! »
    Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule ?
    D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
    Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
    Que paternellement vous vous préoccupâtes
    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
    Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
    La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
    Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
    Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
    Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
    Tendre : « faites-lui faire un petit parasol
    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
    Pédant : « l’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
    Appelle hippocampelephantocamélos
    Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
    Cavalier : « quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
    Pour pendre son chapeau c’est vraiment très commode ! »
    Emphatique : « aucun vent ne peut, nez magistral,
    T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
    Dramatique : « c’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
    Admiratif : « pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
    Lyrique : « est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
    Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on ? »
    Respectueux : « souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
    C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
    Campagnard : « hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
    C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
    Militaire : « pointez contre cavalerie ! »
    Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?
    Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
    Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
    « Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
    A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »

  • Midy de la grainerie
    Publié à 19:10h, 07 avril Répondre

    Sacré Rougest !

    Merci de nous remettre en mémoire Edmond Rostand et effectivement, « Macron le parfumeur » devrait être plus largement utilisé !

    Déjà, il y a 3 ans à Las Vegas (2016), au salon des nouveauté informatique (CES) quand il s’est arrêté pour saluer une invention française qui a « bouleversé le monde de l’informatique » avec SensorWake être réveiller par les odeurs !

    Tout a fait dans le virtuel, rien de palpable : les odeurs ! Tout à fait la politique de Macron…

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