Brandon Smith, la Fed, réponse à Chamfort (52 pages de réponse)

Je remercie Chamfort pour son commentaire avec lequel je suis d’accord dans les grandes lignes. Son commentaire, que je reprends ici, me donne l’occasion d’écrire sur Brandon Smith et aussi de rappeler les dizaines d’articles très fouillés (bien plus que ce que fait Brandon Smith) sur la FED que j’ai écrits depuis 2001.

 

D’abord le texte du commentaire de Chamfort

 

D’abord la FED ne défend pas l’économie US, seulement les intérêts de ses actionnaires banquiers.

Ensuite, si intéressant que soit Brandon Smith, il omet un facteur clé : tout n’est pas planifié et encore moins planifiable, sauf à se planter ce qui arrive toujours. 

D’abord il n’y a pas de science économique réelle sur laquelle on pourrait s’appuyer pour « contrôler » l’économie. C’est du bidon.

Ensuite la FED n’est que le coup d’État subreptice  pour confisquer la souveraineté monétaire de l’État US. Ça s’est passé un soir vers Noël 1913 où les sénateurs étaient partis en vacances. Ça s’est passé avec la complicité du président Wilson, un très grand malade d’ailleurs mis en place pour cela, entre autres.

Ceci étant dit, l’escroquerie est d’abord de croire qu’il y aurait une science là où n’existent que de simples pratiques de manipulation monétaire par le fait d’une bande d’individus à la fois riches et imbus d’eux-mêmes, mais surtout qu’on laisse faire.

Or ils ne sont simplement qu’irresponsables et même protégés. Il faut enfin se souvenir que « la folie est l’état normal des affaires ».

En conséquence, que la FED répète ses erreurs anciennes n’est que la preuve qu’il ne s’agit en fait que d’humains ou plus exactement « d’hommerie » au sens de Montaigne.  

Je ne cherche pas à invalider ce que dit Smith, je nuance en disant qu’il ne traite que des effets et non des causes d’une question pourtant essentielle.

Le responsable évident dans une telle situation est d’abord le politique nécessairement corrompu que produit toute démocratie : il n’y a pas de contre-exemple historique.

Mais le premier responsable est bien ce « peuple » au sens de Marx qui élit et réélit ce corrompu sans barguigner, sans recul et sans esprit critique : pour faire le c… il faut bien être deux, ici un banquier d’une part et de l’autre un citoyen, parfaitement fictif (« La souveraineté est au peuple, disait Rivarol, à la condition expresse cependant qu’il ne l’exerce pas » ).

Bref il est dans sa nature que la FED « dec… nât », et il est aussi dans la nature des choses que ceux qui ont élu ceux qui lui ont abandonné son pouvoir en payent ensuite les erreurs ! C’est implacable, et c’est la roue de la fortune pour certains …   

Il n’y a là rien de bien nouveau sous le soleil si on veut bien se donner la peine de compulser l’excellent ouvrage « 5000 ans de dette » écrit par un certain Graeber, mais il y en a d’autres … .

Brandon Smith et Algarath. Comparaison

 

Ceux qui me suivent depuis 2001 quand j’écrivais sur Oulala jusqu’en 2015 et ceux qui ont connu mes 3 sites successifs d’Algarath savent que je critique énormément Brandon Smith. J’ai eu l’occasion de dire et de redire que je ne le mets en ligne puisqu’il a ses suiveurs en France, quelques dizaines de milliers. Je redis la même chose aujourd’hui. Il ne connaît que des bribes éparses sur la finance et sur l’économie, et il s’est fait sa réputation grâce à un discours « articulé » comme on le dit en anglais. Son business c’est de promouvoir des offres d’armuriers, d’équipements de protection, et tout ce qui tourne autour de ça.

En ce qui me concerne j’ai 42 ans d’expérience dans le domaine financier et économique, dont la moitié en Amérique du Nord où j’habite depuis 1995. J’ai écrit plus d’une centaine d’articles sur la FED, sur qui elle est, sur ses méthodes. J’ai notamment dit et prouvé ce que dit Chamfort quand il dit : « Ensuite la FED n’est que le coup d’État subreptice  pour confisquer la souveraineté monétaire de l’État US. Ça s’est passé un soir vers Noël 1913 où les sénateurs étaient partis en vacances. Ça s’est passé avec la complicité du président Wilson, un très grand malade d’ailleurs mis en place pour cela, entre autres. Ceci étant dit, l’escroquerie est d’abord de croire qu’il y aurait une science là où n’existent que de simples pratiques de manipulation monétairepar le fait d’une bande d’individus à la fois riches et imbus d’eux-mêmes, mais surtout qu’on laisse faire. Or ils ne sont simplement qu’irresponsables et même protégés. »

J’ai écrit plusieurs milliers de pages d’articles en expliquant les mécanismes de manipulation monétaire, qui est LA SEULE arme et technique employée par la FED et les banques centrales mondiales, toutes presque reliées aux Rothschild et avec à leur tête la Banque des Règlements Internationaux de Bâle.

Il y a des chercheurs sérieux qui ont écrit aussi sur la FED (Henderson, Griffin, etc.), alors que Brandon Smith a pour théorie principale que les manipulations de la FED ont pour objectif principal de discréditer le populisme pour faire revenir en force le globalisme / mondialisme. Rien n’est PLUS FAUX.

J’ai publié près de 100 articles écrits par moi sur la FED et aussi certains articles comme celui-ci : Les secrets de la Réserve Fédérale Américaine

 

Un bel article, très informatif, sur la Réserve Fédérale Américaine par Cédric Bernelas.

 

LE 23 DÉCEMBRE, 2015 DANS DICTATURE DE L’ÉCONOMIE, INTER-NATIONAL PAR CÉDRIC BERNELAS

Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font les lois. »

 

Cette phrase attribuée à Mayer Amschel Bauer montre toute l’ambition oligarchique de la Banque. Ce Bauer, plus connu sous le nom de ses armoiries rouges : Rothschild, avait dès 1773 le projet de remplacer l’aristocratie européenne par un nouvel ordre mondial financier. Au XIXème siècle la Maison Rothschild contrôlait la moitié de la fortune planétaire. En 1910, affiliées de près ou de loin avec les plus grandes puissances bancaires de l’époque : J.P. Morgan Company, Brown brothers Harriman, M.M. Warburg & Co., Kuhn-Loeb et J.Henry Schroder, elle pouvait prétendre façonner en coulisse, derrière les trônes et selon ses intérêts, le sens de l’Histoire.

 

Le pouvoir d’émettre de la monnaie confère tous les pouvoirs.

 

Et non l’inverse : ce n’est pas, comme il se devrait, l’Etat ou le roi qui décide de la création monétaire en fonction des besoins économiques du pays. Les grands banquiers, tous issus du commerce et trafic international  (chemins de fer, mercerie, cuivre, esclaves, diamants), ont vite compris que pour augmenter la masse monétaire, – autrement dit pour continuer à s’enrichir en tirant avantage des surplus ou excédents de l’argent en circulation -, il fallait l’étalonner sur l’or. Ce métal précieux demeure une valeur stable, échangeable et universelle. Le cours des monnaies s’est ainsi internationalisé – premier pas dans la mondialisation- en se régulant par la mise en place de taux favorables.

 

Nos grands banquiers prétendaient alors apporter une stabilité économique à leurs nations par une réglementation des échanges d’argent… Ils limitaient surtout le flux sortant d’or afin d’en maintenir des réserves importantes dans des banques centralisées, qui pouvaient en dernier recours refinancer les banques en difficulté de leurs pays respectifs et ainsi éviter crises et faillites !

 

Mais ne nous leurrons plus : quiconque contrôle la masse monétaire contrôle les entreprises et les activités du peuple, et c’est là le réel intérêt des banques centrales. Elles s’organisent donc pour faire du profit et ce, indépendamment de toute institution et bonne volonté gouvernementale.

 

L’objectif premier de ces richissimes oligarques est l’obtention d’un pouvoir suprême par la création de dettes intarissables. Pourquoi dit-on que « la fortune des Rothschild consiste en la banqueroute des nations »? L’incroyable livre d’Eustace Mullins, Les Secrets De La Réserve Fédérale, nous dévoile cela de façon troublante.

 

La FED

 

Au début du XXème siècle de puissants groupes bancaires majoritairement européens ont échafaudé aux Etats-Unis, alors seuls dépourvus de banque centrale, une législation monétaire dans l’intérêt des grandes entreprises et fortunes, ainsi qu’une administration adéquate – et dont le public ignorerait tout!

 

En cet automne 1910, une poignée d’homme vont décider du sort de l’Amérique en particulier et du Monde en général via la mise en place d’une Réserve Fédérale qui ne sera de fait qu’une banque centrale. Une banque centrale censée combattre les monopoles financiers par un monopole financier!

 

Il aura fallu 3 ans et l’élection du président-pantin Wilson pour promulguer officiellement la Loi de la Réserve Fédérale et attribuer ainsi tout pouvoir à une banque par le contrôle privé de la monnaie en lieu et place du contrôle public. Ou comment voler au peuple le pouvoir de battre monnaie et d’en réguler la valeur.

 

Le cerveau de ce projet: le Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel et directeur de la Banque d’Angleterre. Le principal instigateur et bénéficiaire: Paul Warburg. Sans ce dernier, envoyé de la maison bancaire allemande Kuhn, Loeb & Co., il n’y aurait pas eu cette Loi supérieure aux lois de l’Etat. Ajoutez les Lazard Frères, Lehman Brothers, Goldman Sachs, la famille Rockefeller et celle de J.P. Morgan comme actionnaires privés et cardinaux (et non fédéraux comme le sous-entend la dénomination de cette banque), et vous comprendrez comment depuis 1914 les destinées politiques et économiques des américains sont dirigées. Vous comprendrez surtout comment les guerres, les révolutions, les crises et les dictatures dans le Monde sont commanditées par une poignée de financiers amoraux et apatrides.

 

Une oligarchie qui ne peut rien prévoir mais tout provoquer.

 

La première grosse mobilisation de crédit de la Réserve Fédérale Américaine (fondée sur l’impôt  sur le revenu alors créé) fut pour financer la Première Guerre Mondiale. La FED a dépensé l’argent du contribuable américain au rythme de dix milliards de dollars par an pour que la guerre perdure alors que les pays belligérants, englués dans une boucherie insensée, recherchaient la paix dès 1916.

 

Pourquoi le président Wilson leva l’embargo sur le transport des armes vers le Mexique en pleine décade révolutionnaire ?

 

Pourquoi les financiers de la Réserve Fédérale ont-ils apporté des fonds à Lénine et Trotski si ce n’est pour renverser le régime tsariste tout en maintenant la Russie dans la Première Guerre Mondiale.

 

Pourquoi cette crise agricole américaine de 1920 à 1921 si ce n’est pour se rembourser d’agriculteurs trop indépendants, dans l’Ouest du pays, qui refusèrent de dilapider leur argent dans les spéculations sibyllines d’une Banque trop lointaine.

 

Pourquoi les principaux actionnaires de la Réserve Fédérale, alors opportunément tous éclipsés du Marché dès février 1929, ont-ils laissé la population et le pays se cracher dans une Dépression mémorable ?

 

Quelles étaient les réelles ambitions de Gordon Richardson, banquier le plus influent du monde de 1973 à 1983 et alors patron de la Banque d’Angleterre ? N’était-il pas avant le président de la J. Henry Schroder Company of New York (un des autres actionnaires de la Réserve Fédérale) de 1962 à 1973 ? Et ne parlons-nous pas ici de cette banque, la Schroder donc, qui approvisionna l’Allemagne de 1915 à 1918, finança Hitler et rendit possible la Deuxième Guerre Mondiale, favorisa l’élection du président américain Herbert Hoover quelques mois avant la crise de 1929 (et pour laquelle ce dernier resta étrangement inactif) ? Cette même banque, qui associé à Rockfeller dès 1936, mandata au début des années 80 deux secrétaires très influents de l’administration Reagan : Schultz à l’Etat et Weinberger à la Défense.

 

De telles connexions ne peuvent que nous interpeller. Mais il semblerait, encore une fois, que l’ivresse démocratique corrompe notre raison au point que nous laissons faire sans réagir les caprices oligarchiques d’un empire au masque trop charitable…

 

Présenté par Algarath

 

J’ai publié des livrets sur la domination financière et la FED, en voici un des multiples pdf

Domination Financière copy

J’ai publié moult articles écrits de ma main comme celui-ci

LES STRUCTURES MISES EN PLACE PAR LES BANQUIERS INTERNATIONAUX

 

LES RESERVES FEDERALES

 

Évènement Clé : 1914 Création de la Réserve Fédérale américaine.

