Les Structures mises en Place par les Banquiers Internationaux

Les Réserves Fédérales

 

Évènement Clé : 1914 Création de la Réserve Fédérale américaine.

L’accaparement intégral de la politique monétaire, de la création de monnaie et des moyens de régulation lors de la création de la FED par les banquiers internationaux a marqué un acquis majeur pour eux.La création de la Réserve Fédérale Américaine le 23 Décembre 1913 a été une première date essentielle. Ceci leur a notamment permis de décider des augmentations et baisses de taux en fonction du prétexte de contrôler l’inflation et de mettre fin à la spéculation et de décider des liquidités sous forme d’assouplissement quantitatif, c’est à dire de prendre le contrôle intégral des politiques monétaires qui vont ouvrir la voie à des coups ponctuels qui vont enrichir les banquiers internationaux, qui commandent aux banques centrales..

 

Examinons brièvement le cas des derniers présidents de la Réserve Fédérale Américaine, organe du bras armé des banquiers internationaux sur la finance mondiale.

 

Le Greenspan put : Le terme « put » se réfère à une technique des options financières, et c’est le terme choisi par les analystes pour décrire la stratégie de Greenspan. Alan Greenspan est l’ancien patron de la Réserve Fédérale Américaine. Il baisse les taux d’intérêt à un niveau ridiculement bas jusqu’en 1999, puis il les remonte abruptement et donc les investisseurs vendent en panique. Cela occasionne la crise du Nasdaq en 2000, qui passe de 5500 à 1500. En faisant cette stratégie en tout point conforme à celle de 1929, que les analystes nombreux et non dupes appellent le Greenspan put, la bulle éclate. L’élite hégémonique rachète les actions qui ont chuté à bas coût. Des millions d’épargnants Américains, dont beaucoup de personnes âgées, sont ruinées et leurs économies de toute une vie s’envolent, droit dans la poche des banquiers internationaux.

 

Le Bernanke put : Ben Bernanke devient le patron de la FED après Greenspan. Les taux d’intérêt sont quasiment à zéro entre 2008 et 2015. Éclate la crise des « subprime » et le crash de 2008. L’élite hégémonique rachète une fois encore les actions de toutes les bourses, elles ont chuté de 37% au Canada, 55% aux US, 75% dans les pays émergents. Troisième siphonage (1929-1932, Nasdaq 2000, Crise 2008-2009).

 

Avec ces 3 crises, créées de façon délibérée, voulue et coordonnée par la banque centrale, l’élite a engrangé 40 Trillions de dollars, soit 40,000 milliards de dollars. Cet argent alimente autant le complexe militaro-industriel que les armements, paie les complicités au plus haut niveau politique, et renforce la mainmise des banquiers internationaux sur les richesses du monde et les populations.

 

Janet Yellen : Transition actuelle entre le put et le call : Arrive Janet Yellen il y a quelques années à la tête de la FED. Maintenant il convient de réitérer les 3 épisodes précédents qui ont si bien marché pour l’élite (1929-1932, Nasdaq 2000, Crise 2008-2009). On s’attend à une série d’augmentations de taux qui vont créer un chaos mondial, une crise sans précédent, et ruiner beaucoup de gens.

 

Avec des épisodes télévisés soigneusement entretenus et mis en scène comme un psychodrame déchirant, les investisseurs étant pendus aux lèvres des représentants des banques centrales qui jouent un jeu du chat avec une souris, va donc commencer probablement dans les mois et les années qui viennent une série de hausses des taux d’intérêt courts directeurs par la FED. Nous sommes donc au point crucial qui va affecter la finance planétaire.

 

Cette hausse va décourager les spéculateurs qui vont revendre en panique leurs actifs, c’est à dire leurs actions et leurs obligations, mais aussi les objets d’art et l’immobilier. Ceci devrait s’étaler entre fin 2016 et 2020. Ce qui se prépare en ce moment est le plus grand vol par transfert, de nous aux poches des banquiers internationaux.

 

Appartenant à un réseau mondial maillé, les banques centrales sont toutes contrôlées à deux exceptions près par les banquiers internationaux de la City de Londres. Ces banques qui ont rendu compte officieusement à leur maison-mère, la Banque des Règlements Internationaux de Bâle, passent désormais officiellement sous ses ordres hiérarchiques.

C’est en reliant les banques centrales, et donc leur rôle dans les politiques monétaires, à la BRI que l’alliance se fera entre le nouveau système financier mondial et le contrôle des politiques monétaires.

