Albert Frère – De Profondis à la Crevure

2018 est une bonne année car elle nous débarrasse de véritables salopes oligarchiques. Je ne vais pas me fendre pour vous faire la liste des méfaits de cet oligarque, ça m’ennuierait de consacrer du temps pour ce fumier.

 

Il s’est éteint ce jour à l’âge de 92 ans. Né en 1926 à Fontaine-l’Évêque en Belgique francophone, Albert Frère était devenu un « de ces gestionnaires autodidactes et capables de transformer, sans baguettes magiques, une acquisition en affaire en or », écrit L’Écho. Selon le classement Forbes, il était l’homme le plus riche de Belgique.

Il a entamé sa carrière d’entrepreneur comme marchand de clous avant d’investir dans la sidérurgie puis dans l’acier. Il vend ses entreprises juste avant la crise de l’acier et se tourne vers d’autres secteurs d’activités. C’est à cette époque, en 1982, qu’il achète Groupe Bruxelles Lambert. « Pendant plus de trois décennies, sous son impulsion, GBL est devenu une des plus grandes holdings d’Europe. Groupe Bruxelles Lambert (GBL), coté en Bourse depuis plus de 60 ans, affichait une capitalisation boursière de 15 milliards d’euros, fin septembre 2018. Début 2015, Albert Frère avait lâché les rênes de sa holding phare GBL, mais il était resté président d’honneur du groupe.

Né le 4 février 1926 près de Charleroi (Sud), en plein cœur du bassin sidérurgique belge, il était le « fils d’un marchand de clous », selon le titre d’une biographie écrite par le journaliste José-Alain Fralon, et est devenu l’homme le plus riche de Belgique. Peu brillant à l’école, il doit son ascension à son flair autant qu’à son culot. Il a d’abord pris la tête de la maison familiale Frère-Bourgeois, qui fabriquait des clous et des articles de ferronnerie. Puis il a construit progressivement une société de commercialisation de l’acier qui deviendra vite la première de Belgique, avant de contrôler progressivement pratiquement toute la production sidérurgique de Charleroi. Au début des années 1980, en pleine crise de la sidérurgie, il avait cédé ses intérêts dans l’acier aux pouvoirs publics et, grâce au capital important réalisé dans l’opération, s’est lancé dans la finance.

Le diable, et il faut croire qu’il existe quand on voit ce qui se passe, va pouvoir s’exercer à la fourche pour jeter dans les flammes ce pourri. Frère va y rôtir jusqu’à la fin des temps !

Algarath

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