 

L’accaparement intégral de la politique monétaire, de la création de monnaie et des moyens de régulation lors de la création de la FED par les banquiers internationaux a marqué un acquis majeur pour eux. La création de la Réserve Fédérale Américaine le 23 Décembre 1913 a été une première date essentielle. Ceci leur a notamment permis de décider des augmentations et baisses de taux en fonction du prétexte de contrôler l’inflation et de mettre fin à la spéculation et de décider des liquidités sous forme d’assouplissement quantitatif, c’est à dire de prendre le contrôle intégral des politiques monétaires qui vont ouvrir la voie à des coups ponctuels qui vont enrichir les banquiers internationaux, qui commandent aux banques centrales..

 

Examinons brièvement le cas des derniers présidents de la Réserve Fédérale Américaine, organe du bras armé des banquiers internationaux sur la finance mondiale.

 

Le Greenspan put : Le terme « put » se réfère à une technique des options financières, et c’est le terme choisi par les analystes pour décrire la stratégie de Greenspan. Alan Greenspan est l’ancien patron de la Réserve Fédérale Américaine. Il baisse les taux d’intérêt à un niveau ridiculement bas jusqu’en 1999, puis il les remonte abruptement et donc les investisseurs vendent en panique. Cela occasionne la crise du Nasdaq en 2000, qui passe de 5500 à 1500. En faisant cette stratégie en tout point conforme à celle de 1929, que les analystes nombreux et non dupes appellent le Greenspan put, la bulle éclate. L’élite hégémonique rachète les actions qui ont chuté à bas coût. Des millions d’épargnants Américains, dont beaucoup de personnes âgées, sont ruinées et leurs économies de toute une vie s’envolent, droit dans la poche des banquiers internationaux.

 

Le Bernanke put : Ben Bernanke devient le patron de la FED après Greenspan. Les taux d’intérêt sont quasiment à zéro entre 2008 et 2015. Éclate la crise des « subprime » et le crash de 2008. L’élite hégémonique rachète une fois encore les actions de toutes les bourses, elles ont chuté de 37% au Canada, 55% aux US, 75% dans les pays émergents. Troisième siphonage (1929-1932, Nasdaq 2000, Crise 2008-2009).

 

Avec ces 3 crises, créées de façon délibérée, voulue et coordonnée par la banque centrale, l’élite a engrangé 40 Trillions de dollars, soit 40,000 milliards de dollars. Cet argent alimente autant le complexe militaro-industriel que les armements, paie les complicités au plus haut niveau politique, et renforce la mainmise des banquiers internationaux sur les richesses du monde et les populations.

 

Janet Yellen : Transition actuelle entre le put et le call : Arrive Janet Yellen il y a quelques années à la tête de la FED. Maintenant il convient de réitérer les 3 épisodes précédents qui ont si bien marché pour l’élite (1929-1932, Nasdaq 2000, Crise 2008-2009). On s’attend à une série d’augmentations de taux qui vont créer un chaos mondial, une crise sans précédent, et ruiner beaucoup de gens.

 

Avec des épisodes télévisés soigneusement entretenus et mis en scène comme un psychodrame déchirant, les investisseurs étant pendus aux lèvres des représentants des banques centrales qui jouent un jeu du chat avec une souris, va donc commencer probablement dans les mois et les années qui viennent une série de hausses des taux d’intérêt courts directeurs par la FED. Nous sommes donc au point crucial qui va affecter la finance planétaire.

 

Cette hausse va décourager les spéculateurs qui vont revendre en panique leurs actifs, c’est à dire leurs actions et leurs obligations, mais aussi les objets d’art et l’immobilier. Ceci devrait s’étaler entre fin 2016 et 2020. Ce qui se prépare en ce moment est le plus grand vol par transfert, de nous aux poches des banquiers internationaux.

 

Appartenant à un réseau mondial maillé, les banques centrales sont toutes contrôlées à deux exceptions près par les banquiers internationaux de la City de Londres. Ces banques qui ont rendu compte officieusement à leur maison-mère, la Banque des Règlements Internationaux de Bâle, passent désormais officiellement sous ses ordres hiérarchiques.

 

C’est en reliant les banques centrales, et donc leur rôle dans les politiques monétaires, à la BRI que l’alliance se fera entre le nouveau système financier mondial et le contrôle des politiques monétaires.

 

L’Asservissement par les Banquiers Internationaux. (6/20)

 

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1.2 LA BANQUE DES REGLEMENTS INTERNATIONAUX

 

La BRI ou BIS en anglais est une organisation internationale immensément puissante dont la plupart des gens n’a jamais entendu parler mais qui contrôle toute la finance mondiale. Elle est la banque centrale des banques centrales et elle est localisée à Bâle en Suisse.

 

C’est la banque centrale du monde dont les membres ne sont pas élus, et ni la banque ni ses membres ne sont responsables devant personne ; elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit ainsi que contre les lois nationales de n’importe quel pays au monde, à commencer par la Suisse. Le but de la BRI est de diriger le système financier global et sa planification centralisée, au profit exclusif de l’élite mondialiste des banquiers internationaux de la City de Londres.

 

Aujourd’hui, la BRI se compose de près de 60 banques centrales réparties de part le monde. Plusieurs fois par an, les banquiers centraux du monde se réunissent à Bâle pour une nouvelle “réunion sur l’économie mondiale”. Des décisions sont prises qui affecteront la vie de chaque personne sur la planète sans qu’aucun n’ait rien à redire. La Banque des Règlements Internationaux est une banque qui fut créée par l’élite mondialiste et elle opère pour son bénéfice.

 

Les discussions qui s’y tiennent sur l’argent et l’économie réunissent les patrons des plus grosses banques centrales mondiales, représentant des pays qui produisent annuellement plus de 60,000 milliards de dollars en Produit Intérieur Brut, soit 85% de l’économie mondiale. La City de Londres, où siège la Banque d’Angleterre, est le véritable centre de l’économie mondiale et Wall Street n’existerait pas sans la City.

 

Les réunions que tient la BRI régulièrement n’ont aucun transcrit officiel ou officieux, aucun personnel des banques n’y est admis. La destinée et l’orientation de l’économie mondiale est exclusivement décidée intra muros par un groupe de banquiers centraux non élus, non-représentatives, au cours de réunions secrètes.

 

Écoutons Carroll Quigley : “Les puissances du capitalisme financier avaient un but plus ambitieux, rien de moins que de créer un système de contrôle financier mondial, qui serait mis dans des mains privées et qui serait capable de dominer le système politique de chaque nation ainsi que l’économie mondiale dans son entièreté. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales mondiales agissant de concert par le biais de réunions secrètes fréquentes au cours lesquelles des accords seraient établis pour y parvenir. Le summum de ce système serait la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, étant elles-mêmes des entreprises privées.”

 

A l’époque de Carroll Quigley, la BRI commençait seulement à tenir son rôle majeur dans les affaires internationales. Mais au fil des ans, la BRI devint de plus en plus importante. Écoutons Ellen Brown :

 

« Pendant des années la BRI tint profil bas, opérant de derrière le rideau depuis un hôtel abandonné. Ce fut là que des décisions importantes telles que dévaluer ou réévaluer des monnaies furent prises, ou fixer le prix de l’or, réguler les paradis fiscaux, augmenter ou baisser les taux directeurs. En 1977, la BRI abandonna son profil bas et son existence quasi anonyme en échange d’un bâtiment prestigieux. Aujourd’hui la BRI bénéficie d’une immunité gouvernementale, ne paie aucun impôt et possède sa propre force de police privée. Elle est, selon la vision prémonitoire de Mayer Amschel Bauer-Rothschild, au dessus de toutes les lois. »

 

C’est par le contrôle des devises que la BRI réalise la “stabilité monétaire et financière. Elle détient actuellement près de 10% de toutes les devises du monde, dont l’unité de mesure a été changée en Mars 2003 du Franc suisse or aux Special Drawing Rights (SDR), une monnaie artificielle dont la valeur est basée sur un panier de monnaies. Un nouveau pas est franchi en Octobre 2016 avec l’entrée du Yuan chinois dans ce panier des DTS. Il vient d’être décidé que le Fond Monétaire International va émettre des DTS sur le marché primaire, et que ce sera la BRI qui va agir comme chambre de compensation pour le marché secondaire, c’est à dire les échanges ultérieurs.

 

Il est devenu de plus en plus évident qui possède véritablement le pouvoir. Quand vous additionnez toutes les banques centrales du monde entre elles, cela représente 11,000 milliards de dollars. L’introduction actuelle des nouveaux DTS va augmenter ce chiffre à 30,000 milliards de dollars.

 

Beaucoup ont spéculé par le passé que le but n’était que d’obtenir une monnaie mondiale unique, qui ne sera administrée que par une banque centrale unique. La BRI utilise déjà les SDR, considérés comme un précurseur de la monnaie unique à venir. Les DTS / SDR préfigurent une véritable monnaie unique, qu’elle soit appelée Bancor ou Phénix, dont on peut imaginer qu’elle viendra d’ici une quinzaine d’années.

 

L’élite mondialiste est obsédée par l’idée d’une monnaie unique mondiale, un système économique unique mondial et un gouvernement mondial le régissant. Avec chaque nouvelle crise qui émerge, les solutions qui nous seront imposées impliqueront toujours plus de centralisation et toujours plus de mondialisation, entre les mains uniques des banquiers internationaux.

L’Asservissement par les Banquiers Internationaux. (5/20)

 

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LE PROCESSUS DES BANQUIERS INTERNATIONAUX POUR ABSORBER LE PLUS DE RICHESSES POSSIBLES DE LA PLANETE

 

Ce processus s’effectue grâce à plusieurs stratégies principales, qui s’articulent autour de deux objectifs qui sont la création d’une rente et la réalisation de coups qui dégagent de forts profits. Ces deux objectifs et les trois points essentiels ci-dessous qui illustrent quelques-unes des stratégies principales utilisées se font en continu et aussi grâce à des moments-clés

:

  • Les décisions de politique monétaire
  • La mainmise sur le système financier.
  • Le contrôle de la dette souveraine et privée.

 

  1. LE CONTROLE DE LA POLITIQUE MONETAIRE

 

La politique monétaire peut se faire dans deux directions opposées, soit en la relâchant, soit en la resserrant, et donc en agissant sur les deux leviers que sont les taux directeurs courts et le volume de la masse monétaire :

 

  • Relever les taux d’intérêt courts directeurs ou retirer du volume de la masse monétaire correspond à un resserrement de la politique monétaire.
  • Baisser les taux d’intérêts courts directeurs et le augmenter le volume de la masse monétaire en circulation correspond à un relâchement de la politique monétaire.

 

La politique monétaire est laissée totalement à l’initiative des banques centrales, donc à des intérêts privés puisqu’elles sont sous le contrôle exclusif des banquiers internationaux. Ces banquiers alternent depuis plus de 100 ans les périodes de taux d’intérêt bas, pour ensuite les remonter. C’est un mécanisme simple mais efficace pour susciter de la part des investisseurs des réactions pavloviennes. Les taux d’intérêt directeurs bas déclenchent des ruées d’achat pour des actifs divers, vu le faible coût d’endettement. Les actifs surachetés forment des bulles spéculatives et les prix montent de façon démesurée. C’est alors que les banques centrales, organes des banquiers internationaux, remontent les taux directeurs. Ils faut payer les dettes contractées pour spéculer et les spéculateurs quittent la scène, les bulles éclatent et les prix s’effondrent. Les banquiers et leurs complices sont là pour ramasser à bon compte les actifs bradés.

 

Ainsi pendant la période de taux bas les investisseurs achètent des actifs en masse et à des prix qui deviennent de plus en plus élevés et sont démesurés, éloignés des prix réels fixés par les fondamentaux. Il y a création de bulles importantes à la bourse, dans l’immobilier, etc.

 

C’est alors qu’après une certaine période, en général de plusieurs années, que les banquiers internationaux, via leur banques centrales, augmentent les taux et / ou retirent des liquidités dans le marché en diminuant le volume des assouplissements quantitatifs. Les prêts contractés, à taux quasi nuls, sont maintenant porteurs de taux plus élevés. Les investisseurs vendent en masse leurs actifs à des prix cassés.

 

Les banquiers, via leurs réseaux, rachètent ces actifs dévalués de 50 à 75%, et au cours des années suivantes ils vont faire remonter leur prix et les revendre au besoin, réalisant des profits colossaux.

