La dynastie des Rothschild

Pendant de nombreuses années les Rothschild ont exercé une fascination quasi mystique pour beaucoup de gens à travers le monde, et en particulier aux États-Unis d’Amérique. Il semble que depuis peu le nom soit évoqué de plus en plus souvent quand on parle de domination tentaculaire par le pouvoir et l’argent, et de Nouvel Ordre Mondial. En fait on retrouve cette famille à la croisée de divers groupes d’influence, de la matrice qui a la mainmise quasi-absolue sur les affaires du monde. L’attention qui est de plus portée sur cette famille est amplement justifiée.

 

Au fil des ans aux Etats-Unis, les banquiers internationaux ont fait l’objet de critiques de la part d’une variété d’individus qui détenaient des postes élevés de confiance, comme les hommes publics, dont les opinions sont dignes d’être mentionnées. Leurs responsabilités les avaient placés dans des positions où ils savaient ce qui se passait dans les coulisses de la politique et de la haute finance.

 

Critiques historiques fortes des Rothschild

 

Le Président Andrew Jackson (1767-1845), le seul des présidents américains dont l’administration a totalement aboli la dette nationale, a condamné les banquiers internationaux comme étant un « repaire de vipères »qu’il était déterminé à  » mettre en déroute « et à éliminer de la vie américaine. Jackson a affirmé que si le peuple américain comprenait comment ces « vipères »exploitaient la scène américaine  » il y aurait une révolution avant demain matin. « 

 

Le membre du Congrès Louis T. McFaddenqui, depuis plus de dix ans, a servi en tant que président du Comité des banques et de la monnaie, a déclaré que les banquiers internationaux sont « un équipage sombre de pirates financiers qui couperait la gorge d’un homme pour obtenir un dollar de sa poche et ils se nourrissent sur les habitants de ces Etats-Unis ».En 1936, la mort soudaine de McFadden est attribuée à une crise cardiaque, lors d’une visite à New York; l’hypothèse d’un empoisonnement a rapidement été émise et n’a jamais été démentie.

 

John F. Hylane, alors maire de New York, a déclaré en 1911 que « la menace réelle de notre république est le gouvernement invisible qui, comme une pieuvre géante, étend son corps gluant sur notre ville, l’état et la nation. A la tête se trouve un petit groupe de banquiers, généralement appelé « banquiers internationaux. »

 

Étaient corrects dans leur évaluation de la situation, ou étaient-ils les victimes d’une forme exotique de paranoïa ?

 

Examinons l’histoire analytiquement et sans émotion pour découvrir les faits. La vérité, telle qu’elle se déroulera, se révélera être l’ouverture des yeux et l’éducation pour ceux qui cherchent à mieux comprendre les événements ahurissants qui se sont déroulés et se déroulent encore sur les scènes nationales et internationales.

 

Des débuts modestes

 

L’Europe, vers la fin du dix-huitième siècle, ou au moment de la Révolution américaine était très différente de ce que nous savons dans la même région aujourd’hui. Elle était composée d’une combinaison de grands et petits royaumes, duchés et les Etats étaient constamment engagés dans des querelles entre eux.

 

La plupart des gens étaient réduits à l’état de serfs sans droits politiques. Les maigres « privilèges »qui étaient accordés par leurs «propriétaires» pouvaient être retirées à tout moment.

 

Ce fut durant cette période qu’un jeune homme est apparu sur la scène européenne qui devait avoir un impact énorme sur l’évolution future de l’histoire du monde: son nom était Mayer Amchel Bauer. Des années plus tard son nom, qu’il avait changé, est devenu synonyme de richesse, de pouvoir et d’influence. Il a été le premier des Rothschild- Le premier vraiment banquier international !

 

Mayer Amchel Bauer est né à Francfort-sur-le-Main en Allemagne en 1743. Il était le fils de Moïse Amchel Bauer, un prêteur d’argent itinérant et un orfèvre qui, fatigué de ses pérégrinations en Europe de l’Est, décida de s’installer dans la ville où son premier fils naquit. Il ouvrit une boutique dans une maison sur Judenstrasse (ou rue des Juifs). Sur la porte menant à la boutique il plaça un grand bouclier rouge(ou Roth Schield en allemand).

