La découverte de Quiconque tire les ficelles des Gilets Jaunes nous surprendra !

Je commence mon argumentation de cet article avec une vidéo extrêmement ambiguë de Jacques Attali (en fin d’article), et ce qu’il va dire est la dernière chose qu’on pourrait croire. Ce qu’il nous dit dans cette vidéo est renversant, mais il le dit de façon péremptoire !

 

Sachant le rôle d’anticipation bien informée de Jacques Attali, et bien que j’exècre le personnage et ceux qu’il représente, je pense qu’il faut s’interroger quand même. Je reprends ici des opinions glanées sur le Net, lesquelles sont aussi à considérer sans doute.

 

Les gilets jaunes n’ont pas de chefs mais beaucoup de responsables.

 

Pour qu’une explosion se produise il faut des agents réactifs et un catalyseur. Les agents réactifs sont très nombreux et amplement décrits, mais à mon humble opinion, l’explosion n’est pas à 100% spontanée. Une fois qu’elle est lancée elle se consume à moins que l’on rajoute de nouveaux agents.

Les catalyseurs sont pour moi (pas forcément dans l’ordre) :

 

L’extrême droite qui sait qu’elle a un vent portant. Elle est ravie que les petits blancs expriment de façon très agressive un ras le bol contre l’empathie sélective de la gauche tendance Terra Nova. Elle espère que le mouvement des gilets jaunes transformera le RN en recours modéré des exigences du peuple français. Elle se fait donc relativement discrète et récolte tranquillement avant les élections européennes.

L’extrême gauche se sait menacée par le populisme de droite et saute sur l’occasion de se refaire une santé. Elle mise tout sur le mouvement. Elle a une bonne expérience de l’agit-prop et apparait pour les bobos plus respectable que le RN. Il y a des voix à saisir et à ressaisir. Historiquement, l’extrême gauche et l’extrême droite n’ont jamais eu de mal à s’allier contre les élites et les sociaux-traîtres. L’extrême gauche ce sont les Black Blocs et le Comité Invisible, ceux qui causent des violences dans les manifestations.

Les leaders de la droite classique désemparés par le nouveau monde Macronien. La droite traditionnelle adorait Sarkozy et en a aujourd’hui plutôt honte, puis a aimé Juppé (et Edouard Philippe), puis fut manipulée par le canard « Ali Juppé » pour se jeter dans les bras d’un Fillon « tape-dur » qui s’écroula dans les scandales. L’héritage gaulliste est bien loin et il ne reste aux leaders que la critique pour exister.

Les socialistes et la gauche classique est elle aussi désemparée. L’héritage mitterrandien n’est pas présentable. Elle aussi n’a d’autre existence que dans la critique

Enfin, les ennemis extérieurs de la France qui sont ravis de voir Macron trébucher et de rabattre le caquet d’une France toujours prompte à la ramener. La Russie et les Etats-Unis… (même Daesh alors vraiment tout le monde!) ont développé des techniques de déstabilisation utilisant les réseaux sociaux. Si les Etats Unis ont réussi à lancer des révolutions de couleurs (rose, orange pourquoi pas jaune?) en Georgie, Ukraine…, si les Russes ont réussi à peser lourdement pour l’élection de Trump, contre celle de Macron et ont depuis beaucoup investi en France (Cf RT), il semble légitime de penser qu’ils ont les moyens d’influencer une France qui avec toutes ses fragilités économiques et sociales est atteinte d’un SIDA mental diagnostiqué par Louis Pauwels dès 1986.

Plusieurs sites sur le mouvement se sont lancés récemment. Sans que l’on puisse toujours identifier qui est derrière.

 

Ces derniers mois, deux sites estampillés «gilets jaunes» ont en effet vu le jour : lesgiletsjaunes.fr, et, plus récemment, et «la France en colère», présenté comme le «site officiel du mouvement». Les deux présentent des caractéristiques différentes, et il n’est pas toujours simple de savoir qui est derrière.

Le premier, lesgiletsjaunes.fr, a émergé début novembre, aux balbutiements du mouvement. Ce blog relaie depuis tout ce qui concerne les gilets jaunes, en insistant par exemple ces derniers jours sur les violences policières contre les manifestants. En plus de ce fil d’actu, plusieurs rubriques, dont les «Coups de gueule», où le site récupère des vidéos de gilets jaunes postés la plupart du temps sur Facebook. Ou la carte des blocages, arrêtée au 17 novembre.

Au milieu de ces contenus, plusieurs vidéos qui n’ont pas de liens directs avec le mouvement des gilets jaunes, comme cette table ronde organisée par François Ruffin, sur le thème «Comment se débarrasser de la caste ?» ou cette interview accordée par Etienne Chouard à la chaîne YouTube Thinkerview en août 2017.

De fait, le site «lesgiletsjaunes.fr», n’a pas été créé à l’occasion de ce mouvement. Pour preuve, il possède une rubrique archives, dans laquelle ont trouve de nombreux articles, publiés entre janvier et avril, consacrés à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.