 

La variation de la masse monétaire a le même effet que l’augmentation des taux et sont deux aspects majeurs de la politique monétaire. Retirer une partie de la masse monétaire en circulation rend l’argent plus rare et enchérit le coût d’acquisition des actifs, aidant à faire éclater les bulles. Les actifs qui sont directement touchés par un resserrement monétaire en alternance des taux bas et des taux élevés, une technique appelée de nos jours le Greenspan Put du nom d’un ancien président de la Réserve Fédérale Américaine, sont notamment:

 

  • Les actions en bourse
  • Les obligations
  • L’immobilier
  • Les œuvres d’art

 

Autre ex-article d’Algarath : La réserve fédérale américaine, source de tant de maux de l’humanité.

 

On sait tous que c’est l’argent qui gouverne le monde. Mais peu connaissent les mécanismes qui permettent à un groupe restreint d’individus de dominer la planète. La réserve fédérale américaine semble au-dessus de tout soupçon, et c’est pourtant là que réside le secret le mieux gardé du pouvoir des banquiers internationaux. Cette institution, en apparence vénérable et respectable, a mis les Etats-Unis en coupe réglée depuis sa création en 1913.

 

Au cours des deux cents dernières années, tandis que le peuple s’affranchissait peu à peu du pouvoir politique des puissants comme les rois et les nobles, quelques grandes familles de banquiers mondiaux créaient de nouvelles dynasties de contrôle politique, soigneusement déguisées sous la forme de groupes bancaires internationaux. Voici quelques noms : Barring, Hambros, Lazard, Erlanger, Schroder, Selingman, Speyer, Mallet, Rothschild et Morgan. Ce qui motivait ces individus était la passion de contrôler le monde par l’argent.

Sans s’en rendre compte, le peuple est passé sous la coupe de ce pouvoir capitaliste insidieux, mais dont le pouvoir dépasse de très loin celui des souverains du passé. Ce phénomène, qui s’est d’abord produit en Europe, s’est étendu aux Etats-Unis et a conduit à la création en 1913 de la réserve fédérale américaine. C’est d’ailleurs en 1913 que l’impôt sur le revenu a été créé aux USA.

La réserve fédérale américaine (FED) n’a pratiquement rien à voir avec le gouvernement des Etats-Unis. Elle est formée de douze banques privées, propriété de banques d’affaires privées, contrôlées par les familles bancaires domiciliées dans le monde entier. La réserve fédérale crée de l’argent à partir de rien, le prête au gouvernement contre rémunération, et ne paie pas d’impôt sur le revenu sur les produits de ses placements. Plus les déficits sont importants aux États-Unis, plus la réserve fédérale prête de l’argent et plus elle fait des profits considérables. La dette américaine a ainsi bondi de 1000 milliards de dollars en 1971 à plus de 50000 milliards de dollars aujourd’hui. Les profits de la FED ont donc bondi 50 fois en un quart de siècle. Ces dynasties bancaires, propriétaires privés de la FED savent que tous les gouvernements, quelle que soit leur forme, monarchique ou républicaine, devaient emprunter de l’argent dans les cas d’urgence comme les guerres ou les crises économiques. La guerre d’Irak coûte 3000 milliards de dollars, et profite donc à la FED. La crise des subprime, délibérément provoquée par la FED et Greenspan en 2001, va coûter au bas mot 5200 milliards de dollars pour sauver les deux géants hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae. Encore des profits pour la FED qui prête l’argent au gouvernement américain.

Quelques politiciens lucides veulent abolir ce pouvoir exhorbitant, en éliminant la FED. La FED peut créer de l’argent à partir de rien grâce au fait que depuis 1971 et Nixon le dollar n’est plus adossé à l’or. Ce que peu savent, c’est que le Président John Kennedy a signé en juin 1963 le décret présidentiel EO 11110 (Executive Order 11110) qui imposait un nouveau système pour se débarrasser de la FED, en adossant le dollar à du métal : l’argent. Des billets de 2 dollars et de 5 dollars furent mis en circulation pour plus de 4 milliards de dollars, un début, et des billets de 10 et 20 dollars furent imprimés. Quelques mois plus tard, Kennedy fut assassiné et le lendemain même, EO 11110 devenait lettre morte et les billets de 2 et 5 dollars immédiatement retirés de la circulation. On pourrait commencer une longue discussion sur les causes de l’assassinat de Kennedy. Pour ma part, la cause vraisemblable est EO 11110 et les déclarations de Kennedy sur la fin de la guerre du Viet Nam.

Les déficits extravagants des Etats-Unis, créés par la non convertibilité du dollar en or et provoqués pour enrichir les propriétaires de la réserve fédérale américaine ont conduit le pays au bord du gouffre économique. Par extension, le monde entier est en crise économique. Le principe de réserve fractionnaire adopté par les banques sous-entend que les déficits doivent s’accumuler pour rembourser les dettes, et donc qu’un taux de croissance minimum soit enregistré d’une année sur l’autre, poussant la consommation.

Quiconque voudra pousser plus loin et faire des recherches sur le contenu de cet article, comme je les ai faites depuis des années, comprendra la cause première des malheurs du monde : Le groupe des banquiers internationaux qui, entre autre, ont crée la réserve fédérale américaine pour mettre l’économie américaine en coupe réglée. Je dois dire que j’avais une piètre opinion de Kennedy, avant de connaître EO 11110. Je le considère comme un homme politique éclairé, qui a voulu mettre l’intérêt du peuple américain au-dessus de celui des banques. Le fait qu’il en ait payé le prix et que cet exemple décourage ceux qui voudraient rétablir la souveraineté du peuple américain sur leur économie penche en faveur d’un statu quo qui devrait perdurer. On a la tête qui tourne quand on sait que Bill Gates a une fortune de 50 milliards de dollars, mais les intérêts perçus sur une dette de 50000 milliards de dollars représentent 2500 milliards de dollars par an, 50 fois la fortune de Bill Gates, que se partagent les quelques banquiers internationaux qui ont eu le coup de génie de créer la FED en 1913.

 

Algarath

 

Dans cet article j’expliquai le mécanisme pervers de la manipulation de la politique monétaire : Banques centrales : Les clés du poulailler

 

Il y a des erreurs qui ne pardonnent pas. Si vous élevez des poules et que vous donnez les clés à un renard, vous n’aurez très vite plus aucun volatile pour vous pondre des œufs ni pour les manger.

 

Ayant créé ce site et ce blog avec la ferme intention de vous édifier sur l’arme principale des élites contre nous, la finance, je crois faire mon devoir de catalyseur en vous expliquant une des stratégies majeures, sinon la pire, que les oligarques utilisent pour nous dominer dans tous les domaines, par extension à partir des profits générés par la finance à nos dépends.

 

L’humanité a commis une erreur, fatale ! On peut dire sans hésitation aucune que ce fût la pire erreur que les citoyens du monde entier aient commis, et qui les asservit un peu plus d’année en année, les élites resserrant le noeud coulant avec une implacable constance.

 

Le 23 Décembre 1913, un nombre de députés américains qui se comptaient sur les doigts d’une main vu l’absence dans l’hémicycle due aux fêtes de Noël ont créé la Réserve Fédérale Américaine. Ce jour là, les serres implacables et d’une avidité de pouvoir et d’argent sans bornes des banques privées qui la composent, elles-mêmes dans les mains d’une élite mondiale répartie au tiers aux Etats-Unis et aux deux tiers dans le reste du monde, ont gagné la plus grande bataille de tous les temps sur les peuples.

 

Ne faites pas que vous lamenter, peuples, mais essayez de vous en sortir par le haut !

 

Tout le reste quasiment en a découlé, et le pire c’est justement que ça s’empire avec une accélération incroyable depuis surtout 1997. Et avant tout la mainmise intégrale de la finance sur les affaires du monde. Grâce à l’argent, il y a accaparement des medias de grande diffusion par l’élite qui avait réussi le coup magistral de la création de la Fed, coopération aveugle et servile des politiciens de par le monde et de leurs sycophantes, et poursuite d’une politique visant à faire des Etats-Unis et de son dollar les maîtres apparents du monde, ce qui est partiellement vrai. Pourquoi partiellement ? Parce que les Etats-Unis, pour autant qu’ils soient critiquables, ne sont et n’ont toujours été que la partie visible de l’iceberg, le 10% que tout le monde voit, les 90% restants étant sous la surface de l’eau. Ce qui ne dédouane en rien ce pays hautain et se croyant investi d’une mission divine de régner sur le monde, un peu comme Israël si vous voyez ce que je veux dire.

 

Toutes les ficelles, et je dis bien toutes, sont tirées par derrière par une élite qui a réussi le tour de force de rester quasiment dans l’ombre, cachée. Cela change depuis quelques années. Mon ami Brandon Smith dit que le fait que l’élite se dévoile au grand jour montre bien que cette élite croit qu’elle arrive à ses buts, qu’elle en est arrivée à l’hallali sur nous. Oui et non, car le fait qu’elle apparaisse au grand jour nous permet aussi de la voir bien mieux, comprendre les mécanismes de ses manigances, et très certainement de la contrer. Cela sera peut-être son arrêt de mort, pas par atteintes physiques bien évidemment mais par jugement de cour et du fait que nous retirerons les armes qu’ils ont en mains.

 

Mais venons-en au fait. Quelle a été notre erreur, qui persiste encore aujourd’hui ?

Eh bien tout simplement, et ça n’est que la première erreur mais la principale, en ayant confié à une organisation complètement privée, entre les mains exclusives d’une élite oligarchique mondiale, le privilège époustouflant et exclusif de :

 

  • Définir les taux d’intérêt directeurs (court).
  • Créer de la monnaie à partir de rien et prêter l’argent aux gouvernements et aux banques.

 

Je vous vois d’ici. Qu’est-ce qu’il nous raconte Algarath ? En quoi ce privilège est-il exorbitant et pourquoi confère t’il cet avantage décisif aux élites ?

 

Eh bien tout d’abord parce définir les taux d’intérêt a permis aux banques et aux élites d’accumuler les trois quarts de la richesse jamais produite dans le monde de 1913 à nos jours. Cet argent a permis depuis au moins 1913 donc de financer des guerres, des révolutions, des mainmises sur les Nations, l’asservissement des économies et des masses désorganisées que nous sommes.

 

Le processus est simple :

 

  • La banque centrale, sous couvert de contrer l’inflation (la bonne blague) impose le montant d’un taux court. On va dire 1%. Elle garde ça quelques années.
  • Les investisseurs, qui peuvent emprunter à un taux quasi nul, achètent des actifs à tour de bras : actions en bourse, immobilier, art, etc. Leur appétit est sans limite et la furie endort leurs cervelles. Des singes qui vont mettre la main dans une noix de coco remplie de bonbons, vont la refermer sur les bonbons et ne lâcheront rien jusqu’à ce que le chasseur les capture.
  • En quelques années, très vite, le prix de ces actifs monte. Création de bulles extravagantes.
  • Les amis (banques reliées aux banques centrales, initiés du premier cercle) ont pris soin d’acheter des actifs avant la création des bulles qui ont démesurément grossi ensuite les prix des actifs.
  • Les gogos investisseurs et les particuliers pour leur fond de pension (USA et Canada par exemple) sont attirés par les profits engrangés par les actifs. Ils rachètent aux élites les actifs à prix fort. Les élites font des profits importants à cette phase en réalisant des plus values sur la vente de ces actifs.
  • La banque centrale monte les taux, par exemple à 4%. Panique ! Crash des bulles, les gens perdent entre 35% et 80% sur le prix de leurs actifs.
  • Les élites rachètent les actifs au plus bas après le crash. Les profits sont considérables puisqu’ils vont permettre aux élites, grâce aux manipulations des taux courts (baisses et hausses alternées) de regonfler les bulles et de recommencer leur petit jeu.

 

Cette stratégie, qui a créé la grande crise de 1929-1932, a été reprise souvent, en 2000 avec le Nasdaq, et elle est en cours actuellement. Elle a un nom, donné par les investisseurs, le Greenspan Put.

 

Mais les occasions de pomper de l’argent aux gogos et à nous ne s’arrêtent pas là. Comme tous les investisseurs sont pendus aux lèvres des patrons de banques centrales, Janet Yellen pour la Fed, et Draghi pour la Banque Centrale Européenne, ces sycophantes aux ordres des délites s’ingénient à placer tel ou tel mot pour faire croire qu’un événement va venir qui va faire monter ou baisser les bourses. La volatilité qui en découle, souvent de plus ou moins 10%, permet au premier cercle des élites d’acheter au plus bas, et vendre au plus haut aux gogos abusés. Ça se fait deux ou trois fois par année.