 

À un âge très précoce Mayer Amchel Bauer montra qu’il possédait une immense capacité intellectuelle, et son père passa une grande partie de son temps à lui apprendre tout ce qu’il pouvait sur l’activité de prêt d’argent, et lui inculqua les leçons qu’il avait apprises de plusieurs sources. Le vieux Bauer, à l’origine, espérait avoir son fils formé comme rabbin, mais la mort prématurée du père a mis fin à ces plans très vite.

 

Quelques années après la mort de son père Mayer Amchel Bauer est allé travailler comme commis dans une banque détenue par les Oppenheimer à Hanovre. Sa capacité supérieure a été rapidement reconnue, et son avancement au sein de l’entreprise a été rapide. Il fut récompensé par un partenariat de premier cycle, au sein de la famille.

 

Peu après, il revint à Francfort où il fut en mesure d’acheter l’entreprise que son père avait établie en 1750. Le grand bouclier rouge était toujours affiché sur la porte. Reconnaissant la véritable signification du Bouclier Rouge (son père l’avait adoptée comme emblème du drapeau rouge qui était l’emblème des Juifs d’esprit révolutionnaires en Europe de l’Est), Amchel Mayer Bauer changea son nom pour celui de Rothschild: de cette façon la maison des Rothschild vit le jour.

 

L’opportunité pour une grande accumulation de richesse se présenta au cours des années 1760, quand Amchel Rothschild renouvela sa ses liens de connaissance avec le général von Estorff, pour qui il faisait des courses alors qu’il travaillait à la Banque Oppenheimer.

 

Lorsque Rothschild a découvert que le général, qui était maintenant attaché à la cour du prince Guillaume de Hanau, était intéressé par des pièces rares, il a décidé de tirer pleinement parti de la situation. En offrant des pièces de monnaie et des bijoux de valeur à prix « discount », il s’attira bientôt les bonnes grâces des membres influents, généraux et puissants de la Cour.

 

Un jour, il fut mis en présence du Prince William lui-même. Son Altesse lui acheta une poignée de ses plus rares médailles et monnaies. Ce fut la première transaction entre un Rothschild et un chef d’Etat. Bientôt Rothschild fit des affaires avec d’autres princes.

 

Avant longtemps Rothschild a essayé un autre stratagème pour obtenir ses entrées avec divers princes et locaux, pour poursuivre ses propres buts ! Il leur écrivit des lettres qui jouaient sur leur vanité princière, tout en leur demandant leur patronage. Une lettre typique était :

 

« Ce fut mon plaisir particulier et ma bonne fortune de servir votre haute sérénité princière à différents moments, et pour votre plus gracieuse satisfaction. Je suis prêt à exercer toutes mes énergies et utiliser toute ma fortune pour servir votre sérénité princière élevée chaque fois qu’à l’avenir il plaira que vous ordonniez.  Une incitation particulièrement puissante à cette fin me serait donnée si votre haute sérénité princière était de m’honorer d’un rendez-vous avec votre Altesse ».

 

Sa tactique fut payante. Le 21 Septembre 1769, Rothschild put clouer un panneau portant les armes de Hess-Hanau à l’avant de sa boutique. En caractères d’or, il lut: «M A Rothschild, facteur de la cour nominé par son altesse sérénissime, le Prince Guillaume de Hanau. »

 

En 1770, Rothschild épousa Gutele Schnaper qui était âgé de dix-sept ans. Ils eurent une grande famille composée de cinq fils et de cinq filles. Leurs fils étaient Amchel, Salomon, Nathan, Kalmann (Karl) et Jacob (James).

 

L’histoire rapporte que Guillaume de Hanau, « dont la dynastie était célèbre en Allemagne depuis le Moyen Age, » était un marchand de chair à canons. Pour un prix élevé digne du Prince, lui qui était étroitement liée aux différentes familles royales d’Europe, il louait des troupes à une Nation. Son meilleur client fut le gouvernement britannique, qui voulait des troupes pour de tels projets en essayant de dominer les colons américains.

 

Il fit exceptionnellement bien avec son affaire de loueur de soldats. Quand il est mort, il laissa la plus grande fortune jamais accumulée en Europe à ce moment-là,  200 Millions de dollars. Le biographe de Rothschild, Frederic Morton, décrit Guillaune de Hanau comme « le plus froid usurier de l’Europe de bleu-sang. »(Les Rothschild, Fawcett Crest, 1961, p. 40). Rothschild finançait tout ça et touchait des commissions.