La Banque des Règlements Internationaux

 

 

La BRI ou BIS en anglais est une organisation internationale immensément puissante dont la plupart des gens n’a jamais entendu parler mais qui contrôle toute la finance mondiale. Elle est la banque centrale des banques centrales et elle est localisée à Bâle en Suisse.

C’est la banque centrale du monde dont les membres ne sont pas élus, et ni la banque ni ses membres ne sont responsables devant personne ; elle possède une immunité totale contre toute imposition que ce soit ainsi que contre les lois nationales de n’importe quel pays au monde, à commencer par la Suisse. Le but de la BRI est de diriger le système financier global et sa planification centralisée, au profit exclusif de l’élite mondialiste des banquiers internationaux de la City de Londres.

Aujourd’hui, la BRI se compose de près de 60 banques centrales réparties de part le monde. Plusieurs fois par an, les banquiers centraux du monde se réunissent à Bâle pour une nouvelle “réunion sur l’économie mondiale”. Des décisions sont prises qui affecteront la vie de chaque personne sur la planète sans qu’aucun n’ait rien à redire. La Banque des Règlements Internationaux est une banque qui fut créée par l’élite mondialiste et elle opère pour son bénéfice.

 

Les discussions qui s’y tiennent sur l’argent et l’économie réunissent les patrons des plus grosses banques centrales mondiales, représentant des pays qui produisent annuellement plus de 60,000 milliards de dollars en Produit Intérieur Brut, soit 85% de l’économie mondiale. La City de Londres, où siège la Banque d’Angleterre, est le véritable centre de l’économie mondiale et Wall Street n’existerait pas sans la City.

 

Les réunions que tient la BRI régulièrement n’ont aucun transcrit officiel ou officieux, aucun personnel des banques n’y est admis. La destinée et l’orientation de l’économie mondiale est exclusivement décidée intra muros par un groupe de banquiers centraux non élus, non-représentatives, au cours de réunions secrètes.

 

Écoutons Carroll Quigley : “Les puissances du capitalisme financier avaient un but plus ambitieux, rien de moins que de créer un système de contrôle financier mondial, qui serait mis dans des mains privées et qui serait capable de dominer le système politique de chaque nation ainsi que l’économie mondiale dans son entièreté. Ce système devait être contrôlé de manière féodale par les banques centrales mondiales agissant de concert par le biais de réunions secrètes fréquentes au cours lesquelles des accords seraient établis pour y parvenir. Le summum de ce système serait la Banque des Règlements Internationaux (BRI) de Bâle en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, étant elles-mêmes des entreprises privées.”

 

A l’époque de Carroll Quigley, la BRI commençait seulement à tenir son rôle majeur dans les affaires internationales. Mais au fil des ans, la BRI devint de plus en plus importante. Écoutons Ellen Brown :

 

« Pendant des années la BRI tint profil bas, opérant de derrière le rideau depuis un hôtel abandonné. Ce fut là que des décisions importantes telles que dévaluer ou réévaluer des monnaies furent prises, ou fixer le prix de l’or, réguler les paradis fiscaux, augmenter ou baisser les taux directeurs. En 1977, la BRI abandonna son profil bas et son existence quasi anonyme en échange d’un bâtiment prestigieux. Aujourd’hui la BRI bénéficie d’une immunité gouvernementale, ne paie aucun impôt et possède sa propre force de police privée. Elle est, selon la vision prémonitoire de Mayer Amschel Bauer-Rothschild, au dessus de toutes les lois. »

 

C’est par le contrôle des devises que la BRI réalise la “stabilité monétaire et financière. Elle détient actuellement près de 10% de toutes les devises du monde, dont l’unité de mesure a été changée en Mars 2003 du Franc suisse or aux Special Drawing Rights (SDR), une monnaie artificielle dont la valeur est basée sur un panier de monnaies. Un nouveau pas est franchi en Octobre 2016 avec l’entrée du Yuan chinois dans ce panier des DTS. Il vient d’être décidé que le Fond Monétaire International va émettre des DTS sur le marché primaire, et que ce sera la BRI qui va agir comme chambre de compensation pour le marché secondaire, c’est à dire les échanges ultérieurs.

 

Il est devenu de plus en plus évident qui possède véritablement le pouvoir. Quand vous additionnez toutes les banques centrales du monde entre elles, cela représente 11,000 milliards de dollars. L’introduction actuelle des nouveaux DTS va augmenter ce chiffre à 30,000 milliards de dollars.