 

L’injection de liquidités en fournissant aux banques du cash contre certaines de leurs obligations de plus longue durée (quelques années) est aussi un privilège des banques centrales. Ce cash permet aux banques de spéculer, en prêtant à des taux usuraires aux marchés émergents par exemple. Le corollaire c’est qu’en leur donnant cette possibilité facile, les banques ne voient aucun intérêt à prêter aux entreprises, trop risquées selon elles. D’où l’emploi qui décline. Pauvres de nous !

 

Ce qu’il faut faire pour purger le monde ? Plein de choses, mais la première c’est de retirer ces privilèges aux banques centrales, et les mettre entre les mains d’un organisme élu par le peuple et sous son contrôle. Plus de premier cercle, et on vient de couper les ailes aux élites.

 

Algarath

J’ai écrit aussi cet article édifiant sur la FED : Les banksters organisent toutes les crises économiques

 

Les mêmes familles sont derrière le cartel banquier privé international. On va les mettre ici en exergue.

 

Les prises de participations financières croisées de copinage, le crony capitalism si répandu aux Etats-Unis, ont permis à certaines familles au cours des décennies de phagocyter l’industrie et la finance aux US, et d’établir un pouvoir quasi absolu de l’argent. Vous connaissez le nom de certaines familles, toujours les mêmes. On les retrouve au niveau mondial.

 

Les banques sont un outil d’oppression sans précédent et des armes de destruction massive qui doivent être éradiquées si nous désirons vivre libre. Le néo-esclavagisme orchestré par une association ad hoc de banques privéesest bel et bien en marche.

 

Le cartel de la réserve fédérale.

Les quatre cavaliers du système bancaire américain

 

  • Bank of America,
  • JP Morgan Chase,
  • Citigroup
  • Wells Fargo

 

Possèdent ensemble les quatre cavaliers du pétrole

 

  • Exxon Mobil,
  • Royal Dutch/Shell,
  • BP Amoco
  • Chevron Texaco

 

En tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclayset d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers. D’après les déclarations d’entreprise 10K enregistrées avec la SEC (la commission des cotations boursières), les quatre cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de pratiquement toutes les entreprises figurant dans le gotha du Fortune 500.

 

Alors qui sont donc les actionnaires de ces banques centralisant l’argent ?

 

 

Un des monuments de la richesse de l’oligarchie globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America. Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts de Citigroupet Marshall Schwartz de Morgan Stanley.

 

J.W. McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées dans la maison des Saoud, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait que 80 % de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles, dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman Sachs, Rockefeller, Lehman et Kuhn Loeb de New York, les Rothschild de Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazard de Paris et les Israel Moses Seif de Rome.

 

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la réserve fédérale. Il nomme :

 

  • M Rothschild de Londres,
  • Rotshschild Bank de Berlin,
  • la banque Warburg de Hambourg,
  • la banque Warburg d’Amsterdam,
  • Lehmans Brothers de New York,
  • Lazard Brothers de Paris,
  • la banque Kuhn Loeb de New York,
  • la banque Israel Moses Seif de Rome,
  • Goldman Sachs de New York
  • et la banque JP Morgan Chase de New York.

 

Schauf également cite William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la réserve fédérale. Les Schiff sont étroitement liés à Kuhn Loeb, les Stillman de Citigroup, qui se marièrent dans le clan Rockefeller au début du siècle.

 

Eustace Mullinsarriva aux mêmes conclusions dans son livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles Rothschild, Warburg, Rockefelleret autres. Le contrôle exercé par ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits demeurent.

 

La maison Morgan

 

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

 

Peabody était un partenaire d’affaires des Rothschild. En 1952, l’enquêteur sur la Fed Eustace Mullins émit la supposition que les Morgan n’étaient de fait que les agents de Rothschild. Mullins écrivit queles Rothschild “… préféraient opérer de manière anonyme aux États-Unis derrière la façade de la JP Morgan and co”. L’écrivain Gabriel Kolko écrivit“Les activités des Morgan en 1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient basées sur une alliance avec la maison Rothschild.”

 

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres. Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschild Lambert montèrent Drexel et compagnie à Philadelphie.

 

La maison des Morgan était impliquée avec les Astor, DuPont, Guggenheim, Vanderbilt et les Rockefeller.Elle finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

 

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque centrale d’Égypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les obligations du gouvernement provincial du Brésil et finançait des travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la puissance financière de Morgan. Cette année-là, Morgan sauva les États-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter les réserves fédérales avec un envoi d’une valeur de 62 millions de dollars d’or des Rothschild.

 

Morgan fut la force motrice derrière l’expansion occidentale des États-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

 

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle familial Rothschild et Rockefeller.Un titre du New York Herald clame “Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont Morgan qui déclara un jour “la compétition est un péché” se réjouissait maintenant, “pensez un peu que tout le trafic ferroviaire en compétition à l’Ouest de Saint-Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine d’hommes.” Morgan et le banquier de d’Edward Harriman Kuhn Loeb obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefeller à contrôler la base industrielle étatsunienne.

 

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance militaire et diplomatique du gouvernement américain.Si leurs prêts internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient maintenant déployer les fusiliers marins américains, les US Marines, pour collecter les dettes. Morgan, Chase et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs sur gage.

 

La maison Morgan était dans les petits papiers de la maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuhn Loeb, Warburg, Lehman, Lazard, Israel Moses Seif et Goldman Sachs étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès 1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des États-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69 fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904, John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était alors impossible de séparer les intérêts des Rockefeller et des Morgan.

 

La méfiance du public envers l’alliance se propagea. Beaucoup les considéraient comme des traîtres à travailler avec le vieux système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeb, qui lui travaillait en relations étroites avec les Rothschild d’Europe.

 

Plusieurs états de l’ouest des États-Unis bannirent les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les États-Unis étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au capital britannique”.Teddy Roosevelt put battre Bryan en 1908, mais fut forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer le décret antitrust. Il s’attaqua ensuite au trust de la Standard Oil.

 

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année, Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge Louis Brandeis convainquît le président Woodrow Wilson de terminer les situations d’interrelation de comités directeurs. La loi antitrust Clayton fut passée en 1914.

 

JP Morgan décide que les US entrent en guerre

 

 

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont, répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester d’augmenter la production d’armement. Il décida que les États-Unis devaient entrer dans la Première Guerre mondiale.Pressé par la fondation Carnegie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda.

 

Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre” : “Même bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères Rothschild câbla à Morganand co à New York suggérant le flottement d’un prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait laissée aux États-Unis pour payer les dépenses françaises pour des achats de produits américains.”

 

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers américains, Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de l’Allemagne et des alliés.

 

Dans les années 1930, le populisme refît surface après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du crash de 1929. Le président du comité bancaire du parlement américain Louis McFadden (démocrate-New York)dit de la grande dépression : “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

 

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord) présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison Morgan précipita les États-Unis dans la Première Guerre mondiale pour protéger des emprunts et pour créer un essor de l’industrie de l’armement.Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La prochaine guerre”, qui référait cyniquement au “truc de le vielle déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait être dupé dans une Seconde Guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”. L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria “l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et l’industrie aujourd’hui.”

 

Jack Morgan répondit en rapprochant les États-Unis de la Seconde Guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon, qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux compagnies émergèrent des shogunats du XVIIe siècle. Quand le Japon envahit la Mandchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle en Suisse.

 

La maison Rockefeller

 

 

  1. Rockefeller, « conspirateur » pour construire « un seul monde » et fier !

 

La BIS (la BRI) est la banque la plus puissante du monde, une banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays en voie de développement.Le premier président de la BIS fut le banquier de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefeller, tout comme les Morgan, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefeller et les Morgan n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschild.

 

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de la banque d’Angleterre, de la banque d’Italie, banque du Canada, banque de Suisse, banque de Hollande, banque fédérale allemande et la banque de France.

 

L’historien Carroll Quigleyécrivit dans son épique livre “Tragédie et Espoir”(disponible en pdf en ligne mais en anglais) que la BIS faisait partie d’un plan, celui de “créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie du monde dans son entièreté… un contrôle s’exerçant de manière féodale par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des accords secrets.”

 

Le gouvernement américain avait une méfiance historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la Banque mondiale. La banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre 1994.

 

La BIS détient au moins 10 % des fonds de réserve d’au moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier global général.

 

La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit familles, emmené par Henry Schroeder des Warburg et la banque Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la BIS est en fait le centre du blanchiment d’argent du trafic de drogue global.

 

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina et Nazi International.D’autres institutions que contrôlent les huit familles incluent le Forum Economique Mondial (Davos), la Conférence Monétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

 

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles. Le FMI et la Banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre Mondial”. En 1944, les premiers bons de la Banque mondiale furent amenés par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

 

En 1968, Morgan Guaranty lança EuroClear, une banque basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent EuroClear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle Banque centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est maintenant une partie de Bank of America.

 

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de 1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, fusionna avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée.

 

Les Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschild, la quête de Rockefeller pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine. La banque fut identifiée dans une enquête du Congrès comme étant une des trois banques des Rothschild aux Etats-Unis dans les années 1870; quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de l’Ohio.

 

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont fusionnées sous l’ombrelle de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman marièrent deux des fils de William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de Citigroup également.

 

Dans les affaires des assurances, les Rockefeller contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York Life.

 

Les banques de Rockefeller contrôlent 25 % de tous les biens des 50 plus grandes banques commerciales des États-Unis et 30 % de tous les biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux États-Unis.Les compagnies d’assurance, la première aux États-Unis fut créée par les francs-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la drogue aux Bermudes.

 

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT, International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard, Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union Carbide et General Foods.

 

La fondation Rockefeller a des liens très étroits avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures philanthropiques de la famille incluent le fonds des frères Rockefeller, Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board, Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite, apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

 

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également un duplex de 32 pièces sur la 5e Avenue à Manhattan, un manoir à Washington DC, le ranch Monte Sacro au Venezuela, des plantations de café en Équateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes, Hawaïï et à Porto Rico.

 

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines. Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvrit l’assassinat de Kennedy de la commission Warren et fit une alliance avec la confrérie des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés.

 

Son frère John Foster Dulles, fut président des trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en 1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatemala et en Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones, du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et francs-maçons au 33e degré.

 

Les Rockefeller furent instrumentaux pour former le club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN qui court dans les cercles scientifiques américains.

 

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de la population jusqu’à sa mort. Son fils du même nom est un sénateur élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975, le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa famille de cette façon : “Je crois absolument dans une planification mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique, de l’armée…”

 

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la guerre du Viêtnam), du comité pour une paix effective et durable en Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et vivaient du conflit.

 

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor (ministre des finances), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le dossier Rockefeller” en 1973 : “David Rockefeller a rencontré 27 chefs d’état, incluant les dirigeants de la Chine et de l’URSS.”

 

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux États-Unis où il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller.

 

La maison Rothschild

 

 

Contrôlent les banques centrales du modèle occidental (via l’impérialisme US) savent bien tout le bénéfice qu’ils en retirent puisque c’est leur ancêtre qui a inventé le principe. En mettant la corde au cou des gouvernements ils sont assurés de garder le contrôle dessus. Et quand cela dure depuis des siècles alors le pouvoir est solide. Ne croyez pas qu’il existe des banques centrales d’état, en vérité elles sont toutes privées et contrôlées par un cartel bancaire dominé par Rothschild l’initiateur du projet. Car c’est lui le premier à avoir privatisé la banque centrale anglaise et avoir importé le concept avec l’aide de Rockefeller aux USA. Cela s’est concrétisé par l’indépendance de la Fed Reserve US en 1913 qui n’est ni fédérale, ni de réserve, ni même américaine ! En France notre banque centrale est privée depuis 1973 « grâce » à la loi Giscard-Pompidou (ex-directeur général de la banque Rothschild). Or vous constaterez que la dette de la France commence exactement à cette époque pour augmenter exponentiellement car c’est là tout le système. Il est basé sur l’octroi de crédits à intérêts qui finissent par s’accumuler et devenir incapables à rembourser.

