Juan Branco, le radical chic qui veut la peau de la Macronie – Ah oui ?

L’express vient de publier un brûlot contre Juan Franco. C’est plutôt bon signe qu’un article n’arrive pas à critiquer ses idées et donc se limite au niveau zéro de la critique haineuse, les attaques personnelles. Personne n’est dupe, et cet article qui sent la merde EST de la merde.

 

Article très à charge, mais on imagine que les différentes casseroles sorties sont sourcées pour s’attaquer ainsi à un avocat. Par contre à aucun moment il n’y a de critique des idées qu’il défend, seulement contre l’individu qui serait pas assez « blanc comme neige » pour défendre une vision « de gauche », « populaire » voire « populiste ».

Et c’est là que le bas blesse, l’auteur balance ses conneries de lycéen et son skyblog, induisant que cela entache son discours politique actuel. Tout comme le fait qu’il soit « hors-sol », critique qui peut être faite à une majorité de figures médiatiques parce qu’ils défendent des points de vue « hors-sol », mais le point de vue défendu par Branco est loin d’un discours qu’on pourrait qualifier d’hors sol. Bref, le mec trimballe des casseroles, c’est pas Zorro mais si on enlève l’ad hominem de l’article il n’en reste rien hélas pour ceux qui s’attaquent à lui.

Ainsi va la vie décousue du radical chic Branco, avocat sans clients, redresseur de torts bénévole et pigiste de luxe au Monde diplomatique. Après avoir touché le chômage, il se dit aujourd’hui au RSA. Désormais, l’ancien de Yale se réjouit lorsque Pamela Anderson vole à son secours sur Twitter après l’épisode Griveaux. Fustigeant à la moindre occasion « la société décadente de Saint-Germain-des-Prés », il a pourtant toutes les peines du monde à s’en arracher. Depuis le boulevard Saint-Germain, il observe ses anciens camarades de Sciences po squatter les palais de la macronie, tout en rêvant du Grand Soir avec son nouvel ami Fly Rider. Le week-end de l’acte XII, il a même intronisé le célèbre gilet jaune au Flore.

Outre la prodigieuse lucidité de ses analyses, Branco est un spécialiste de Macron et de la macronie. En cela il est précieux pour nous et ceux d’entre nous qui sommes non conformistes et luttons contre un pouvoir inique à beaucoup de points de vue.

 

Bref, les chiens aboient mais la caravane passe. Quand un pouvoir en est réduit à lâcher ses chiens contre ceux qui s’opposent à lui, ça veut tout dire.

Je n’en démords pas, Branco est adoubé par des forces considérables qui veulent la peau de Macron. À cet égard, Branco est bien plus que le jeune con que l’Express nous dépeint. Le savent-ils au moins à cette rédaction de merde ?

 

Algarath

 

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