Tremblement de terre financier mondial ! La famille Rothschild vend toutes ses fiducies pour une somme astronomique. Voilà Pourquoi.

Nouvelles d’impact financier énorme et peut-être autre chose: Banca Rothschild, contrôlée depuis la période napoléonienne par la célèbre famille du même nom, a mis en vente, dans un cadre presque sans précédent, toutes ses activités de ses trusts bancaires et familiaux (fiducies). Tous, absolument tous ! Ils liquident la plus grande fortune au monde !

 

Comme l’a rapporté l’agence Reuters, le président Alexandre de Rothschild, qui a accédé à ce poste, a décidé cette année de mettre en vente toutes les activités de fiducie qui ont maintenu la réputation de plus grande banque familiale au monde, qui est connu pour contrôler l’émission de monnaie dans le monde entier: Réserve fédérale, Banque mondiale, Banque centrale européenne … et quelques dizaines de banques nationales supplémentaires.

Cette vente gigantesque – dont le prix est tenu secret – est annoncée comme étant entièrement achevée dans les premiers mois de 2019. Si l’on tient compte du fait que nous sommes en novembre 2018, nous voyons que, pour la taille de l’opération, il s’agit d’une exécution absolue de urgence. En général, ce type d’opérations – bien qu’aucune de cette taille ne soit connue – dure généralement des années.

D’autre part, les Rothschild ont également refusé d’informer qui est l’acheteur de l’énorme quantité de trusts mis en vente. Quantité que nous ne connaissons pas en détail, mais qui doit être énorme car elle a constitué la base des opérations de la famille pendant plus de 250 ans.

Comme détail curieux, le communiqué de presse de Reuters termine en rappelant à tous que la Rothschild Bank se caractérise par l’exécution d’opérations importantes, telles que le financement par la Grande-Bretagne de la guerre contre Napoléon. Il est également connu l’appartenance juive des Rothschild, qui ont participé au financement de la création de l’État d’Israël et qui ont même un boulevard à Tel-Aviv.

Les précédents les plus inquiétants de toute cette manœuvre économique sont ses précédents: les ventes massives de fiducies ont précédé le déclenchement de la Première Guerre mondiale … Les Rothschild savent-ils quelque chose que l’on ne peut que deviner?

La famille Rothschild vend des biens américains en préparation de ???

 

Les Rothschild vendent des actifs mondiaux en masse. Ils achètent dans le secteur de l’énergie mais surtout ils dégagent un montant de liquidités énorme.

Les grandes banques, Rothschild, etc., savent qu’une correction majeure va être apportée au système financier américain et mondial, à la bourse, etc.

 

 

Lisez la deuxième partie de l’article pour comprendre quel est l’événement qui explique que les Rothschild ont besoin de la plus grosse somme d’argent jamais rassemblée. C’est pour ACHETER DES ACTIFS QUI AURONT PERDU PRÈS DE 50 À 70% DE LEUR VALEUR PENDANT LE CRASH QUI VIENT.

Rothschild vend son entreprise de services fiduciaires

 

 

PARIS, le 24 octobre (Reuters) – Rothschild & Co, la banque contrôlée par la famille Rothschild, cédera son activité de services de fiducie à l’un de ses gestionnaires afin de se concentrer sur le développement des activités de gestion de patrimoine. La banque a annoncé mercredi avoir accepté la vente de la division à Richard Martin, l’un des dirigeants de Rothschild, qui obtiendra le financement de la transaction auprès d’un investisseur anonyme.

Les conditions financières de la vente n’ont pas été divulguées. Alexandre de Rothschild, qui a pris ses fonctions de président exécutif de la banque cette année, a déclaré: « Suite à un examen stratégique de notre activité de gestion de fortune privée, nous avons décidé de nous concentrer sur la croissance de nos activités de gestion de fortune. »

« Dans un environnement en mutation, nous pensons que le secteur de la confiance peut fonctionner plus efficacement dans une structure indépendante », a-t-il ajouté.

Les services gérés par le secteur fiduciaire de Rothschild comprennent la création et la gestion de structures contenant tous les actifs d’un client fortuné, des sociétés à la propriété intellectuelle, en passant par les collections d’art et les avions.

Plus tôt cette année, la banque a annoncé une hausse de ses bénéfices et de son chiffre d’affaires annuels, mais fait face à une concurrence accrue de concurrents tels que Lazard et Perella Weinberg Partners, qui souhaitent développer leurs activités en France.

La dynastie bancaire Rothschild a travaillé sur certaines des plus grandes transactions de l’histoire, notamment en contribuant au financement de la guerre menée par la Grande-Bretagne contre le chef de l’armée française Napoléon.