 

La BCE européenne étant elle aussi européenne et sous contrôle des Rothschild exactement comme les banques centrales des pays arabes et musulmans dont on a financé le modèle économique et social par l’intermédiaire de dictateurs pendant trente ans. Nous avons donc « occidentalisé » les pratiques financières en confiant le prêt à l’autorité de la banque centrale contrôlée par un cartel bancaire privé contrôlé lui-même par Rothschild et ses alliés. Or ce système bancaire a une menace clairement identifié : la finance islamique. Pourquoi ? Parce qu’elle ne pratique pas l’usure (pas de taux d’intérêt) et exige un investissement conforme à la charria c’est-à-dire respectant une éthique sociale et religieuse. Pas d’investissement dans le porno par exemple. C’est comme ça. Mais vous avez bien compris l’arme absolue de ne pas pratiquer l’usure qui permet de séduire nombre d’investisseurs et de nouveaux pratiquants.

 

Or la finance islamique est en plein développement dans le monde arabe et était très avancée … en Tunisie ! Par l’intermédiaire de la famille Ben Ali qui avait lancé un vaste complexe financier islamique qui devait servir de tête de pont entre le Maghreb et l’Europe. Le projet était en place et allait monter en puissance quand… La banque s’appelle banque Zitouna et a été placée sous le contrôle de la banque centrale tunisienne (contrôlée par Rothschild) après le départ des Ben Ali. CQFD. Exit Zitouna…

 

  1. Soros, financier milliardaire américain

 

 

On a la preuve du financement par l’intermédiaire de la NED et de Soros, de militants formatés à la révolution, d’avocats sensibilisés aux droits démocratiques, des enseignants, etc., et tout cela en soutenant ces dictateurs arabes qui avaient passé un deal de non-agression à Israël et de libre accès de leurs ressources naturelles aux grosses multinationales occidentales. Et cela s’intensifiait depuis quelques années en Tunisie. On apprenait aux militants révolutionnaires à se servir des réseaux sociaux pour propager la révolution. A l’instar des révolutions colorées d’Europe de l’Est dont on sait que Soros, homme de paille des Rothschild, était un acteur majeur.

 

La finance islamique

 

 

L’enjeu est énorme et est mondial. La finance islamique est la seule finance capable actuellement de venir concurrencer le marché des banques occidentales contrôlées par Rothschild, d’où la réaction radicale de renverser ces régimes pour les remplacer par des dirigeants tout à fait disposés à continuer d’utiliser le même système financier qu’en occident. El Baradei en Egypte est l’homme de Rothschild et il assurera que le pays conserve sa banque centrale et donc le pouvoir occidental consolidé, et donc Rothschild rassuré.

 

La finance islamique souffre d’une faiblesse, comme elle ne crée pas de l’argent à partir de rien (les intérêts) comme en occident, elle doit avoir des réserves correspondant réellement à l’argent qu’elle a prêtée.Son développement s’il est vertueux puisque que garanti par l’investissement réellement productif pour la société (exit la spéculation), peut se transformer en graves problèmes en cas de crise majeure et face à un retrait massif d’argent. C’est là où l’importance d’un réseau serré de banques islamiques peut aider à résoudre le problème. Un réseau qu’il vaut mieux contraindre avant de le voir mis en avant par sa réussite sociale et éthique. Il est amusant de noter que 7 des 10 plus grandes banques islamiques sont iraniennes.On comprend mieux pourquoi ce pays concentre sur lui un faisceau de haine de la part de l’occident et des médias financés par… Rothschild et ses amis bien sûr !

 

Nous sommes donc là au cœur de la bataille mondiale pour le contrôle global.L’islam reste encore le dernier rempart religieux vu l’affaiblissement de la religion chrétienne, et le dernier rempart financier face à la gabegie spéculative occidentale qui va nous précipiter dans la famine, la misère et le chaos. On y arrivera en Europe bientôt c’est prévu. Voilà ce qui se cache derrière le rideau de fumée de révoltes populaires pourtant bien compréhensibles mais qui sont manipulées encore et toujours par des forces supérieures et toutes ont trait à Rothschild.

Algarath

Sources historiques : Dean Henderson.

Le grand classique sur la FED est le livre de Edward Griffin : La créature de Jekyll Island.

 

La créature de Jekyll Island:

Tout sur l’histoire des banques

Edward Griffin

Dans le livre La créature de l’île Jekyll, l’auteur, Edward Griffin, explique comment se servir du pouvoir et de l’argent pour contrôler les groupes et les institutions, en achetant l’autorité et l’emprise des gens qui les dominent. Ce procédé consiste à corrompre des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de publicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles et ainsi de suite. En fait, n’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Les acquéreurs dont il est question dans cette leçon, ont beaucoup d’argent pour se procurer ce contrôle.

AVERTISSEMENT !

Vous êtes sur le point d’entrer dans une zone de réalité… Un endroit où la vérité est plus étrange que la fiction, où la connaissance est profonde, où les mythes sont détruits et les déceptions étalées au grand jour. En ces lieux, vous découvrirez les vraies leçons d’histoire. En ces lieux, de vraies aventures de la vie vous dévoileront la nature cachée de l’homme. Si vous poursuivez votre écoute, vous ne pourrez plus jamais retourner dans la zone floue d’où vous venez.

Bienvenue dans la zone de réalité. Je m’appelle Ed Griffin et j’ai écrit un livre intitulé La créature de l’île Jekyll, un second regard sur la Réserve fédérale. À la fin du manuel, j’encourage mes lecteurs à se joindre à moi pour détruire la Réserve fédérale, ce « monstre » du gouvernement américain. Je leur donne également les outils dont ils peuvent se servir pour y parvenir. À mon plus grand étonnement et plaisir, des milliers de lecteurs m’ont écrit pour joindre les rangs de ma croisade. Très embarrassé de ne pas posséder du matériel imprimé en quantité suffisante pour le leur expédier, le 18 novembre 1994, j’ai décidé d’enregistrer ce message.

Transportons-nous au premier siècle, dans un minuscule royaume appelé Fryggia, où un philosophe du nom d’Ethectate a déclaré qu’il existait quatre types d’apparences : les choses paraissent telles qu’elles sont ; elles ne paraissent pas telles qu’elles sont ; les choses sont ce qu’elles sont sans le paraître ; elles ne sont pas ce qu’elles sont et paraissent l’être. Cet homme aurait pu donner des cours bancaires et d’économie dans l’une de nos universités. Cela ne ressemble-t-il pas aux

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explications que l’on obtient en lisant les relevés de la Réserve fédérale ? Ethectate s’est servi d’un concept relativement simple et pourtant, lorsqu’il eut terminé son explication, personne ne comprenait toujours pas de quoi il parlait. Voilà ce à quoi nous devons faire face avec les experts de nos jours. Il cherchait seulement à dire que les apparences peuvent parfois être décevantes. Il nous a tout de même donné un chemin à suivre, un thème.

S’il existe quelque chose de décevant dans le monde, c’est bien le système de la Réserve fédérale. On peut le considérer comme le 4e type d’apparence qu’Ethectate décrivait comme suit : il n’est pas ce qu’il est et paraît l’être. Ma présentation portera sur ce thème.

La création du système de la Réserve fédérale (la Fed)…

Le titre du livre, La créature de l’île Jekyll, un second regard sur la Réserve fédérale, en dit très long sur le contenu ma présentation. L’île Jekyll existe vraiment. Elle se situe au large de la côte de Géorgie. Le système de la Réserve fédérale fut conçu sur cette île, en 1910, lors d’une réunion ultra secrète. Lorsque l’on opère en secret, cela signifie habituellement que l’on cache quelque chose. Tout ce dont je vous entretiendrai fut mis par écrit. En 1910, un petit groupe de millionnaires de New York, dont J. P. Morgan, William Rockefeller et leurs associés, possédait l’île Jekyll en totalité. Leurs familles venaient y passer les mois d’hiver. L’île servait de lieu de vacances et on l’appelait le Club de l’île Jekyll. Depuis, l’état de la Géorgie a acheté l’île. On y retrouve un pavillon où se trouve une pièce spéciale. Sur la plaque de laiton fixée à la porte de cette salle, on peut lire : le système de la Réserve fédérale fut créé dans cette pièce. On peut accéder à ces informations dans les bibliothèques.

En novembre 1910, le sénateur Nelson Aldrich envoya son train privé à une station de chemin de fer du New Jersey, tard le soir. Le train était prêt à le recevoir ainsi que six autres hommes qui venaient à la condition ultime de n’en souffler mot à personne. On leur avait demandé, par exemple, de se présenter à un moment précis et de ne pas souper ensemble le soir de leur départ. S’il advenait qu’ils arrivent au même moment, ils devaient prétendre qu’ils ne se connaissaient pas. Étant donné qu’ils étaient des hommes bien connus, on leur avait dit d’éviter les journalistes. L’un d’entre eux a même traîné un fusil de chasse pour prétendre qu’il allait en voyage de chasse aux canards si on lui demandait. Nous apprîmes plus tard à travers sa biographie qu’il n’avait jamais possédé d’armes à feu de sa vie. Il l’avait emprunté pour l’occasion. À bord du wagon, ils avaient reçu l’ordre de ne s’adresser l’un à l’autre que par leur prénom. Deux d’entre eux ont même utilisé des noms de code. La raison en était fort simple : le personnel de service à bord du train ne devait pas savoir qui ils étaient.

Le train privé voyagea pendant deux nuits et une journée, c’est-à-dire un voyage de mille milles, jusqu’à ce qu’il arrive à une voie d’évitement située à Brunswick, Géorgie. À partir de là, ils prirent un traversier jusqu’à l’île Jekyll. Pendant neuf jours, ils sont restés assis autour de la table du pavillon et ont éclairci tous les détails importants de ce qui allait devenir le système de la Réserve fédérale. Lorsqu’ils eurent terminé, ils retournèrent à New York et nièrent la tenue d’une telle réunion pendant un certain nombre d’années. Ce n’est que lorsque le système de la Réserve fédérale fut fermement établi qu’ils commencèrent à parler ouvertement de ce qu’ils avaient fait. Plusieurs d’entre eux rédigèrent des livres et des articles de revues sur le sujet. Il nous est maintenant possible d’en apprendre davantage sur ce qui s’est passé.

Qui étaient ces hommes ? Le sénateur Nelson Aldrich, chef de file républicain du Sénat (membre de la Commission monétaire nationale – ce comité spécial du Congrès, créé dans le but d’émettre des recommandations relatives à la réforme législative des opérations bancaires d’Amérique). Même à

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cette époque, les Américains s’inquiétaient de laisser tout le pouvoir financier entre les mains d’un petit groupe de banques et de sociétés de placement new-yorkaises. Ils l’appelaient la Fiducie monétaire (le Money Trust). Les citoyens voulaient mettre un terme à l’empire de cette dernière. Plusieurs politiciens ont été élus grâce à leur promesse d’aider à réaliser ce projet. D’ailleurs, l’un des objectifs de la Commission monétaire du sénateur Aldrich visait exactement à accomplir cela. Toutefois, le sénateur entretenait une relation commerciale avec l’homme d’affaires J. P. Morgan. Ce dernier était le beau-père de John D. Rockefeller fils et devint par conséquent, le grand-père de Nelson Rockefeller, un ancien vice-président des États-Unis.

Le deuxième homme présent à la réunion se nommait Abraham Piat Andrews, le secrétaire-assistant du Trésor américain. Plus tard, il devint un membre du Congrès et fut, tout au long de sa carrière, un homme très influent au niveau des milieux bancaires. Le troisième homme s’appelait Frank Vanderlip, le président de la National Bank de New York, la plus grande et la plus puissante banque d’Amérique. Il représentait les intérêts financiers de William Rockefeller et de la société d’investissement internationale Kuhn, Loeb and Company. Henry Davison, l’associé principal de la J. P. Morgan Company, était présent. Charles Norton, le président de la First National Bank de New York, participait à cette réunion. Benjamin Strong, le directeur général de la J. P. Morgan’s Bankers Trust Company, y assistait également. Il en devint d’ailleurs le P.D.G., trois ans plus tard, suite à l’adoption de la Loi sur la Réserve fédérale. Enfin, Paul Warburg prenait lui aussi part à la réunion . Il était probablement l’homme le plus important en ces lieux grâce à ses connaissances bancaires européennes. Allemand de souche, il se fit éventuellement naturaliser citoyen américain. En plus d’être un partenaire de la Coon, Loeb and Company,il représentait également la dynastie bancaire Rothschild en Angleterre et en France. De plus, il entretenait des liens étroits avec son frère Max, le directeur en chef du consortium bancaire Warburg en Allemagne et aux Pays-Bas. Paul Warburg était l’un des hommes les plus riches du monde. Ces sept hommes qui se trouvaient sur l’île Jekyll, représentaient à eux seuls en ce temps, directement et indirectement, approximativement un quart de la richesse planétaire globale.

