Staline, Hitler, et Macron

Évidemment on n’ira pas jusqu’à mettre ces trois là dans le même sac, loin de là. Ce sont deux criminels de masse comparés de loin avec un homme certes très dangereux mais pas, bien sûr, un dictateur sanguinaire.

 

Néanmoins, ils présentent quand même un trait en commun. Si Staline et Hitler étaient des dictateurs féroces, Macron en est une version bien plus douce mais un dictateur du vingt et unième siècle quand même. La volonté de verticalité vertigineuse est aussi présente chez Macron, chose permise dans la 5èmeRépublique et il en profite à fond ainsi que ses commanditaires oligarques.

Sans faire de la psychologie à deux balles, Macron présente un profil inquiétant. Charmeur né, beau parleur, schmoozer comme on dit en anglais. Ce mec s’investit à fond dans ses opérations de persuasion et il y jette toute sa fougue.

Mais son fond est d’un vide sidéral, et son manque d’empathie est total et son ego est démesuré à un point inquiétant. C’est une bête politique et il a des facultés intellectuelles d’un certain point de vue, mais dans une carrosserie de pauvre mec, pas fini, et je répugne à le dire s’agissant d’un chef de l’État. Je pense qu’il n’a pas fini son schéma corporel, et je le dis sérieusement. Il lui manque des cases.

En dépit de ses thuriféraires nombreux et de son fan club de bras cassés, l’homme est seul et isolé

 

On s’acharne à le voir rebondir. Je pense qu’il est KO debout, pour ma part. Il est fini et son quinquennat avec lui. Je n’ai ni haine ni pitié pour cet individu, seulement une dose considérable de ras-le-bol et de dégoût. Il hérite bien sûr de près de 40 années de désintérêt pour les plus pauvres, mais il va encore plus loin pour les paupériser, en fait il est allé bien trop loin. Son sens de la démesure, tant verbal que comportemental, le condamne. Mauvaise pioche pour les oligarques qui l’ont placé là. Eux aussi vont se prendre des électrochocs.

On n’est pas encore à mi chemin de ses 5 ans à faire. Dans l’immédiat, lâché par beaucoup de ses plus proches collaborateurs, mis en échec sur l’Europe par les Allemands, fragilisé par les affaires Benalla, empêtré dans son artifice du grand débat dont il aura de la difficulté à sortir sans une casse extrême, cerné par les Gilets Jaunes, son sort n’est pas enviable.

Il a quitté le Capitole et se trouve glisser depuis 9 mois vers la roche tarpéienne.

ALgarath

 

 

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