Voici le mécanisme qui va permettre aux Rothschild de doubler leur patrimoine en 2 à 5 ans. Je vous conseille aussi énormément de lire mon autre article d’aujourd’hui sur LES OBLIGATIONS

 

 

Je vais décrire ici un seul mécanisme pour qu’on comprenne, mais c’est le mécanisme de base, essentiel, par lequel la finance nous tient. Ce n’est pas le seul, mais sans ce mécanisme nous ne serions absolument pas asservis par la finance. En comprenant ce mécanisme, vous allez toucher du doigt comment la finance nous manipule et amasse ses gains énormes, ce qui leur donne les moyens d’exercer leur domination sur nous. Vous comprendrez aussi comment faire cesser cet incroyable privilège, même si on pourra seulement limiter partiellement les dégâts qui sont déjà en route.

Première étape, la crise de 1929

La création de la Réserve Fédérale Américaine le 23 Décembre 1913 a été une première date essentielle. Il aura fallu 16 ans pour que l’empire de la finance porte sa première attaque d’envergure en utilisant son arme secrète, la manipulation des taux d’intérêt et plus précisément leur hausse, leur baisse et leur hausse de nouveau. Entre 1913 et 1927, ces taux sont restés normaux, 5 ½ % début 1927. Ces taux ont été diminués très vite et ramenés à 1 ½ % en 1929, puisque les US ont été assez fous pour laisser à un organisme privé, la FED, le droit d’augmenter ou de diminuer les taux d’intérêt. Le résultat : Cette baisse des taux a entraîné un appétit féroce pour le risque des investisseurs. Retenez ce principe immuable : Quand les taux d’intérêts baissent fortement, les investisseurs ont un goût immodéré du risque.

La bourse, suite à cette baisse extraordinaire des taux d’intérêt, a grimpé de 40% en quelques semaines et les gens se sont endettés en empruntant sur marge pour acheter des actions et participer à la curée. C’est là qu’à partir de 1929 la Réserve Fédérale augmente ses taux d’intérêt. Je reprends ici des passages à une étude descriptive à laquelle j’avais collaboré à l’époque, et qui décrit la crise de 1929 de long en large. Il est primordial, autant pour les commentateurs intéressés par l’histoire que pour ceux qui veulent comprendre la pire escroquerie de tous les temps qui se prépare, de bien comprendre la crise de 1929.

 

L’appétit pour le risque disparaît, les investisseurs vendent en panique leurs stocks.

Le krach de 1929 est une crise économique globale, boursière, puis financière, enfin industrielle qui se déroula à la Bourse de New York entre le 24 octobre et le 29 octobre 1929, mais qui n’atteindra ses abîmes que dans les années qui suivent. Cet événement marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XX° siècle, qui frappa successivement toutes les économies mondiales à l’exception de la Russie soviétique, laquelle s’était « isolée » économiquement depuis la révolution de 1917.

Tout commence par la création d’une bulle spéculative vers 1927. La bulle est amplifiée par le nouveau système d’achat à crédit d’actions, qui depuis 1926 est permis à Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10 %.

Le système marche « ainsi » :

 

 

Plus le taux d’emprunt est bas, plus les gens empruntent.

Plus ils empruntent, plus ils investissent en bourse.

Plus ils investissent en bourse, plus la bourse monte.

Ils revendent donc à terme pour solder leur compte et leur bénéfice est toujours au rendez-vous. Du moins si tout continue à tourner ainsi.

 

Suivant ce système tout dépend donc de deux choses :

 

Le taux d’emprunt doit rester bas.

Le taux de croissance de la bourse doit rester haut.

Si un des deux paramètres ne suit pas, le système s’effondre.

 

En avril 1929, les taux d’intérêts augmentent. Immédiatement la bourse se met à stagner. Tout ceux qui spéculent en empruntant sont obligés de vendre pour payer leurs emprunts. La vente des actions précipite les cours vers le bas. La boule de neige est enclenchée. La confiance dans le système n’est donc plus « totale », mais le phénomène reste marginal et connu de quelques rares initiés. Plus grave est le manque de liquidité dans le monde « réel », ce qui va avoir deux conséquences :

 

Une hausse des taux d’intérêts est nécessaire pour alimenter « normalement » le financement de l’économie réelle, une économie « réelle » qui se porte « mal » dans ce marché boursier faussé par un phénomène d’asphyxie (les capitaux disponibles accourent à la Bourse plutôt que vers l’économie « réelle »). L’augmentation du taux permet de rétribuer normalement l’investissement « sain ».