Pour le reste, la ligne du site, dans ses premiers mois d’existence, paraît très confuse aujourd’hui, oscillant entre posts «humoristiques» et complotistes. Estimant par exemple que Coluche avait été assassiné par l’Etat, devisant sur le «formatage de la pensée unique à l’ère de l’inter mondialisme», ou sur le fait que notre «fausse démocratie» dérivait petit à petit vers une «dictature cybernétique avérée contre laquelle bientôt, plus personne ne pourra plus rien». On y trouvait aussi une indignation résonnant davantage avec la colère des gilets jaunes : la dénonciation de la baisse de la vitesse autorisée sur les routes nationales de 90 à 80 km/h.

Difficile dès lors d’attribuer une étiquette politique claire au site. Notons toutefois que le site a relayé plusieurs interventions de la France Insoumise à l’Assemblée nationale (François Ruffin encore, mais aussi Bastien Lachaud et Loïc Prud’homme). Sans le faire pour d’autres partis.

Lesgiletsjaunes.fr a pour ancêtre… le site salutlescons.fr

 

Confusion toujours : début 2018, le site versait aussi dans le spirituel (matiné d’humour?), en postant également des photos avec des citations, comme celle d’un chien face à un coucher de soleil, avec la citation suivante : «L’évidence ne s’apprend qu’au travers du ressenti profond, au-delà de tout détachement.»

Seul détail réellement intéressant sur cette image : la mention d’un autre site salutlescons.fr, qui revient à plusieurs reprises sur le site. Et pour cause : les deux sites semblent bien liés.

Si salutlescons.fr a depuis été supprimé, des simples recherches Google permettent de constater que la plupart des articles publiés sur le site des Gilets Jaunes l’ont d’abord été sur salutlescons.fr, créé en janvier 2018.

De plus, les deux sites ont exactement la même adresse IP (le numéro d’immatriculation d’un site sur le net, pour dire les choses simplement), comme on peut le constater sur ce site.

 

 

 

Salutlescons.fr est donc bien l’ancêtre de lesgiletsjaunes.fr. Contactés, les responsables des pages Twitter et Facebook du site ont refusé de nous répondre, ne nous permettant pas d’en savoir plus. Également contacté, le modérateur d’une page Facebook intitulée «salut les cons», spécialisée dans la vente de goodies (sac, pin’s, tee-shirts) estampillés «salut les cons», assure n’avoir aucun lien avec ces sites (et avoir arrêté la vente de goodies depuis deux ans).

«La France en colère», premier site officiel

 

En attendant d’en savoir (peut-être) plus, lesgiletsjaunes.fr a été rejoint sur la toile, le 3 novembre, par «la France en colère», qui se présente comme le premier «site officiel» des Gilets Jaunes, et «la source de toutes les informations relatives au mouvement dit des gilets jaunes». Ce site a, selon l’Express, été lancé par Priscilla Ludosky, à l’origine de la pétition contre la hausse des prix du carburant à la pompe, qui a recueilli à ce jour plus d’un million de signatures.

Si elle n’a pas souhaité nous confirmer cette information, elle écrit dans un communiqué, publié le 4 novembre : «Je précise à nouveau que seul le site internet suivant est officiellement celui du mouvement des gilets jaunes, et c’est également sur ce site que toutes les pages ou groupe Facebook officiels créés en région sont ou seront listés.»

Elle semble, en tout cas, s’occuper au moins de la page Facebook de ce nouveau, puisqu’elle y a publié mardi le même communiqué, avec le commentaire suivant : «Mon analyse…»

Pour le reste, le mouvement des gilets jaunes se caractérise surtout par une multitude de pages ou de groupes créés sur Facebook.

Pour les médias gouvernementaux russes, Washington est derrière le mouvement des « gilets jaunes »

 

Dans plusieurs articles revenant sur les violences ayant touché Paris et plusieurs villes de province, des médias gouvernementaux russes soutiennent que les États-Unis sont à l’origine du mouvement des « gilets jaunes ».

Ils disent y voir la main des États-Unis. Plusieurs médias gouvernementaux russes comparent les violentes manifestations des « gilets jaunes » en France aux « révolutions de couleur » ayant secoué ces dernières années d’ex-républiques soviétiques.

« L’affaiblissement de Macron, et avec un peu de chance sa démission, va dans l’intérêt de Donald Trump », explique le quotidien officiel Rossiïskaïa Gazeta dans un long article revenant sur les violences ayant touché Paris et plusieurs villes de province.

 

Une « réplique des ‘révolutions de couleur' », selon certains médias. « Il suffit de rappeler que le chef de la 5ème République a récemment revendiqué sa position de leader de l’Union européenne, défendu l’idée d’une armée européenne indépendante des États-Unis et défendu activement l’accord nucléaire iranien », poursuit le journal gouvernemental russe. Suffisant aux yeux du journal pour voir dans le mouvement des « gilets jaunes » une réplique des « révolutions de couleur » qui ont fait sortir la Géorgie et l’Ukraine de l’orbite russe en étant soutenues, selon Moscou, par les États-Unis ou les Occidentaux.

