Chacun choisit son phare, et donc sa destination désirée

D’un certain point de vue, cette phrase est une platitude, une évidence qui n’engendre aucun débat. Comment pourrait-on ne pas être d’accord avec elle ?

 

Par phare, dans le contexte que j’aborde ici, je veux dire la ou les personnalités politiques qui nous correspondent le mieux, ou les partis, les éditorialistes, les philosophes et les auteurs avec lesquels nous sommes en phase, qui partagent nos valeurs.

Il est assez clair que les pauvres choisissent les mêmes phares, les riches aussi et bien sûr pas les mêmes, des phares qui sont dans des positions radicalement opposées. En ce qui concerne les classes moyennes c’est plus éclaté. Il y a ceux qui choisissent grosso modo les phares des riches et ceux qui choisissent, mais c’est infiniment plus rare, le phares des pauvres ou un phare pas trop éloigné.

La difficulté des personnalités politiques et de leurs partis respectifs, c’est d’être un phare qui présente la particularité d’être un phare pour le plus grand nombre, riches et pauvres.

Cet objectif n’est jamais atteint. La solution la plus juste et la plus flexible c’est de laisser la démocratie directe agir. Soudain les phares en question, qui comprennent qu’ils seront virés s’ils n’éclairent pas de leurs feux toutes les destinations de la majorité, pauvres et assimilés y compris, rentrent dans le rang et mettent de l’eau dans leur vin.

Je termine par faire une courte liste, très incomplète, de mes phares.

 

François Asselineau, Dupont-Aignan, Juan Branco, Michel Onfray, un peu la France Insoumise, Christophe Guiluy, François Bégaudeau, Serge Beketsch, Henri Laborit.

 

ALgarath

 

 

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