– Une hausse du taux d’intérêt est « mortelle » pour la spéculation, puisque le spéculateur doit emprunter la quasi-totalité de ses actions, ce qui lui revient avec l’augmentation des primes à une fortune. Il devient de plus en plus difficile donc d’emprunter pour spéculer, car quand il faudra faire le bilan : prix de vente moins prix d’achat et coût de l’emprunt, le solde risque d’être négatif.

Quelques jours avant le krach (les 18, 19 et 23 octobre 29), les premières ventes massives de titres ont lieu. Ce ne sont alors encore que de simples prises de bénéfices, mais elles commencent à entraîner les cours à la baisse. Le jeudi 24 octobre (Jeudi noir ou Black Thursday) marque la première vraie panique. Le matin, il ne se trouve presque pas d’acheteurs, quel que soit le prix, et les cours s’effondrent. À midi, l’indice Dow Jones a perdu 22,6 %, et une émeute éclate à l’extérieur du New York Stock Exchange, après que les gardes du bâtiment et la police ont empêché des actionnaires d’entrer. Par un effet de dominos, c’est l’ensemble de la Bourse qui s’effondre, et la chute de 1930 à 1932 est supérieure à celle de l’année 1929. Le 8 juillet 1932, le Dow Jones tombe à 41,22, son plus bas niveau depuis sa création en 1896.

Parmi les effondrements spectaculaires : 1929-1932 :

U.S. Steel passe de 262 dollars à 22

General Motors passe de 1075 dollars à 40

General Electric passe de 1612 dollars à 154

Le Dow Jones perd, dans cet intervalle, 89% de sa valeur.

La valeur virtuelle de l’argent envolé s’élève à 72 milliards de dollars.

La catastrophe est complète et va frapper successivement 3 cibles :

La bourse,

Les banques,

Les entreprises

La perte de confiance due à la crise boursière affecte à la fois la consommation et les investissements lors des mois suivant le krach.

Les investisseurs qui ont spéculé en empruntant ne peuvent plus rembourser. Sans leurs remboursements, les banques ne peuvent plus alimenter le commerce et l’industrie. Les entreprises sont donc acculées à la fois par le manque de clientèle et le manque de liquidités. Les entreprises commencent elles aussi à être en difficulté.

Les banques sont coincées par leurs deux clients et partenaires habituels (les spéculateurs et les entreprises) qui s’avèrent « insolvables ».

La fermeture des petites banques fait paniquer l’homme de la rue qui veut retirer ses avoirs du système bancaire, lequel s’effondre sous cette demande brutale. Pour passer de la bourse à la banque, il aura fallu quelques mois. Il faudra encore quelques mois pour que la catastrophe se fasse durement ressentir dans l’industrie et le commerce qui jusque là tourne encore « vaille que vaille ».

L’absence de liquidités et donc le manque de clientèle durable fait fermer les entreprises et précipite des millions de personnes au chômage, ce qui à son tour fait diminuer le pouvoir d’achat global de la population.

 

Une tentative de redressement de l’économie américaine sera amorcée par le New Deal en 1933, mais une rechute se produit en 1937. Ce n’est qu’avec l’entrée des États-Unis dans la Seconde Guerre mondiale fin 1941 que le pays se redresse durablement. Les indices boursiers ne reprendront des valeurs comparables à celles précédant la crise de 1929 que vingt-cinq ans plus tard (le pic du 3 septembre 1929 est dépassé le 23 novembre 1954).

 

Avec des épisodes de cinéma total soigneusement entretenus et mis en scène comme un psychodrame déchirant, ont commencé depuis plus d’un an une hausse des taux d’intérêts par la FED. On est donc au point crucial qui va affecter la finance planétaire. Cette hausse va décourager les spéculateurs qui vont revendre en panique leurs actifs, c’est à dire leurs actions et leurs obligations, mais aussi les objets d’art et l’immobilier. Ça va s’étaler entre 2019 et 2022.

 

 

Ce qui se prépare en ce moment est le plus grand vol par transfert, de nous aux poches de la cabale & des Khazars, et aussi aux gouvernements. Je vais vous expliquer le mécanisme.

Les vols vont porter :

1-       De nos poches ou des poches des investisseurs avec pour origine les bourses (60,000 milliards de dollars) et la dette (obligations de 9 fois supérieures à la bourse). Cet argent va aller dans la poche des banquiers et des Khazars.

