Suite : Comité des 300, article # 6/8. Le club de Rome

Aujourd’hui

L’Italie, et en particulier Venise, revêt une grande importance sur le plan stratégique car

  1. c’est le pays le plus proche du Moyen-Orient et

  2. c’est une passerelle pour les drogues qui entrent en Europe en provenance d’Iran et du Liban.

 

 

Après la création du club de Rome en 1968, organisme issu de cette noblesse noire, toutes sortes de choses ont commencé de manière socialiste – le soulèvement à Paris, les Brigades rouges, la chute de divers régimes et l’affaire Aldo Moro, dont les enquêteurs ont trouvé que de vieilles familles étaient en quelque sorte intéressées par la question pour des raisons pas tout à fait claires.

Le club de Rome : Peccei a dirigé le conseil économique de l’Atlantic Institute pendant trois décennies, alors qu’il occupait le poste de directeur général de la société Fiat Motor de Giovanni Agnelli. Agnelli, membre d’une ancienne famille italienne, joue un rôle de premier plan dans les projets de développement en Union soviétique. Le Club de Rome est une organisation faîtière regroupant des financiers anglo-américains et des familles anciennes d’Europe, notamment à Londres, Venise et Gênes.

D’où la référence dans un précédent post à la reine naviguant près de Venise à l’occasion dans le bateau Britannia.

D’après un article des années 90 dont je me suis inspiré, leur rôle clé consiste à créer et à gérer des récessions économiques et des dépressions éventuelles. Les convulsions sociales à l’échelle mondiale, suivies des dépressions, sont le seul moyen réel de créer des bénéficiaires du «bien-être» de l’avenir et une série d’états gouvernants. C’est la fonction à long terme qui consiste à nettoyer les marchés financiers au fur et à mesure.

Etienne D’Avignon, l’un de leurs membres, a été chargé de détruire l’industrie sidérurgique aux États-Unis et, comme l’a montré le Traité de Vérone, les familles européennes ont tout à fait un intérêt pour les États-Unis et vice-versa – d’où le record enregistré au Congrès. Jacques Soustelle, financé par la famille suisse Oltramaire, qui dirigeait l’un des centres d’assassinats de la Confédération Helvetica, est plus difficile à établir. Un autre extrait intéressant, à mes yeux, est que Richard Gardner a épousé de vieilles familles italiennes et qu’il a créé davantage de liens entre l’Italie et les États-Unis.

Ce n’est pas une question d’argent. C’est aussi une question de culture et de science et ce conflit joue un rôle majeur dans les grands mouvements de société de l’histoire moderne.

Depuis le quinzième siècle, l’ensemble de l’histoire européenne, tant au niveau européen que mondial, a été dominée par le conflit culturel entre l’influence rayonnée de la Renaissance et la force opposée lancée à Venise par les soi-disant «Lumières».

 

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