C’est tombé sur moi ! Et sur vous tous.

On est pauvres dans ma famille, depuis de longues générations. Je suis fils d’émigré Polonais, et du côté de ma mère Française tous ont été ouvriers tisserands depuis plus de 400 ans.

 

Ça veut dire que ma famille, comme tant d’autres, a subi la loi des oligarques et de la France d’en haut, de la bourgeoisie. J’ai muté de ce milieu pauvre pour devenir membre de la France d’en haut. Ascenseur social, enfant de la méritocratie. Il y en a que ça change, pas moi. Je suis resté de cœur un pauvre, pas mal au bas de la France du même nom. Le meilleur des deux mondes.

Toute ma vie de 70 ans, j’ai espéré voir une lumière forte, que les choses changeraient. Et depuis quelques mois je la vois. C’est tombé sur moi d’avoir pu voir avant de mourir. Dommage que ma grand-mère, mon père et ma mère, et ma sœur ne sont plus là pour voir cet espoir se réaliser.

Il est évident que cet espoir va se concrétiser

 

Bien sûr on va passer par des étapes et ça va durer quelques années mais que les progrès seront constants. Je vais quand même vous dire que les oligarques savent que les temps changent, et ils réalisent qu’ils ont mangé leur pain blanc avant leur pain noir.

Tout leur argent, leur pouvoir, leurs relations, le contrôle sur les politiciens et les hauts fonctionnaires, tous les médias inféodés n’empêcheront pas la loi de la majorité. Figurez vous que les défavorisés sont la France d’en bas, soit 60% de la population Française.

Évidemment tout reste à faire

 

Rendez vous compte ! Depuis près de 20 ans que je milite pour une justice sociale je croyais que le Peuple restait inactif. Je les ai appelé pendant 20 ans la masse désorganisée et je les ai méprisé. Or, les Gilets Jaunes, c’est déjà une organisation même si les structures sont encore inexistantes, mais petit à petit l’oiseau fait son nid.

Macron, l’accélérateur du changement

 

Enfin, pas du changement dont il se gargarise. Le changement vient des Gilets Jaunes et de la masse des Français derrière.

Il m’a fallu organiser une réflexion que j’ai entamée il y a une vingtaine d’années, à la fois sur le plan professionnel et d’un point de vue plus personnel. J’appartiens à la dernière génération du baby-boom. J’ai donc été témoin de transformations profondes. J’ai grandi à la fin des Trente Glorieuses et j’évolue aujourd’hui dans une société dont les fondements ont été considérablement bouleversés. C’est précisément ce que j’ai souhaité mettre en récit et en perspective.

Que Dieu me laisse un an ou vingt à vivre, les changements que je vais voir sont considérables. C’est tombé sur moi et c’est tombé sur vous.

 

ALgarath

 

1 visiteurs

1 Commentaire
  • Le rougest de l'isles
    Publié à 18:56h, 27 février Répondre

    Riche… Pauvre…

    A 62 ans, l’état m’accorde 225,52 Euro de retraite.
    J’ai commencé dans le magasin de ma tutrice légale à 14 ans… et même avant, quand on m’installait un tabouret pour que je sois à la hauteur pour rendre la monnaie à la caisse…

    J’ai beaucoup travaillé à « l’étranger ». J’avais une bonne retraite privée que j’ai dû liquider pour une bouchée de pain et me reconstituer un capital pour changer d’air.

    Bref, je n’ai pas arrêté dans ma vie mais j’ai l’impression que plus je travaillais, plus je m’appauvrissais !

    Alors, riche ou pauvre… Cela me ramène à ce que je racontais hier à Algarath. Dans un café où je me connecte, je présentais à un garçon une vidéo de Montréal où il avait abondamment neigé.
    Le gars me demande :
    – mais c’est du sable ?
    Je lui explique la neige, gentiment parce que sous ma latitude, tout le monde n’en a pas vu et ne sais pas ce que c’est.

    Je revois le garçon aujourd’hui. Il ne me parle pas, ne me crois pas… La neige, ça lui est passé au dessus de sa compréhension.

    Alors, Pauvre… Riche… Même si cela ne va pas l’aider demain à pelleter du sable… il est pauvre ici, riche chez lui !

    Qu’est-ce que Macron en a à foutre ?

Écrire un commentaire