Voici comment tout cela s’est vraiment déroulé. Frank Vanderlip affirma dans un article du Saturday Evening Post du 9 février 1935 : « Je ne crois pas exagérer en considérant notre expédition secrète sur l’île Jekyll comme une occasion en or de créer ce qui devint éventuellement le système de la Réserve fédérale, et ce, même si le mot d’ordre voulait que l’on garde ce fait le plus secret possible. Une fois installés à l’intérieur du train, nous avons commencé à respecter l’interdiction d’utiliser nos noms de famille respectifs. Nous nous adressions l’un envers l’autre en tant que Ben, Paul, Nelson et Abe. Davison et moi avions même poussé la mascarade jusqu’à abandonner nos prénoms. Davison prit le nom de Wilbur et j’empruntai le nom d’Orville, en l’honneur des deux frères Wright, les pionniers de l’aviation. Il se peut que les serviteurs et les employés du train aient reconnu un ou deux d’entre nous, mais ils ne nous connaissaient pas tous. Nos noms réunis auraient pu à eux seuls donner une toute autre portée à notre expédition, tant à Washington, qu’à la Bourse de New York ou même à Londres. Il ne fallait tout simplement pas que l’on nous découvre. » Pourquoi, demande Ed Griffin ?

Vanderlip donne une réponse à cette question dans le même article : « Éventer le secret du rassemblement de notre groupe en particulier et de nos travaux équivalaient à anéantir toutes chances que le Congrès vote la Loi sur le comportement des banques. » Pourquoi ? Parce que le but de cette loi consistait à mettre un terme à l’empire de la Fiducie monétaire et croyez-le ou non, cette loi avait été écrite par les membres mêmes de la Fiducie monétaire. C’est aussi simple que cela. Si le public avait eu connaissance de cette réunion, le système de la Réserve fédérale n’aurait jamais vu le jour. Comme si l’on demandait à un renard de construire un poulailler et d’y installer un système d’alarme ! Cette réunion devait avoir lieu dans le plus grand secret. Ni le grand public, ni le Congrès ne l’aurait acceptée. En d’autres termes, on créa la Réserve fédérale secrètement

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parce qu’elle aurait suscité trop de déception. De plus, d’autres raisons s’ajoutent à cela. Analysons la composition du groupe.

Ici, nous avons les Morgan, les Rockefeller, les Warburg et ainsi de suite, tous assis à discuter autour d’une table. Il se peut que vous vous demandiez ce qu’il y a de mal à cela. Eh bien ! Ce qui ne va pas, c’est que tous ces gens étaient des compétiteurs, des géants de la finance mondiale qui se battaient non seulement à New York, mais également à Londres ou à Paris, entre autre. Les livres d’histoire décrivent cette époque américaine comme l’aube de la période du cartel. Une transition idéologique majeure s’opérait en affaires. Les grandes entreprises avaient pris de l’extension au niveau de leur pouvoir d’action et de leur prospérité grâce à la concurrence permise par la libre entreprise. Cet état de fait conféra une supériorité aux États-Unis et lui permit de surpasser l’ordre mondiale suranné. À partir de cet instant, les grandes entreprises transformèrent leur idéologie en monopole et évitèrent ainsi la concurrence. Pour reprendre les paroles de John D. Rockefeller père : « La concurrence est un péché. » Les dirigeants de ces entreprises consacrèrent leur vie à l’élimination de la concurrence, quel qu’en soit le prix. S’ils n’y parvenaient pas, ils l’achetaient ou, dans la mesure du possible, s’y associaient en un monopole partagé. C’est ce qu’on appelle un cartel.

Cette transition se produisit à cette période de l’histoire. Pendant les quinze années qui ont précédé le rassemblement sur l’île Jekyll, les groupes financiers de toutes les industries s’étaient progressivement associés en joint-ventures au lieu de concurrencer l’un contre l’autre. Ils s’étaient rendu compte que cela fonctionnait et l’ont apprécié.

Nous étudierons maintenant la deuxième ahurissante réalisation au sujet de la Réserve fédérale. Nous verrons d’ailleurs qu’il ne s’agit aucunement d’une organisation gouvernementale. Il s’agit d’un cartel ! Ils ont créé un cartel bancaire et l’ont rendu légal, conformément à la loi . Personne n’apprendra cela à l’école. Un troisième élément s’ajoute à cette histoire : ce cartel s’est associé au gouvernement.

Lorsque l’on forme un partenariat, toutes les parties doivent profiter de certains avantages. Qu’est- ce que le gouvernement gagne avec tout cela ? Examinons ensemble par quel mécanisme le gouvernement fédéral crée l’argent. Comment est-ce que l’argent voit le jour ? Nous devrions le demander au magicien Mandragore. Il pourrait créer quelque chose à partir de rien, puis le faire disparaître par la suite. N’essayez pas de comprendre. Voici comment cela se passe et je vous le présenterai le plus simplement possible.

De l’argent créé comme par magie…

Le Congrès a besoin d’argent et en quantité beaucoup plus importante que ce qu’il perçoit en impôts. Les impôts représentent une fraction de ce que le Congrès requiert pour fonctionner. Comment peut-il dépenser plus que ce qu’il touche en impôt ? Étudions son mode de fonctionnement… Supposons que le Congrès a besoin d’un milliard de dollars pour payer les dépenses du jour. Il s’adresse alors au Trésor et le trésorier-payeur général lui répond : « Vous devez blaguer ! Nous n’avons aucun argent disponible. Vous l’avez dépensé en entier durant les mois de février et mars. Tout ce que nous avons perçu en impôt est parti en fumée. » Le Congrès affirme qu’il le sait. Ils en arrivent à la conclusion qu’ils auraient dû puiser l’argent dans les fonds publics. Puis, le Congrès passe par l’imprimerie non pas pour faire imprimer de l’argent, mais plutôt des certificats. De beaux billets où apparaissent, dans la partie supérieure, un aigle et la mention : Bon du Trésor des États-Unis (billet ou promesse, suivant la date d’échéance). En fait, ce sont des reconnaissances de dettes et le Congrès espère qu’elles inciteront les gens à emprunter au gouvernement en retour. Plusieurs personnes le font parce qu’elles ont entendu dire qu’il s’agit de l’un des meilleurs

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investissements à faire. Gardez toujours ceci à l’esprit : le gouvernement vous fait croire que vous investissez, mais en réalité, vous lui prêtez de l’argent lorsque vous achetez ses valeurs. Il affirme qu’il s’agit du meilleur investissement possible parce qu’il est avalisé par la confiance et le crédit du gouvernement des États-Unis. Cela signifie que le gouvernement s’engage solennellement à vous rendre votre argent avec des intérêts, même s’il doit vous prendre tout ce que vous possédez en impôt pour y arriver.

Puis, les représentants du Congrès et du Trésor se rendent ensemble jusqu’à l’immeuble de la Réserve fédérale. La Fed les attendait. Elle rédige immédiatement un chèque d’un milliard de dollars au Trésor des États-Unis. Qui a payé ce milliard de dollars ? La réponse : il n’existe pas. Il n’y a même pas de compte de chèques, seulement un livret. De l’argent instantané. Vous et moi irions en prison en agissant ainsi. Cependant, ils peuvent le faire parce que le Congrès le leur demande. Le gouvernement est impliqué dans ce partenariat pour cette même raison. Le gouvernement peut ainsi accéder instantanément au montant d’argent qu’il désire et au moment qu’il le souhaite, sans avoir besoin de demander l’approbation des contribuables sous forme d’impôt direct. Si le gouvernement s’adressait aux contribuables en disant qu’il avait besoin de l’argent et que pour se faire, il devait augmenter leurs impôts de 3 000 $, ces derniers ne voteraient plus pour lui aux prochaines élections. Le gouvernement aime se servir du mécanisme de Mandragore parce qu’il peut ainsi obtenir de l’argent immédiatement sans que personne ne le sache. Le gouvernement fait partie de ce partenariat pour cette raison. Toutefois, on peut se demander pourquoi le cartel bancaire y participe également.

Le cartel bancaire est impliqué dans ce partenariat parce que le trésorier-payeur général prendra le chèque d’un milliard de dollars et le déposera dans le compte de chèques du gouvernement qui se trouve à la Réserve fédérale. À ce moment, l’ordinateur indiquera que le compte du gouvernement contient un milliard de dollars instantané. Cela signifie qu’à partir de cet instant, le gouvernement peut émettre des chèques gouvernementaux d’un montant égal. Prenez l’exemple d’un chèque de 100 $ libellé au nom d’un employé des postes. Cette personne ne croirait pas que cet argent n’existait pas deux jours plus tôt. D’ailleurs, elle ne s’en soucierait pas puisqu’elle peut le dépenser. L’argent se trouve maintenant ailleurs qu’à la Fed ou qu’entre les mains des partenaires du gouvernement, c’est-à-dire du côté bancaire commercial. Le banquier se dirige alors vers la fenêtre des prêts et annonce : « Puis-je avoir votre attention s.v.p. ? Nous avons de l’argent à prêter. » Maintenant, tout le monde est heureux et pourtant, chacun d’entre eux ressent de l’inquiétude face au maigre montant de 100 $. Alors, le banquier les rassure en disant de ne pas s’inquiéter parce qu’il peut leur prêter 900 $. Comment est-ce possible ? Comment est-ce que les banques peuvent prêter un montant de 900 $ alors que la somme déposée n’était que de 100 $ ? Voici la réponse :

Le système de la Réserve fédérale exige aux banques de garder en réserve au moins 10 % des dépôts effectués. Elles doivent conserver 10 $ par tranche de 100 $ et prêter la différence, soit 90 $. Puis, dès qu’un citoyen emprunte ce 90 $ et le dépose dans son compte de chèques, le même cercle vicieux recommence et ainsi de suite. D’où venait tout cet argent ?

La réponse est la même : l’argent n’existait pas. Il est apparu au moment précis où quelqu’un fit l’emprunt. Rappelez-vous. L’argent créé à partir de rien et remis au gouvernement, a été dépensé par ce dernier pour réaliser ses projets. D’autre part, les banques n’ont pas dépensé l’argent créé à partir de rien pour elles, elles nous l’ont plutôt prêté afin que nous réalisions nos projets. Toutefois, elles perçoivent de l’intérêt sur ces prêts qui, en fin de compte, n’existe pas. Tous les citoyens aimeraient posséder un livret de chèques magiques comme celui là et percevoir de l’intérêt sur les prêts ! C’est la raison pour laquelle le cartel bancaire est partenaire dans cette affaire. Tout cela est légal. On charge de l’intérêt sur rien. Cependant, le processus ne s’arrête pas là.

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Quelles en sont les conséquences ? Cet argent créé à partir de rien se retrouve dans le système économique et ces nouveaux dollars diminuent la valeur de ceux qui y circulent déjà. On peut comparer ce phénomène au principe de délaiement de la soupe. Lorsqu’une soupe est trop épaisse, on y ajoute de l’eau pour la diluer. Les prix commencent alors à augmenter et l’inflation s’abat sur l’économie. En fait, contre toute apparence, on a l’impression que les prix augmentent. Et le mot apparence est juste. En théorie, les prix n’augmentent pas. En réalité, la valeur des dollars diminue. Si l’argent des Américains valait le prix de l’or, de l’argent ou d’un tout autre effet de commerce tangible et qu’il n’était pas créé à partir de rien, les prix resteraient fixes. Si nous avions vécu dans la Rome antique, nous aurions pu acheter, avec une pièce d’or d’une once, les vêtements de base (toge, sandales, et ainsi de suite). Que pouvons-nous acheter aujourd’hui avec cette même pièce d’or ? Il nous est possible d’entrer dans n’importe quelle mercerie pour homme et d’acheter un complet de bonne qualité, des souliers, une ceinture faite à la main et ainsi de suite. Le prix réel de ces articles s’est maintenu depuis des milliers d’années, lorsque l’on en parle en terme d’argent réel. Les billets de la Réserve fédérale nous permettent d’acheter de moins en moins d’articles parce qu’il y en a de plus en plus en circulation.