 

Rothschild devint un agent pour ce marchand humain « de bétail à se faire tuer ».Il travailla avec diligence dans son nouveau poste de responsabilité, car quand Guillaume de Hanau fut contraint de fuir au Danemark, il laissa 600.000 livres (alors l’équivalent de 3 Millions de dollars) à Rothschild pour les garder en sécurité.

 

Une indication que Rothschild fut à l’origine de la création des illuminati d’Adam Weishaupt

 

Selon le commandant William Guy Carr, qui était un officier du renseignement de la Marine royale du Canada,et eut d’excellents contacts dans les milieux du renseignement à travers le monde, le fondateur de la maison Rothschild élabora des plans pour la création des Illuminati, puis confia à Adam Weishauptson organisation et son développement.

 

Rothschild à l’origine de la révolution française

 

Sir Walter Scott, dans le second volume de sa « Vie de Napoléon »,déclare que la Révolution française a été planifiée par les Illuminati et financée par les changeurs de l’Europe. Chose intéressante, le livre ci-des est le seul livre que Scott ait écrit qui ne figure pas sous son nom dans l’un des ouvrages de référence. Les lecteurs devront juger par eux-mêmes s’il existe une base crédible pour croire les affirmations du commandant Carr.

 

Pour un compte-rendu de ce qui est arrivé ensuite nous nous tournons vers l‘Encyclopédie juive, édition 1905, Volume 10, p. 494: « Selon la légende cet argent était caché dans des fûts de vin, et, échappant à la recherche des soldats de Napoléon quand ils sont entrés Frankfort, a été restauré intact dans les mêmes fûts en 1814, lorsque l’électeur est retourné à l’électorat LES FAITS SONT ASSEZ MOINS ROMANTIQUE ET PLUS PRAGMATIQUES. « 

 

Portez une attention particulière aux neuf derniers mots. Ils sont chargés d’une signification. Ici, la principale autorité juive affirme que ce Rothschild a effectivement fait avec les 3 Millions de dollars était « plus pragmatique, » du point de vue juif, que ce qui a été dit dans la légende.

 

La simple vérité de la question est que Rothschild avait détourné l’argent du Prince Guillaume de Hanau. Mais avant même que l’argent atteint Rothschild il n’a pas été « propre ». La grande somme avait été versée par le gouvernement britannique pour les services de ses soldats. L’argent a été détourné par Guillaume de Hanau de ses troupes, qui avaient moralement droit sur lui.

 

Avec l’argent détourné deux fois sur une base solide, Mayer Amchel Rothschild a décidé d’élargir considérablement ses opérations et devenir le premier Banquier International.

 

Quelques années plus tôt Rothschild avait envoyé son fils, Nathan, en Angleterre pour prendre soin des affaires de la famille dans ce pays. Après un bref séjour à Manchester, il déménagea.

 

NATHAN

 

Un contemporain anonyme décrit Nathan Rothschild comme il se pencha contre le « Rothschild Piller » à la Bourse de Londres, mit ses lourdes mains dans ses poches, et commença à refaire silencieux, immobile, la ruse implacable :

 

« Les yeux sont généralement appelés les fenêtres de l’âme. Mais dans le cas de Rothschild vous concluriez que les fenêtres sont opaques, ou qu’il n’y avait pas d’âme à regarder à l’intérieur d’eux. Il ne vient pas un pinceau de lumière de l’intérieur, ni une lueur de ce qui vient de l’extérieur reflète dans toutes les directions. « 

 

Nathan, sur les instructions de son père, a déménagé à Londres et mis en place la boutique comme un banquier d’affaires. Pour l’opération en cours, Rothschild a donné a son fils les trois millions de dollars qu’il avait détournés de Guillaume de Hanau.

 

L’encyclopédie juive pour 1905nous dit que Nathan investit le butin dans « l’or de la compagnie des Indes orientales en sachant qu’il serait nécessaire pour la campagne de la péninsule de Wellington. »Sur l’argent volé Nathan fit « pas moins que quatre bénéfices:

(1) sur la vente de l’article de Wellington [qu’il a acheté à 5 0 ¢ sur le dollar et recueilli au pair];

(2) sur la vente de l’or à la tonne Wellington

(3) sur son rachat; et

(4) sur la transmission au Portugal. « Ce fut le début des grandes fortunes de la maison » (p. 494).

 

Oui, l’Encyclopédie juive prétend que la grande fortune accumulée par les Rothschild au cours des années a été basée sur l’ « entreprise comme « méthode de FRAUDE ».

