France Insoumise, pas la solution

La France Insoumise, opportuniste, essaie de récupérer le mouvement des Gilets Jaunes, après un fameux retard à l’allumage.

 

On se souvient de Coquerel qui a dit pendant deux semaines que les Gilets Jaunes sont des fascistes. C’est une accusation très forte et qui marque d’un sceau indélébile l’opinion de FI, ce qui ne s’oublie pas. En tout cas moi je le l’oublie pas et je ne le pardonne pas. Clémentine Autain, la jolie nana qui a bâti sa révolte et son positionnement sur son viol (on compatit bien sûr mais si ça nous en touche une ça ne fait pas bouger l’autre) a dit que les Gilets Jaunes sentaient trop le gasoil et la clope.

Ce dédain de FI à l’égard des Gilets Jaunes, de mon point de vue, disqualifie ce parti qui n’est rien d’autre qu’un parti d’opposition comme les autres, qui se place dans le marigot politique habituel et puant, et dont la figure de proue, Mélenchon, n’est qu’un vieux cheval de retour, madré et beau parleur, mais guère plus. Ce n’est pas du bois dont on fera une France nouvelle et créatrice.

L’absence d’une opposition crédible aide Macron à se maintenir au pouvoir.

Que les Gilets Jaunes deviennent une force politique et pas politicienne

 

C’est manifestement là où les Gilets Jaunes se dirigent et c’est remarquable d’intelligence, car c’est exactement ce qu’il faut faire. Au lieu de se plaquer sur le schéma traditionnel archi vérolé des partis, schéma dépassé et qui a fait son temps, les Gilets Jaunes doivent être une force de contre pouvoir et de suggestion, ce qu’on appelle en anglais « input ». C’est la hauteur qui donne toute sa crédibilité à un mouvement. Ils doivent se cantonner à la sphère girondine et éviter de se placer dans la sphère jacobine, qui a dominé la France depuis des décennies et qui tue la société.

On est bluffé par la similitude des mois qui précédèrent 1789 avec ce qui se passe aujourd’hui

 

Les observateurs initiés et les historiens sont conscients de la proximité évidente et criante des deux périodes. Pour les oligarques de la globalisation, ça devrait les inquiéter au plus haut point.

Macron fait un parcours où il accumule les erreurs : mépris, criminalisation, emploi d’artifices grossiers avec sa macronie. Son premier ministre Édouard Philippe, que les RIC « hérisse » comme lui même nous hérisse, Juppéiste, est un facteur aggravant tout comme sont Castaner, Darmanin, Aurore Bergé, Schiappa, et Grivaux pour ne pointer du doigt qu’eux. Une équipe du premier cercle qui aggrave les erreurs et le comportement nullissime de ce Jupiter d’opérette, ce gamin pas fini assis dans un fauteuil mille fois trop grand pour sa petite personne étriqué de petit inspecteur des finances. Mal servi aussi par des députés LaREM godillots. Avec en toile de fond des hauts fonctionnaires techniciens.

Aucune révolution ne s’est faite sans que l’armée et la police lâchent le pouvoir. On voit bien que cela peut arriver à tout moment.

Les pions se mettent en place, les évènements à venir projettent leur ombre en avant. Louis XVI n’a rien vu venir, Macron non plus semble t’il. Le destin peut s’accomplir.

 

Algarath

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3 Commentaires
  • jipé
    Publié à 04:10h, 29 janvier Répondre

    Ni la merluche,ni la mère pen ne sont la solution.Ce n’est qu’une opposition contrôlée,de façade,et ça se voit.
    Pour 2022(si on y arrive),la prochaine présidente sera une femme(Attali).
    Le magicien d’Oz oserait-il sortir de son chapeau Marion Marechal Lepen?(fille de Roger Auque,agent du Mossad).

    • gournouf
      Publié à 07:02h, 29 janvier Répondre

      non, plutôt lagarde(elle pourra faire valoir son expérience au fmi), ou bien une jolie cruche type poirson avec fibre écolo.

  • Hannibal
    Publié à 12:00h, 29 janvier Répondre

    Attention à la carte joker du système : le général Pierre de Villiers.
    Et comme le faux attentat de Strasbourg a fait pschitt, un retour en masse
    des djihadistes de Syrie pour justifier…la mise en place de notre bon général.

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