Beaucoup de similitudes entre les deux mouvements ? Selon Rossiïskaïa Gazeta, il existe beaucoup de similitudes entre les deux : « la création artificielle d’un mouvement de protestation organisé par les réseaux sociaux (…), des scènes théâtrales devant prouver à la société la prétendue volonté du peuple ».Au final, prévient le journal, « une victoire des ‘gilets jaunes’ renforcerait considérablement la position américaine en Europe, en montrant clairement aux dirigeants européens que chipoter avec Donald Trump, a fortiori être en conflit avec lui, est risqué ».

Dans une tribune, une éditorialiste de l’agence de presse publique Ria Novosti jugeait elle aussi « très convaincants » les arguments en faveur d’une « révolution de couleur » organisée par les États-Unis, soulevant toutefois d’autres arguments comme « la révolte de la ‘bonne vieille (et blanche) France’ contre le gouvernement et son multiculturalisme radical ».

Un présentateur avait ouvert le bal très tôt. Présentateur vedette de la chaîne Rossiya-1, Dmitri Kisselev avait ouvert le bal dans son émission dominicale en jugeant impossible qu’une « croissance microscopique des prix de l’essence » provoque « des scènes de pillage, la mobilisation d’une armée de policiers, de la fumée, des tirs, du sang, des nuages de gaz lacrymogène ».

« Le prétexte est évidemment disproportionné », avait continué Dmitri Kisselev, réputé être la voix du Kremlin, ajoutant que « cela ressemble à l’exportation américaine d’une révolution de couleur » avant d’asséner : « Tout ça parce que le président Macron a parlé de la nécessité d’une armée européenne ».

« Gilets jaunes » : comment est né le collectif ?

 

Un gilet jaune fluorescent à bandes réfléchissantes en guise d’étendard. Autoproclamé les « gilets jaunes », le mouvement devrait se déployer le samedi 17 novembre 2018. Près de 1 500 manifestations et blocages dans des stations-services, péages et autoroutes sont attendus en réponse à la hausse des prix des carburants. Si Jacline Mouraud, qui est à l’origine d’une vidéo vue des millions de fois et dans laquelle elle appelle à la mobilisation, est considérée comme la porte-parole du mouvement, il n’en est rien. Qui sur qui se cache vraiment derrière ce mouvement qui promet d’immobiliser la France, et qui s’étendra jusqu’à la Belgique.

En réalité, bien avant Jacline Mouraud, le collectif citoyen des « gilets jaunes » prend racine dans une simple pétition contre la hausse des prix des carburants lancée par Priscillia Ludowsky sur le site Change.org… En mai 2018 ! Si elle comptabilise désormais plus de 859 000 signatures, la pétition est restée discrète pendant un bon moment.

En effet, il faudra attendre que la vidéo postée par Jacline Mouraud fasse le buzz et que cette Bretonne fasse le tour des plateaux télés. Entre temps, d’autres Français, restés plus discrets, laissent entendre leurs voix, comme Anthony Joubert et de Frank Buhler. Coups de geules, chanson… Chacun appelle à la mobilisation à sa manière et dit son ras-le-bol sur Facebook ou Youtube, dès le mois d’octobre.

Dans un premier temps, le collectif des « gilets jaunes » naît et rassemble sur des automobilistes en colère, mais le mouvement s’ouvre plus largement sur le pouvoir d’achat et la cherté de la vie en général.

Depuis l’émergence de cette nébuleuse, les policiers ont finalement pu identifier de véritables chefs de file à l’origine de l’appel à la mobilisation du 17 novembre 2018.

« Gilets jaunes » : qui sont les 8 personnes à la tête du mouvement ?

 

Les services de renseignements ont récemment réussi à remonter jusqu’aux personnes à l’origine de l’appel à mobilisation du samedi 17 novembre 2018. Selon leurs informations, il s’agirait de huit franciliens, âgés de 27 à 35 ans. Ce sont eux qui auraient ouvert la marche de la mobilisation, en postant un appel le 10 octobre 2018 sur Facebook.

Ce sont cinq hommes et trois femmes qui n’ont aucune appartenance politique et dont les profils sont qualifiés de « neutres » par les renseignements, comme l’indique RTL. Ce ne sont pas des personnes violentes ou connues des forces de police. D’après les informations collectées par les services du Ministère de l’Intérieur, ces huit individus ont néanmoins un point commun.

En effet, il semblerait qu’ils aient une passion commune pour la moto, la Fédération des motards en colère étant proche d’eux. D’ailleurs, cette association compte se rallier à la cause des « gilets jaunes ».

Vidéo avec Jacques Attali

 

 

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1 Commentaire
  • Galaad30
    Publié à 14:55h, 19 mars Répondre

    Bonsoir Algarath.
    Les informations que j’ai eu de mon côté, ont tendance à donner Marion Maréchal comme prochain président avec dans son programme le RIC.
    Mais si nous regardons du côté de cette famille, il semble qu’ils soient proches des sionistes.
    A surveiller.

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