 

Avec leur énorme accumulation la famille établit des branches à la Chambre des Rothschild à Berlin, à Vienne, à Paris et Naples. Rothschild plaça un fils en charge de chaque branche.

 

Amchel fut placé en charge de la branche de Berlin; Salomon était sur la branche de Vienne; Jacob (James) est allé à Paris et Kalmann (Karl) a ouvert la banque Rothschild à Naples. Le siège de la Chambre des Rothschild était, et est, à Londres.

 

LA VOLONTÉ DE MAYOR AMCHEL

 

Quand il est mort le 19 Septembre 1812, le fondateur de la maison Rothschild a laissé un testament qui était daté de quelques jours seulement. Dans le testament qu’il a donné des lois spécifiques pour la Chambre qui portait son nom (Rothschild) opérerait dans les années à venir. Les lois sont les suivantes :

 

(1) Toutes les positions clés de la maison Rothschild devaient être détenues par des membres de la famille, et non par des personnes extérieures. Seuls les membres masculins de la famille ont été autorisés à participer à l’entreprise.

 

Le fils aîné du fils aîné devait être le chef de la famille, sauf si la majorité du reste de la famille en décidait autrement. C’est pour cette raison exceptionnelle que Nathan, qui était particulièrement brillant, fut nommé à la tête de la Maison des Rothschild en 1812.

 

(2) La famille était obligée de se marier avec leurs propres cousins, préservant ainsi la grande fortune. Cette règle a été strictement respectée, mais plus tard, quand d’autres riches maisons bancaires juifs sont venues sur la scène, elle a été assouplie tôt pour permettre à une partie de la Maison des Rothschild d’épouser des membres choisis de la nouvelle élite.

 

(3) Amchel interdit à ses héritiers « le plus explicitement, dans toutes les circonstances que ce soit, d’avoir un inventaire rendu public par les tribunaux, ou autrement, de ma succession. Aussi je défends toute action en justice et toute publication de la valeur de l’héritage. Toute personne qui ne respecte pas ces dispositions et prend toute forme d’action qui est en conflit avec eux sera immédiatement considéré comme ayant contesté la volonté, et doit subir les conséquences de ce faire ».

 

(4) Rothschild a ordonné un partenariat de famille perpétuel et à condition que les membres féminins de la famille, leurs maris et leurs enfants reçoivent leur intérêt dans la succession sous réserve de la prise en charge des membres de sexe masculin. Elles devaient n’avoir aucun rôle dans la gestion de l’entreprise. Toute personne qui a contesté cet arrangement perdait ses droits à la succession.

 

La force puissante de la Chambre des Rothschild était basée sur une variété de facteurs importants:

 

(1) Le secret complet résultant de contrôle total de la famille de toutes les relations d’affaires;

(2) Un étrange, on pourrait presque dire une capacité surnaturelle de voir ce qu’il y avait avant et de tirer pleinement parti de celui-ci. Toute la famille a été tirée par une soif insatiable pour l’accumulation de richesse et de pouvoir, et

 

(3) la cruauté totale dans toutes les relations d’affaires.

 

Le biographe Fréderic Mortondans « les Rothschild », nous dit que Amchel Mayer Rothschild et ses cinq fils étaient des «sorciers» de la finance, et les «calculateurs diaboliques» qui étaient motivés par un «entraînement démoniaque» pour réussir dans leurs entreprises secrètes.

 

INFLUENCE TALMUDIQUE

 

On pourrait dire des Rothschild que la « famille qui se nourrit ensemble reste ensemble. ».Les cinq frères ont été imprégnés de ce même esprit de ruse et de conquête.

 

Les Rothschild n’ont formé aucune amitié ou des véritables alliances. Leurs associés étaient de simples connaissances qui ont été utilisées pour promouvoir les intérêts de la maison Rothschild, puis jetés sur le tas d’ordures de l’histoire quand ils avaient atteint leur but ou perdu leur utilité.

 

La vérité de cette affirmation est démontrée par un autre passage du livre de Frederic Morton. Il a raconté comment, en 1806, Napoléon déclara qu’il était sa raison pour enlever la maison de Hess- Cassel du pouvoir.