 

Beaucoup ont spéculé par le passé que le but n’était que d’obtenir une monnaie mondiale unique, qui ne sera administrée que par une banque centrale unique. La BRI utilise déjà les SDR, considérés comme un précurseur de la monnaie unique à venir. Les DTS / SDR préfigurent une véritable monnaie unique, qu’elle soit appelée Bancor ou Phénix, dont on peut imaginer qu’elle viendra d’ici une quinzaine d’années.

 

L’élite mondialiste est obsédée par l’idée d’une monnaie unique mondiale, un système économique unique mondial et un gouvernement mondial le régissant. Avec chaque nouvelle crise qui émerge, les solutions qui nous seront imposées impliqueront toujours plus de centralisation et toujours plus de mondialisation, entre les mains uniques des banquiers internationaux.

 Le Processus des Banquiers Internationaux pour Absorber le Plus de Richesses Possibles de la Planète

 

 

Ce processus s’effectue grâce à plusieurs stratégies principales, qui s’articulent autour de deux objectifs qui sont la création d’une rente et la réalisation de coups qui dégagent de forts profits. Ces deux objectifs et les trois points essentiels ci-dessous qui illustrent quelques-unes des stratégies principales utilisées se font en continu et aussi grâce à des moments-clés

:

  • Les décisions de politique monétaire
  • La mainmise sur le système financier.
  • Le contrôle de la dette souveraine et privée.

 

Le contrôle de la politique monétaire

 

La politique monétaire peut se faire dans deux directions opposées, soit en la relâchant, soit en la resserrant, et donc en agissant sur les deux leviers que sont les taux directeurs courts et le volume de la masse monétaire :

 

  • Relever les taux d’intérêt courts directeurs ou retirer du volume de la masse monétaire correspond à un resserrement de la politique monétaire.
  • Baisser les taux d’intérêts courts directeurs et le augmenter le volume de la masse monétaire en circulation correspond à un relâchement de la politique monétaire.

 

La politique monétaire est laissée totalement à l’initiative des banques centrales, donc à des intérêts privés puisqu’elles sont sous le contrôle exclusif des banquiers internationaux. Ces banquiers alternent depuis plus de 100 ans les périodes de taux d’intérêt bas, pour ensuite les remonter. C’est un mécanisme simple mais efficace pour susciter de la part des investisseurs des réactions pavloviennes. Les taux d’intérêt directeurs bas déclenchent des ruées d’achat pour des actifs divers, vu le faible coût d’endettement. Les actifs surachetés forment des bulles spéculatives et les prix montent de façon démesurée. C’est alors que les banques centrales, organes des banquiers internationaux, remontent les taux directeurs. Ils faut payer les dettes contractées pour spéculer et les spéculateurs quittent la scène, les bulles éclatent et les prix s’effondrent. Les banquiers et leurs complices sont là pour ramasser à bon compte les actifs bradés.

 

Ainsi pendant la période de taux bas les investisseurs achètent des actifs en masse et à des prix qui deviennent de plus en plus élevés et sont démesurés, éloignés des prix réels fixés par les fondamentaux. Il y a création de bulles importantes à la bourse, dans l’immobilier, etc.

 

C’est alors qu’après une certaine période, en général de plusieurs années, que les banquiers internationaux, via leur banques centrales, augmentent les taux et / ou retirent des liquidités dans le marché en diminuant le volume des assouplissements quantitatifs. Les prêts contractés, à taux quasi nuls, sont maintenant porteurs de taux plus élevés. Les investisseurs vendent en masse leurs actifs à des prix cassés.

 

Les banquiers, via leurs réseaux, rachètent ces actifs dévalués de 50 à 75%, et au cours des années suivantes ils vont faire remonter leur prix et les revendre au besoin, réalisant des profits colossaux.

 

La variation de la masse monétaire a le même effet que l’augmentation des taux et sont deux aspects majeurs de la politique monétaire. Retirer une partie de la masse monétaire en circulation rend l’argent plus rare et enchérit le coût d’acquisition des actifs, aidant à faire éclater les bulles. Les actifs qui sont directement touchés par un resserrement monétaire en alternance des taux bas et des taux élevés, une technique appelée de nos jours le Greenspan Put du nom d’un ancien président de la Réserve Fédérale Américaine, sont notamment:

 

  • Les actions en bourse
  • Les obligations
  • L’immobilier
  • Les œuvres d’art

 

 

Algarath

 

27 visiteurs

Aucun commentaire

Écrire un commentaire