Nous avons perdu notre pouvoir d’achat. Qui est-ce qui le détient maintenant ? Ceux-là même qui se trouvaient à l’autre extrémité du tuyau, c’est-à-dire le gouvernement (un milliard de dollars), puis ceux qui travaillent pour lui comme les entrepreneurs et les autres. Et qui dispose de l’argent qui provient des banques ? D’abord, les banques puis les emprunteurs ? Non ! Parce que l’argent que vous avez emprunté aux banques, vous devez le leur rembourser en plus des intérêts. La banque s’empare de vos gains. Depuis la création de la Réserve fédérale, nous vivons dans un cycle économique en dents de scie. Si vous ne pouvez effectuer vos paiements, les banques vous prennent tout. C’est ce qui avait été prévu. Ceux qui profitent de votre perte et qui achètent le pouvoir sont le gouvernement et les cartels bancaires.

Pour résumer la situation, voici la vérité au sujet de l’argent : soulignons et comprenons d’abord l’importance de certaines réalités fondamentales de notre système bancaire et monétaire. Tout l’argent que les banques émettent et font circuler est produit sous forme de prêt. Cet argent comporte donc un coût, c’est-à-dire de l’intérêt. Lorsque les gouvernements permettent aux banques d’émettre la masse monétaire d’un pays, ils doivent percevoir des taxes afin que les banques puissent récolter de l’intérêt sur l’argent qu’elles ont créé. Cela dévalorise automatiquement les citoyens puisque les banques ne créent jamais d’argent pour payer l’intérêt imposé par l’utilisation de leur argent, mais seulement le principal. En conséquence, pour acquitter l’intérêt, on puise inévitablement dans l’actif du pays et des citoyens par des mécanismes tels que la création de dettes, les faillites et les forclusions. On prélève, de surcroît, des taxes à la source pour accélérer le processus. Une société qui admet et qui accepte que l’on utilise l’argent des banques plutôt que sa propre devise créée librement par elle expose inéluctablement ses citoyens au cycle économique des dépressions et au désarroi de la population.

Le processus dont il est question est en fait une taxe. Qu’on l’appelle inflation ou autre, cela reste une taxe. Vous ne pouvez aucunement la contrôler, on vous l’arrache sans exonération, sans déduction. C’est la taxe la plus directe qui existe, bien plus que les impôts ou les taxes indirectes. D’ailleurs, elle touche encore plus fortement ceux qui peuvent le moins se permettre de la payer. Par conséquent, le système de la Réserve fédérale est l’auteur de la taxe la plus injuste qui soit. Cette taxe s’abat sur les gens qui gagnent un salaire fixe, les gens à la retraite ou quiconque a réussi à épargner de l’argent. Elle les assaille encore plus durement que ceux qui empruntent. Si vous ne deviez vous souvenir que d’un seul détail de ce cours, veuillez s’il vous plaît vous rappeler de celui- ci : l’inflation et la taxe ne font qu’un ! Voilà pourquoi ces deux groupes font partie du partenariat. Du côté gouvernemental, ils peuvent taxer les citoyens de n’importe quelle façon et à n’importe quel coût, sans que ceux-ci en aient la moindre idée. Du côté bancaire, ils peuvent percevoir des intérêts sur rien en perpétuité. Retournons à l’île Jekyll. L’idée a germé en ces lieux.

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Un jeu de mot trompeur…

Ce modèle de partenariat fut conçu en Europe, au 16e siècle. On l’expérimenta et le perfectionna éventuellement avec la formation de la Banque d’Angleterre en 1694. À partir de cette date, tous les gouvernements européens ont utilisé ce mode de fonctionnement. Bien entendu, ils ne l’ont pas appelé le mécanisme de Mandragore, mais plutôt la Banque centrale. Amener ce mode procédé en Amérique exigeait qu’on le nomme différemment. Alors, après un long débat, ses créateurs, qui commencèrent par lui trouver le nom «Fédérale», parce que cela évoquait une opération gouvernementale, optèrent ensuite pour le mot « Réserve » afin que l’on croie à l’existence de réserves en un certain endroit. Enfin, ils ajoutèrent le mot « Système » parce qu’il semblait beaucoup plus important qu’il n’en ait l’air aujourd’hui. Souvenez-vous de la première concentration new- yorkaise du pouvoir – ils devaient convaincre les Américains qu’ils créaient un système réunissant plusieurs banques et non une seule. Construire d’énormes édifices bancaires à travers le pays. Nous savons maintenant que ce que nous avons obtenu n’a rien de fédéral, que les réserves n’existent pas, qu’en réalité, le système ne répartit pas ses pouvoirs et que les Réserves fédérales ne sont pas des banques.

Ils ont monté cette brillante déception de toute pièce puis l’ont vendue aux Américains. La première ébauche du projet de loi sur la Réserve fédérale s’appelait la Loi Aldrich (the Aldridge Bill) parce que le sénateur Aldrich lui accordait son appui. Paul Warburg lui déconseilla toutefois d’agir ainsi parce qu’à son avis, le Congrès voterait contre ce projet de loi étant donné qu’on identifiait trop souvent Aldrich à des grandes entreprises. Toutefois, l’ego du sénateur Aldrich était tellement gonflé qu’il présenta tout de même le projet de loi Aldrich au Congrès. Warburg avait raison. Le Congrès refusa de l’accepter. Ce fut un contretemps mineur. Ils retirèrent alors le nom d’Aldrich du projet de loi et trouvèrent quelques démocrates millionnaires (le parti ami des petits contribuables) afin que ceux-ci y apportent leur appui. Ces hommes s’appelaient Carter Glass, de la Chambre des représentants, et le sénateur Owen, un banquier lui-même très respecté au sein du Sénat. Puis, on changea le nom du projet de loi pour le Glass-Owen (the Glass-Owen Bill). Aldrich et Vanderlip commencèrent alors à répondre à des entrevues pour condamner le projet de loi… qu’ils avaient eux-mêmes écrit. Ils affirmaient que ce système ruinerait les banques et la nation. Le grand public se dit alors : « si les grands banquiers ne sont pas en faveur de ce projet de loi, il doit alors s’agir d’un très bon système. » Une grande déception planifiée ! Il va sans dire que l’on comprenait parfaitement le fonctionnement de la psychologie de masse. Pendant ce temps, les mêmes individus finançaient secrètement des messages pour louanger le nouveau projet de loi sur la Réserve fédérale. Ils donnèrent de l’argent aux universités. Ils établirent de nouveaux départements d’économie. Ils sélectionnèrent les professeurs et les directeurs des ces départements parmi leurs gens. Ces professeurs commencèrent à vanter les mérites de ce nouveau et merveilleux système. Puis, à la demande de Paul Warburg, ils ajoutèrent quelques excellentes clauses au projet de loi. Cela contraria ses associés. Warburg leur rappela néanmoins que leur seul objectif visait à l’acceptation de ce projet de loi. Ils pourraient ensuite rectifier la situation.

Ces nouvelles clauses ajoutées au projet de loi attirèrent l’appui de William Jennings Bryan, l’homme à la tête du mouvement populiste. Il s’était opposé au projet de loi depuis le début, mais en voyant les nouvelles clauses, il lui accorda sa faveur. Cet appui ouvra la voie au projet de loi. On a amandé la Loi sur la Réserve fédérale plus de cent fois depuis son adoption. Chacune des excellentes clauses a depuis longtemps été éliminée. Par contre, plusieurs autres ont été rajoutées, ce qui a permis d’augmenter encore davantage les pouvoirs et la portée du système de la Réserve fédérale. La Loi fut adoptée majoritairement le 22 décembre 1913, avec l’appui du Congrès et du public. La créature quitta finalement l’île Jekyll pour s’installer dans le district fédéral de Washington.

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Les soi-disant objectifs de la Fed…

Reportons maintenant notre attention sur les objectifs du système de la Réserve fédérale. Selon ce que l’on nous a dit, l’objectif de la Fed consiste à stabiliser l’économie et à arrêter les opérations bancaires chaotiques. Paul Samuelson rédigea un manuel scolaire sur l’économie très populaire dans les collèges et universités américaines. Cet ouvrage soutient que la Fed découle de la panique de 1907 avec ses épidémies de faillites bancaires alarmantes. Les États-Unis en avaient assez. Voici ce qu’apprennent les étudiants et voilà pourquoi ils piquent actuellement notre curiosité. Alan Greenspan, président de la Réserve fédérale affirme qu’ils font cela pour aider les gens, pour stabiliser l’économie, afin que le peuple américain n’ait pas à subir une inflation démesurée ! Depuis sa création, la Réserve fédérale a présidé les Krachs de 1921 et 1929, la Grande dépression de 1929- 1939, les récessions des années 53, 57, 69, 75 et 81 et le lundi noir de 1987, où 22 % des valeurs totales de la Bourse chutèrent en une journée. Nous savons tous que la dette des entreprises monte en flèche, que les dettes personnelles s’accroissent démesurément. Les faillites d’entreprises et personnelles n’ont jamais été si nombreuses. Les banques et les sociétés de crédit immobilier n’ont jamais essuyé un si grand nombre d’échecs. L’intérêt sur la dette nationale ronge la moitié de nos dollars imposés. L’industrie lourde est maintenant presque entièrement remplacée par des compétiteurs outre-mer. Pour la première fois dans l’histoire, nous faisons face à une balance commerciale internationale déficitaire. Des étrangers possèdent maintenant 75 % du quartier centre de Los Angeles et des autres régions métropolitaines. Plus de la moitié de la nation est officiellement en récession. Voici les résultats scolaires obtenus par le système de la Réserve fédérale après 80 années de soit disant stabilisation de notre économie. La Fed n’a pas atteint ses objectifs. Pourquoi ? Parce qu’à mon avis, ces derniers n’ont jamais été ses buts réels !

Quels sont les véritables objectifs de la Fed ? Quels buts réels un cartel quelconque peut-il viser ? Tous deux cherchent à accroître les marges bénéficiaires des membres et à stabiliser leur situation sur le marché. En gardant cela à l’esprit, une image différente s’offre maintenant à nos yeux. Ils remportent un grand succès. Les banquiers de l’île Jekyll voulaient atteindre trois objectifs :

  1. Mettre un terme à l’éparpillement de leur pouvoir pour le concentrer à New York. Ils auraient plutôt dû faire exactement le contraire. Ils craignaient que des banques dynamiques apparaissent brusquement à travers tout le pays. Ils désiraient éliminer la concurrence que représentaient les nouvelles banques en imposant des conditions auxquelles les grandes banques pouvaient répondre mais non les petites ;
  2. Renverser la tendance de ce qu’ils appelaient la formation du capital privé. Ils ne voulaient pas que les individus dépensent leur propre argent . Ils désiraient que tout le monde aille à la banque pour se procurer de l’argent. En début de siècle, la formation de capital privé tendait à s’établir et plus particulièrement en affaire. Les entreprises investissaient certains de leurs profits dans un fonds. Ce capital prenait de la valeur, puis les dirigeants de ces entreprises utilisaient leur propre argent pour construire des usines, organiser la recherche et le développement ou pour faire quoique ce soit d’autre. Les banques n’appréciaient pas cette tendance. Elles voulaient inciter les entreprises à recommencer à emprunter leur argent. Elles savaient que la seule façon d’y arriver consistait à baisser les taux d’intérêt. Contrairement à aujourd’hui, il n’existait aucun mécanisme pour augmenter ou réduire les taux d’intérêt… parce qu’à cette époque, l’argent était avalisé par l’or et l’argent. On ne peut contrôler ce type d’argent. C’est une question d’offre et de demande. Personne, individu ou politicien, ne peut le faire. Seuls des millions de citoyens en interaction libre peuvent le contrôler. Ils savaient que la seule façon dont ils disposaient pour ramener les gens dans les banques consistait à réduire artificiellement le taux d’intérêt normal. Ils affirmèrent que la nation requérait une devise flexible…pour répondre aux demandes de l’industrie. Que cela signifie-t-il ? De l’argent créé à partir de rien. Si vous arrivez à créer cela, vous n’aurez pas à percevoir beaucoup

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d’intérêts pour faire des profits. Une devise souple leur permettra de réduire les taux d’intérêt sous le niveau normal, de réaliser des profits en quantité importante et d’inciter les hommes d’affaires à revenir aux banques. Le deuxième objectif consistait donc à établir une devise souple.

  1. Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. Ceux-ci sont les véritables objectifs de la Réserve fédérale.

Émettons maintenant un autre bulletin scolaire pour savoir à quel point elle les a atteints.