 

« Ainsi, l’homme le plus puissant de l’Europe a décrété l’effacement de la roche sur laquelle la nouvelle société Rothschild avait été construite. Pourtant, curieusement, Napoléon ne réussit pas. Guillaune de Hanau avait été le premier tremplin, Napoléon allait être le prochain « 

 

La Maison des Rothschild aida à financer le dictateur français et, en conséquence, eut libre accès aux marchés français en tout temps. Quelques années plus tard, lorsque la France et l’Angleterre bloquaient les lignes de l’autre côte, les seuls marchands qui ont été autorisés à courir librement les barrages étaient, oui, vous l’avez deviné, les Rothschild. Ils finançaient les deux parties !

 

«Une des plus grandes contributions était nouvelle technique de Nathan pour faire flotter des prêts internationaux. Avant l’investisseur anglais avait été hésitant sur les projets étrangers. Il n’a pas beaucoup de soin de recevoir des dividendes dans toutes sortes de monnaies étranges et encombrants. » Maintenant, Nathan a attiré lui- la source la plus puissante d’investissement du dix-neuvième siècle, en faisant des obligations étrangères à payer en livres sterling ».

 

LA BATAILLE DE WATERLOO

 

Comme la richesse et la puissance des Rothschild avaient augmenté en taille et en influence, leur réseau de collecte de renseignements le fit aussi. Ils avaient leurs « agents » situés stratégiquement dans toutes les capitales et les centres commerciaux de l’Europe, la collecte et le développement de divers types d’intelligence. Comme la plupart des exploits de la famille, il a été basé sur une combinaison de travail très dur et de la pure ruse.

 

Leur système d’espionnage unique, a commencé quand « les garçons » ont commencé à s’envoyer des messages les uns aux autres par un réseau de passeurs. Bientôt, il se sont développés en quelque chose de beaucoup plus complexe, efficace et de grande envergure. C’était un réseau d’espionnage par excellence. Sa vitesse et son efficacité étonnante a donné les Rothschild un avantage décisif clair dans toutes leurs relations sur le plan international.

 

 

 

«Les informateurs de Rothschild sillonnaient les autoroutes, les bateaux Rothschild voguaient à la voile à travers la Manche. Les Agents des Rothschild étaient des ombres rapides le long des rues. Ils portaient des espèces, des titres, des lettres et des nouvelles. Surtout, les dernières nouvelles, exclusives, à traiter vigoureusement à la Bourse des matières premières.

 

« Et il n’y avait pas de nouvelles plus précieuses que le résultat de la bataille de Waterloo. . . « (Les Rothschilds p. 94).

 

Du résultat de la bataille de Waterloo dépendait l’avenir du continent européen. Si la Grande Armée de Napoléon était sorti victorieuse, la France serait maître incontesté de tout le front européen. Si Napoléon était écrasé, dans sa soumission, l’Angleterre tiendrait l’équilibre du pouvoir en Europe et serait en mesure d’élargir considérablement sa sphère d’influence.

 

L’historien John Reeves, un partisan des Rothschild, révèle dans son livre Les Rothschild, Règles financières des Nations, de 1887, en page 167, que « une des causes de son succès (Nathan) était le secret avec lequel il enveloppait, et la politique tortueuse avec laquelle il induit en erreur ceux qui l’ont regardé en chair et en os « .

 

Il y avait de grandes fortunes à faire et à perdre sur le résultat de la bataille de Waterloo. La Bourse de Londres était à son comble alors que les traders attendaient l’issue de cette bataille. Si la Grande-Bretagne perdait, les consuls anglais (valeurs financières) seraient en chute libre à des profondeurs sans précédent. Si la Grande-Bretagne était victorieuse, la valeur du consul sauterait vers de nouveaux sommets vertigineux.

 

Nathan Rothschild avait travaille fiévreusement sur les deux côtés de la ligne pour recueillir les informations les plus précises possibles. Ses agants étaient sur place pour transporter les bulletins de renseignement à un poste de commandement Rothschild stratégiquement situé à proximité.

 

Tard dans l’après-midi du 19 Juin 1815, un représentant Rothschild a sauté à bord d’un bateau spécialement affrété et dirigé dans le canal de la Manche se précipita pour la côte anglaise. En sa possession était un rapport top secret des agents des services secrets de Rothschild sur les progrès de la bataille décisive. Ces données de renseignement se révéleraient indispensable à Nathan dans la prise des décisions vitales.

 

L’agent spécial a été accueilli à Folkestone le lendemain matin à l’aube par Nathan Rothschild lui-même. Après avoir scanné rapidement les faits saillants du rapport, Rothschild revint en direction de Londres et de la Bourse.