 

2-       De la poche des épargnants avec le système de bail-ins, qui va aller dans la poche des banquiers et aussi des gouvernements. Les gouvernements rembourseront leur dette. Par exemple la France doit 2,000 milliards d’euros, mais les épargnes des Français représentent 12,000 milliards d’Euros. En saisissant une partie soit près de 25%, le gouvernement aura épuré sa dette et pourra recommencer à zéro. Les montants volés seront colossaux. Voilà le mécanisme :

 

La dette (par des obligations) a été vendue pendant les 8 dernières années (2008-2015) à des taux anémiques, jusqu’à 0%. Prenons l’exemple et disons que l’obligation est de 100 et elle porte intérêt à .5% ou même moins.

 

Les banques centrales vont progressivement augmenter les taux directeurs (taux courts) de 0% à 4 ou 4.5%, moyennes annuelles depuis 1913. Ce qui veut dire que le prix des obligations existantes (pas les nouvelles qui vont porter intérêt à 4%) va chuter de 4%-.5% par an sur 10 ans ou plus soit 50% et plus en composant. La manip d’avoir descendu les taux d’intérêt à zéro pour les remonter permet le mécanisme.

Quand les anciennes obligations perdent de la valeur par rapport aux nouvelles, la majorité des investisseurs a pour habitude de les vendre avec décote. Elles seront donc vendues à 100% moins 50% de leur valeur nominale soit 50. Et il y en a pour 540,000 milliards de dollars. Les pertes des investisseurs seront de la moitié, et ces obligations vont être rachetées par la cabale et les Khazars. Ça aura deux effets : d’une part elle vont diminuer leur expositions aux dettes, et surtout elles auront acheté 50 ce qui en vaudra 100 dans les années à venir car ils rebaisseront alors les taux une fois leur manip effectuée.

Pareil pour les 60,000 milliards des bourses, achetées la moitié par eux et revendues au prix fort quelques années plus tard. Mais ce coup sur les bourses ils nous l’ont fait souvent comme les explications précédentes l’ont montré, en 1929, et plus récemment en 2000 et 2008.

Il faut que vous preniez la mesure des bénéfices empochés par les Khazars. 280,000 milliards de dollars avec ce coup. Pour comparaison avec toutes les arnaques qu’ils nous ont faites depuis 1913 c’est 40,000 milliards qu’ils nous ont extorqués.

Évidemment ils peuvent faire ça en toute impunité, puisque ce sont eux qui impriment avec les QE et eux qui décident de combien et quand augmenter ou diminuer les taux.

Conclusion :

 

 

La même stratégie qui a été mise en œuvre avec grand succès en 1929, soit une hausse des taux suivie d’une forte baisse des taux en ensuite encore une hausse des taux, a été réutilisée à l’identique en 1999 (Nasdaq) en 2008 (crise), et elle est sur le point d’être rééditée, mais cette fois-ci à un degré dix fois supérieur. À l’époque ce sont les actions qui ont été touchées, ici ce sont aussi les obligations (9 fois le volume des actions).

Malheureusement le mal est déjà fait puisque la phase hausse des taux suivie d’une baisse des taux est terminée. Qui que ce soit, et même si on ôte à la Réserve Fédérale son privilège de dicter les taux, devra augmenter les taux car l’économie est asphyxiée. Comme des bœufs qu’on mène à l’abattoir, la plus grande arnaque financière depuis l’aube de l’humanité va frapper et va aller crescendo dans les 4 à 5 ans à venir. Elle est inévitable. Les spéculateurs et les investisseurs seront les premiers touchés, certains seront ruinés mais on s’en fiche bien sûr. Par contre la contagion à l’économie réelle engendrera un chômage pire que dans la crise de 1929.

 

Algarath

1876 visiteurs

5 Commentaires
  • minassian
    Publié à 10:47h, 09 novembre Répondre

    a quand la troisieme guerre mondiale

  • pauvre
    Publié à 06:58h, 13 novembre Répondre

    OK et ont fait quoi quand ont est un petit épargnant qui pèse que dalle pour ce protéger de la curée à venir ?

    Acheter de l’or peut être ?

    • algarath
      Publié à 07:34h, 13 novembre Répondre

      oui, l’or va monter quand la crise viendra.
      Par exemple en 2008 l’or a baissé pendant un mois avec la crise mais a monté de 42% sur un an
      Algarath

  • Sam
    Publié à 14:28h, 16 novembre Répondre

    Oui achat urgent de métaux précieux comme le font toutes les banques centrales actuellement.

    • algarath
      Publié à 14:29h, 16 novembre Répondre

      absolument ! Il faut acheter de l’or.

Écrire un commentaire