  1. Ont-ils réussi à garder le contrôle en ce qui a trait aux grandes banques new-yorkaises ? Oui !

Pendant que nous disposons des grandes banques dans l’ouest et le sud des États-Unis, les incomparables méga banques de New York se développent dans toutes les grandes villes du monde. Les grandes banques poursuivent leur domination. Il y a quelques années, William Grider écrivit un ouvrage très important : Les secrets du temple, publié par Simon et Shuster (une maison d’édition notoire aux États-Unis). On décrivit le contenu de ce livre comme une attaque incisive envers le système de la Réserve fédérale. Deux points ressortaient de cet ouvrage. Grider y racontait une excellente histoire qui ne camouflait aucun détail. Il prouva tout à fait que la Réserve fédérale avait toujours agit contre l’intérêt public et qu’elle avait été conçue ainsi dès le tout début. Quelles étaient alors ses solutions ? Abolir la Fed? Non. Rien d’extrême à ce point. Pensait-il à une réforme ? Non plus. Il y proposait plutôt de se détendre et d’apprendre chemin faisant parce que tout était si compliqué, mais à la fois sous contrôle. Dans le fond, nous n’avions besoin que d’hommes plus intelligents, c’est-à-dire d’une opposition contrôlée. Selon lui, cela ne faisait aucune différence d’être explicite dans notre histoire. Cela ne changerait rien de condamner. Ne pas disposer d’une solution réaliste revenait à ne pas détenir de solution du tout.

Il ne s’agit pas d’un problème entre républicains et démocrates. Même si les républicains ont promu la cause de la Fed à un degré supérieur, les membres du parti démocrate ont eux aussi mis la main à la pâte. On parle alors d’opposition contrôlée. La Réserve fédérale obtient donc un « A » pour avoir conservé le contrôle à New York.

  1. A-t-elle réussi à renverser la tendance à former du capital privé ? Oui ! La réduction des taux d’intérêt durant certaines périodes allécha les individus et les entreprises à un point tel qu’il eût été fou de ne pas en tirer profit. Pourquoi économiser votre argent ? C’est stupide ! Alors, ces derniers se ruèrent dans les banques et empruntèrent considérablement. Puis, l’économie vacilla. Par conséquent, ils ne purent rembourser leurs dettes et durent déclarer faillite. Présentement, plusieurs entreprises et individus parviennent tout juste à payer l’intérêt sur leur dette. Plus incroyablement encore, de nombreuses entreprises remboursent maintenant plus d’intérêt aux banques qu’elles ne payent de dividendes à leurs actionnaires. Pensez-y. Les banques, qui ont fabriqué l’argent à partir de rien, gagnent plus d’argent que ceux qui travaillent pour le gagner, l’économiser, le risquer et l’investir dans le but d’acheter ces entreprises. Une fois encore, la Réserve fédérale obtient un « A » grâce à sa devise souple. Elle est parvenue à renverser la tendance de la capitalisation privée.
  2. Transférer les pertes inévitables des banques aux contribuables au nom de la protection des gens. Ce petit jeu s’appelle : mettre en liberté provisoire sous caution. Lorsqu’une grande banque se retrouve dans le pétrin à cause d’une entreprise majeure ou parce qu’un pays du tiers monde n’arrive plus à payer sa dette, elle se tourne vers le Congrès et lui demande de mettre cette entreprise ou ce pays en liberté provisoire sous caution. Autrement, cela porterait atteinte aux gens de l’Amérique. Si l’on accepte la disparition de cette vénérable entreprise, il faudra penser à tous les gens qui perdront leur emploi et qui se retrouveront sur l’aide sociale. Si le pays ne peut payer, le gouvernement des États-Unis devrait le faire à sa place parce qu’autrement, la banque de New York devra considérer son remboursement comme perdu, faire faillite techniquement et fermer ses

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portes. Pensez à ces milliers de personnes qui ont placé leur argent dans cette banque et qui risquent d’en ressentir les effets. Qui sait, peut-être que cette banque entraînera toutes les autres dans son sillon en un effet de dominos. Une dépression ou une récession pourrait faire souffrir les gens. Le Congrès vote alors des fonds pour garantir les emprunts ou fait les paiements entièrement. Ce principe ne s’applique qu’aux grandes banques. Des entreprises majeures telles la Penn Central Railroad and Lockheed Corporation en 1970, la Commonwealth Bank of Detroit en 1972, la ville de New York en 1975, la Chrysler Corporation 1978, la First Pennsylvania Bank en 1980, la Continental Illinois, la plus importante banque à ce jour, en 1982 et de nombreux pays, qui n’arrivaient pas à effectuer les paiements auparavant, les font maintenant grâce à l’argent prêté par le Fonds monétaire international et la World Bank. Ces derniers ont obtenu cet argent de la Réserve fédérale qui l’a, elle, obtenu de vous et moi à travers le mécanisme de Mandragore.

Comme dernier sujet de ce chapitre, nous aborderons le thème de l’usure. Qu’est-ce que l’usure ? Un intérêt de taux excessif. Autrefois (au temps biblique), on définissait usure en tant qu’intérêt sur un prêt. Aujourd’hui, cela signifie intérêt excessif sur un prêt. Thomas Edison disait que les gens qui ne contribuaient rien à un projet, en récoltaient plus d’argent que ceux qui y investissaient tout le travail et les matériaux. Je me suis imaginé que sur le prix d’une maison de 100 000 $, 30 000 $ serviraient à payer les frais de l’architecte, le terrain, les permis, etc. Le reste de l’argent, soit 70 000 $, permettrait de payer les matériaux de construction et les travailleurs. J’ai supposé que l’acheteur irait à la banque pour déposer 20 % du montant total et faire un emprunt sur 30 ans à un taux d’intérêt de 10 %. En calculant tout cela, vous arriverez à la même conclusion que moi : l’acheteur payera plus de 172 741 $ en intérêt à la banque, comparativement aux 70 000 $ versés aux travailleurs. En d’autres termes, la banque gagnera 2,5 fois plus que les autres. Cet argent fut créé à partir de rien. Charger 172 741 $ d’intérêt sur rien est excessif. Il est temps de donner une nouvelle définition au mot usure : tout intérêt chargé sur tout prêt d’argent créé à partir de rien. Cet exemple de maison de 100 000 $ ne représente qu’un infime petit grain de sable dans le désert du Sahara. Vous devez multiplier ce procédé par toutes les maisons, tous les hôtels et les gratte-ciel, toutes les avions à réaction, les automobiles, les usines, tous les entrepôts et sur toutes les fermes et leurs équipements de l’Amérique pour obtenir le montant que récolte les banques. On parle ici d’une rivière de richesses non gagnées et flottant continuellement à l’intérieur du cartel bancaire qui est tellement éparpillé qu’il nous est impossible à imaginer. La somme totale dépasse tout entendement. Cet argent devrait revenir à ceux qui travaillent pour le produire et non à ceux qui ont monté un extraordinaire racket ! Où va cet argent ?

Lorsque l’on possède tout l’argent nécessaire pour s’offrir tous les petits plaisirs de la vie, que reste- t-il à acquérir ? Le pouvoir ! Les membres du cartel bancaire utilisent cette rivière de richesses pour se procurer le pouvoir à nos dépens. Ils achètent le monde avec ces argents. Ils contrôlent les sociétés et les institutions qui offrent leurs directions et leurs orientations à des gens qui dépendent, vivent et agissent en fonction de ces dernières. Sur le plan technique et en termes sociologiques, on les appelle des centres de pouvoirs. Ils achètent l’influence et le contrôle de leurs dirigeants. Ce qui signifie qu’ils achètent des politiciens, des partis politiques, des réseaux de télévision, des réseaux câblés, des journaux, des magazines, des agences de publicité, des agences de presse, des studios cinématographiques, des universités, des syndicats de travailleurs, des organismes religieux, des associations commerciales, des institutions à but non lucratif, des sociétés multinationales, des mouvements de scoutisme pour garçons et filles, et ainsi de suite. N’importe quel groupe qui exerce une influence constitue une cible parfaite pour accroître ce contrôle. Et plus précisément ceux qui s’opposent à eux. Ce phénomène existe dans la plupart des pays industrialisés. Il est absolu dans plusieurs pays en voie de développement. Ils ont acheté ces pays.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous questionner ce qui se passe dans les bureaux de la World Bank et des Fonds monétaires internationaux ? Vous constaterez que le Congrès autorise de temps en temps un autre prêt ou un don de 100 milliards de dollars à un petit pays. Il affirme qu’il agit ainsi pour

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accroître le niveau de vie de ce dernier. Pouvez-vous le croire ? Si vous observez toutes les nations qui, au cours des dernières décennies, ont reçu de l’aide, pouvez-vous en trouver une seule dont le niveau de vie de ses citoyens a augmenté. Dans la plupart des cas, c’est tout le contraire. La raison est simple. L’argent ne servait pas à cela. On ne remet pas l’argent aux gens ni aux entreprises. On le donne plutôt aux politiciens et aux gouvernements pour consolider leurs mécanismes de contrôle des gens. Ils n’ont rien à faire du bien-être de leurs gens. Leur propre confort prime. L’idéologie ne veut rien dire pour eux. Le socialisme, le capitalisme, le communisme, le fascisme, n’ont aucune signification. Tout ce qu’ils désirent c’est l’argent. Il est choquant de constater qu’en Amérique du Nord nous devons traiter avec les 2e et 3e générations de familles sur l’aide sociale. En plus, le système actuel a créé parmi les gouvernements du tiers monde, une deuxième et troisième génération d’assistés sociaux. Ils sont dépendants. Ils ne sauraient que faire sans cet argent. Ils sont maintenant en place dans l’ordre mondial.

Ce transfert de richesses au tiers monde, qui provient de l’Amérique, n’augmente non seulement pas leur niveau de vie, mais contribue également à diminuer le nôtre. Cela fait partie de la stratégie. Une nation vigoureuse n’est pas sujette à rendre sa souveraineté, mais une faible nation l’est. Si on peut faire fléchir l’Amérique, elle acceptera sûrement les mesures totalitaires des Nations Unies pour garder la paix ou les secours d’un système monétaire international. Le jeu ne s’appelle pas la richesse, mais le pouvoir.

Qu’allons-nous faire de cette créature ? Qu’allons-nous faire du Congrès ? Ils ont créé un monstre et peuvent l’abattre. Nous devons toutefois mettre le feu sous les sièges qu’occupent les membres du Congrès. Nous devons élire de nouveaux visages au Congrès. Par contre, les électeurs doivent être informés. Nous avons besoin d’une armée éducative sur place. La mauvaise nouvelle c’est que nous manquons de temps. Le nouvel ordre mondial se concrétise autour de nous. Une cour de justice mondiale, une autorité d’imposition mondiale, un système monétaire mondial, une armée mondiale. En ce moment, environ la moitié de l’armée des États-Unis fonctionne sous le commandement de dirigeants étrangers.

Il y a également une bonne nouvelle : nous pouvons encore y arriver. Il nous reste du temps. Nous sommes encore libres. Nous pouvons encore parler librement. Nous pouvons encore élire les représentants de notre choix. Rappelez-vous : notre liberté en dépend. Merci !

Vous venez de lire l’adaptation en français d’une présentation que donnait M. Edward Griffin, l’auteur de « The creature from Jekyll Island ».

 

ALgarath

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3 Commentaires
  • molly
    Publié à 22:54h, 29 mars Répondre

    Brandon a des articles interressants mais ils melangent beaucoup economie et conspis et se melangent parfois les pinceaux. Il a eu tord plusieurs fois et sur ce point il est de mauvaise foi j’ai vu régulièrement qu’il supprime les messages qui lui demontrait ses erreurs.

  • florent david
    Publié à 05:38h, 30 mars Répondre

    « Brandon Smith a pour théorie principale que les manipulations de la FED ont pour objectif principal de discréditer le populisme pour faire revenir en force le globalisme / mondialisme. Rien n’est PLUS FAUX. »

    Bah pourtant c’est ce qu’il se passe (raison du pourquoi Trump et le Brexit étaient si prévisibles)…

    Cobra (Ishtar Antarès de son vrai nom) a d’ailleurs exposé ce plan depuis 2013 :

    http://portail2012-fr.blogspot.com/2013/12/redemarrage-financier-et-mise-jour.html
    http://portail2012-fr.blogspot.com/2013/11/lagenda-des-jesuites.html

    • algarath
      Publié à 05:44h, 30 mars Répondre

      Les manipulations de la FED ont pour unique objectif d’enrichir les Rothschild. Je l’ai démontré 1000 fois et aussi tous les chercheurs (Henderson, Griffin, etc.)
      Comme effet très secondaire ces manipulations discréditent le populisme mais Brandon Smith est payé selon moi par les Rothschild pour orienter la cause des manip de la FED sur autre chose que sur eux.

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