 

COUP DE COUPS

 

En arrivant à la Bourse, au milieu de la spéculation effrénée sur l’issue de la bataille, Nathan a pris sa position habituelle à côté du célèbre «pilier des Rothschild». Sans un signe d’émotion, sans le moindre changement de l’expression du visage, le silex chef yeux de la Chambre des Rothschild a donné un signal prédéterminé à ses agents qui étaient stationnés à proximité.

 

Les agents de Rothschild ont immédiatement commencé à déverser les consuls sur le marché. Comme il y avait des centaines de milliers de dollars de consuls versés sur le marché leur valeur a commencé à glisser. Puis ils ont commencé à chuter.

 

Nathan a continué de appuyer contre «son» pilier, impassibles, inexpressif. Il a continué à vendre, et vendre et vendre. Les Consuls continué à tomber. Une rumeur commença à balayer la Bourse: «Rothschild sait. » « Rothschild sait. » « Wellington a perdu à Waterloo! »

 

La vente se transforma en une panique et les gens se sont précipités pour décharger leur consols «sans valeur» ou de papier-monnaie d’or et d’argent dans l’espoir de conserver au moins une partie de leur richesse. Les consuls ont poursuivi leur dégringolade vers l’oubli. Après plusieurs heures de négociation fiévreuse le consul était en ruines. Il se vendait environ cinq cents sur le dollar. Soit 20 fois moins.

 

Nathan Rothschild, plus impassible et inexpressif que jamais, est resté toujours appuyé contre son pilier. Il a continué à donner des signaux subtils. Mais ces signaux étaient différents. Ils étaient si subtilement différent que seuls les agents Rothschild hautement qualifiés pourraient détecter le changement. Ils allèrent vers les bureaux de commande autour de la Bourse et achetèrent tous les Consuls en vue pour juste une bouchée de pain.

 

Peu de temps plus tard, la nouvelle «officielle» est arrivée dans la capitale britannique. L’Angleterre était maintenant le maître de la scène européenne.

En quelques secondes, le consul a monté en flèche au-dessus de sa valeur d’origine. Comme l’importance de la victoire britannique a commencé à couler dans la conscience publique, la valeur de consols rose toujours plus haut.

 

Napoléon avait «rencontré son Waterloo. Nathan avait acheté le contrôle de l’économie britannique. En moins de 24 heures son déjà immense fortune fut multipliée au moins vingt fois.

 

La Dynastie des Rothschild (2) : Nathan de 1797 à 1836

 

Je continue ici la saga de la dynastie Rothschild, et cet article est le deuxième de la série, qui a commencé sur ce site avec Mayer Amchel Bauer, qui donna le nom de Rothschild à cette dynastie. Aujourd’hui c’est de un de ses fils, Nathan, qui fut aussi diabolique que son père, dont il est question. Il a joué comme son père un rôle prédominant dans l’établissement solide de la dynastie.

 

Nathan était à Londres, ses frères James (Jacob) et Karl officiaient en France.

 

On peut difficilement ne pas se renseigner sur la dynastie pour au moins deux raisons si on veut être dans le coup :

 

  • Les Rothschild sont encore aujourd’hui et plus que jamais au sommet de la pyramide de la domination des banquiers internationaux.
  • Les méthodes du passé que Mayer Amschel et Nathan ont employées avec succès sont de nouveaux répétées aujourd’hui.

 

Nathan Rothschild en Angleterre

 

Benjamin Disraeli, qui était le premier ministre de la Grande-Bretagne, a écrit un roman intitulé Coningsby. La Jewish Encyclopedia, Vol. 10, pp. 501, 502, décrit le livre comme «  un portrait idéal et juste »de l’Empire Rothschild. Disraeli caractérisée Nathan (en conjonction avec ses quatre frères), comme « le seigneur et maître des marchés monétaires du monde et bien sûr pratiquement seigneur et maître de tout le reste. Il tenait littéralement les revenus du sud de l’Italie en gage, et monarques et ministres de tous les pays courtisés ses conseils et ont été guidés par ses suggestions.

 

Les coups financiers effectués par les Rothschild en Angleterre en 1815, et en France trois ans plus tard en 1818, ne sont que deux coups parmi les nombreux qu’ils ont mis en scène dans le monde entier au cours des années.

