Les stratégies médiatiques évolutives pour se moquer et affaiblir les GJ.

La stratégie médiatique vis-à-vis du mouvement des « gilets jaunes » s’est sensiblement modifiée. Les médias dominants roulent pour les dominants, qui les possèdent et dictent leurs ordres. Les faux « journalistes », ou réputés tels, s’exécutent docilement, pour éviter l’éviction.

 

 

Les journaleux, complices du pouvoir comme de bien entendu, poursuivent certes dans le refrain « mouvement radicalisé etc. » mais admettent de plus en plus que ce mouvement, par nature peu structuré, est en train d’être débordé par des casseurs qui profitent de l’opportunité qui leur est offerte de semer la pagaille et de casser du flic. Ils font en ça écho à la macronie et aux macronidolâtres.

« Mouvement d’extrême droite » a disparu. L’insulte ne prenait pas, mauvaise pioche.

 

On a trouvé mieux pour les ridiculiser et les ostraciser : on fait croire qu’ils ont des « revendications institutionnelles». Et évidemment, comme on trouve facilement des « gilets jaunes » qui, ne se méfiant pas, demandent tout et n’importe quoi, on en trouve qui viennent expliquer qu’il faut dissoudre l’assemblée, rendre le pouvoir au peuple, et qui prétendent que des gilets jaunes vont se lancer en politique, qu’il faut que Macron dégage. Sans compter les délires des théories fumeuses du complot, qui font les beaux jours des farouches opposants aux GJ et dissuadent une partie des Français de les soutenir.

Notez que le coup des « personnes issues de la société civile » qui entrent en politique pour rafraîchir le paysage, on nous l’a déjà fait il n’y a pas si longtemps, avec Macron et LaREM.

La vérité est que les gilets jaunes étaient légitimes, audibles et compréhensibles tant qu’ils râlaient contre les taxes, le prix de l’essence et les tarifs du contrôle technique.

 

 

« Quand ils commencent à exprimer des idées politiques tout en niant vouloir faire de la politique, quand ces gens fatigués et en colère jouent les insurgés-théoriciens en faisant semblant d’avoir des projets à long terme, on sombre dans le grotesque et ils feraient mieux de rentrer chez eux pense t’on en France. Pour les ridiculiser, il suffit donc de tirer les bons numéros et de les laisser parler. C’est ce que font de plus en plus de « journalistes ». »

On va dire que ces stratégies de journaleux ne sont que des pis-aller à courte vue et que le mouvement des GJ va bel et bien révolutionner les luttes sociales, avec en filigrane l’extension à une farouche opposition au mondialisme. Il faut bien que ces pisse-copies de mauvaise qualité et de parfaite mauvaise foi lèchent le cul de ceux d’en haut qui leur mettent le cul en selle. À condition que ces toutous aboient comme il faut et là où on les dirige… Comme on l’imagine !

 

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