La Corporatocracie – Les Assassins Économiques – Rothschild & Co

Je voudrais écrire sur cette caste super puissante, et alerter les lectrices et les lecteurs de ce site sur cette engeance. Ils reconnaîtront vite et aisément de qui et de quoi je parle ici dans cet article de mon blog.

 

 

La corporatocratie, à ne pas confondre avec le corporatisme, est un terme utilisé en tant que système économique et politique contrôlé par des sociétés ou des intérêts corporatifs. C’est un terme généralement péjoratif souvent utilisé par les critiques de la situation économique actuelle dans un pays donné, en particulier les États-Unis, mais aussi dans le monde entier. Le terme a été utilisé par des critiques libéraux et de gauche, mais également par certains critiques libertaires économiques et autres observateurs politiques de tous les horizons politiques. L’économiste Jeffrey Sachs a décrit les États-Unis comme une corporatocratie dans son livre The Price of Civilization.

Il a suggéré que cette tendance découle de quatre tendances:

  • la faiblesse des partis nationaux et la représentation politique forte des districts individuels,
  • la grande base militaire américaine après la Seconde Guerre mondiale,
  • les grosses campagnes de financement des campagnes électorales par les grandes entreprises, partout dans le monde
  • et la mondialisation faisant pencher la balance en avant.

 

Le terme a été utilisé par l’auteur John Perkins dans son livre de 2004, intitulé Confessions d’un homme à succès économique, dans lequel il a décrit la corporatocratie comme un collectif composé de sociétés, de banques et de gouvernements. Ce collectif est connu sous le nom de ce que l’auteur C Wright Mills appellerait le Power Elite. Les élites de pouvoir sont des personnes fortunées qui occupent des postes de premier plan dans les corporatocraties. Ces individus contrôlent le processus de détermination des politiques économiques et politiques de la société.

Il s’agit des « vrais » empereurs de l’empire états-Unien et d’une bonne partie de l’empire mondial. On les retrouve à Davos. Ils contrôlent les médias, par possession directe et/ou publicité, ils contrôlent la plupart des dirigeants politiques en finançant les campagnes électorales.

Ils ne sont pas élus, ils ne remplissent pas de mandats, ils ne rendent de comptes à personne et, au sommet de cette corporatocratie, vous ne pouvez distinguer si la personne travaille pour une société précise ou pour le gouvernement, car ils font toujours un mouvement de va-et-vient (le pantouflage autorisé en France et qui est très courant, en fait la règle pour les Énarques et autres animaux à poil dur, et les femmes énarques sont aussi des adeptes de la corporatocracie effrénée).

« Ce vrai gouvernement est invisible la plupart du temps. Son principe fondamental est de maximiser les profits sans considérer le coût social et environnemental. » (Définition donnée par John Perkins).

Par ailleurs et pendant qu’on y est, « L’économiste Perkins s’est rendu célèbre en dénonçant l’exploitation et la néo-colonisation de pays en voie de développement par des groupes internationaux, des banques et le gouvernement des USA. »… Voici un exemple, qui concerne le pays Équateur.

Les assassins économiques

 

Dans son livre, Perkins déclare avoir travaillé dans les pays latino-américains en y plaçant de l’argent et en corrompant hommes politiques et leaders, afin qu’ils endettent leur pays pour ensuite venir exiger des contreparties en échange de la dette contractée.

Au cours d’une récente interview dans l’émission “En Contexto“ par le journaliste Rubén Luengas sur Telemundo 52 de Los Angeles, Perkins a confirmé les révélations qu’il a faites dans son livre sur les méthodes employées par les USA pour s’installer dans la base de Manta et pour avoir un accès privilégié aux réserves pétrolières de l’Équateur.

Perkins prévient du danger qu’encourt le président de l’Équateur. « Je suis très inquiet pour Rafael Correa. Sa vie est désormais en danger car Correa ne veut pas d’un TLC avec les USA, ni la présence de la base F.O.L. (Forward Operating Locations) à Manta, le processus de mondialisation mis en place dans le monde est contraire à sa propre vision des choses ».

Selon Perkins, « à ce jour, les règles du jeu n’ont pas changé et c’est de cette façon que nous sommes devenus le premier Empire du monde…sans intervention militaire ».

À la question du journaliste Luengas, qui demandait pourquoi Hugo Chávez n’était pas en tête de liste parmi ceux qui ne veulent pas de traités avec les USA, Perkins répond : « Le sol du Venezuela renferme beaucoup de pétrole et nous, nous en avons de plus en plus besoin. C’est pour cela que nous procédons très calmement…très prudemment avec Hugo Chávez.. L’Équateur en revanche est moins important car il ne possède pas autant de pétrole, et un président comme Correa peut servir d’exemple. C’est ce qui me fait penser qu’il est la principale cible des USA et que sa vie est en danger ».

L’Étatsunien Perkins cite le cas de l’ex-président Jaime Roldós Aguilera, dont il affirme qu’il a été assassiné par les agents de la CIA, qui ont provoqué le crash de l’avion dans lequel il voyageait et l’ont fait passer pour un accident. Ses révélations font le rapprochement avec ce qui était arrivé à la Ministre de la Défense équatorienne Guadalupe Larriva, décédée lors du crash de l’hélicoptère qui la transportait à la base militaire de Manta.

L’auteur fait également référence à l’incident du 19 mars 2009 : l’avion utilisé fréquemment par le président Correa qui s’était écrasé au nord de Quito. Heureusement, ce jour-là, le président n’était pas dans l’avion. D’autres révélations importantes ont été faites au cours de l’interview avec Rubén Luengas, et avec le temps celles-ci semblent se confirmer.

Algarath

 

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