 

Il y a eu, cependant, un changement majeur dans les méthodes ou tactiques utilisées pour escroquer le public de leur argent durement gagné. Après s’être effrontément exposés au grand jour dans leur utilisation et l’exploitation des peuples et des nations, les Rothschild ont reculé du devant des projecteurs, et menèrent désormais leurs opérations à travers et derrière une grande variété de moyens déguisés.

 

Leur approche moderne est expliquée par le biographe Frédéric Morton: « Les Rothschild aiment briller Mais bien que ces gens soit des personnes socialement ambitieuses, Les Rothschild scintillent seulement à huis clos, et se réjouissent secrètement et parmi leur propre espèce ».

 

« Aujourd’hui, la famille cultive savamment l’inaudibilité et l’invisibilité de sa présence. Bien qu’ils contrôlent des dizaines de sociétés industrielles, commerciales, minières et touristiques, pas une seule ne porte le nom des Rothschild. Entité privée, les sociétés de la famille ne doivent jamais publier un seul bilan public ou tout autre rapport de leur la situation financière, ni même en faire » (The Rothschild, pp. 18, 19).

 

Un contemporain anonyme décrit Nathan Rothschild comme il se pencha contre le « Rothschild Piller » à la Bourse de Londres, mit ses lourdes mains dans ses poches, et commença à refaire silencieux, immobile, la ruse implacable :

 

« Les yeux sont généralement appelés les fenêtres de l’âme. Mais dans le cas de Rothschild vous concluriez que les fenêtres sont opaques, ou qu’il n’y avait pas d’âme à regarder à l’intérieur d’eux. Il ne vient pas un pinceau de lumière de l’intérieur, ni une lueur de ce qui vient de l’extérieur reflète dans toutes les directions. « 

 

Nathan, sur les instructions de son père, a déménagé à Londres et mis en place la boutique comme un banquier d’affaires. Pour l’opération en cours, Rothschild a donné à son fils les trois millions de dollars qu’il avait détournés de Guillaume de Hanau.

 

L’encyclopédie juive pour 1905nous dit que Nathan investit le butin dans « l’or de la compagnie des Indes orientales en sachant qu’il serait nécessaire pour la campagne de la péninsule de Wellington. »Sur l’argent volé Nathan fit « pas moins que quatre bénéfices:

(1) sur la vente de l’article de Wellington [qu’il a acheté à 5 0 ¢ sur le dollar et recueilli au pair];

(2) sur la vente de l’or à la tonne Wellington

(3) sur son rachat; et

(4) sur la transmission au Portugal. « Ce fut le début des grandes fortunes de la maison » (p. 494).

 

La vérité de cette affirmation est démontrée par un autre passage du livre de Frédéric Morton. Il a raconté comment, en 1806, Napoléon déclara qu’il était sa raison pour enlever la maison de Hess- Cassel du pouvoir.

 

« Ainsi, l’homme le plus puissant de l’Europe a décrété l’effacement de la roche sur laquelle la nouvelle société Rothschild avait été construite. Pourtant, curieusement, Napoléon ne réussit pas. Guillaune de Hanau avait été le premier tremplin, Napoléon allait être le prochain « 

 

La Maison des Rothschild aida à financer le dictateur français et, en conséquence, eut libre accès aux marchés français en tout temps. Quelques années plus tard, lorsque la France et l’Angleterre bloquaient les lignes de l’autre côte, les seuls marchands qui ont été autorisés à courir librement les barrages étaient, oui, vous l’avez deviné, les Rothschild. Ils finançaient les deux parties !

 

«Une des plus grandes contributions était nouvelle technique de Nathan pour faire flotter des prêts internationaux. Avant l’investisseur anglais avait été hésitant sur les projets étrangers. Il n’a pas beaucoup de soin de recevoir des dividendes dans toutes sortes de monnaies étranges et encombrants. » Maintenant, Nathan a attiré lui- la source la plus puissante d’investissement du dix-neuvième siècle, en faisant des obligations étrangères à payer en livres sterling ».

 

LA BATAILLE DE WATERLOO

 

Comme la richesse et la puissance des Rothschild avaient augmenté en taille et en influence, leur réseau de collecte de renseignements le fit aussi. Ils avaient leurs « agents » situés stratégiquement dans toutes les capitales et les centres commerciaux de l’Europe, la collecte et le développement de divers types d’intelligence. Comme la plupart des exploits de la famille, il a été basé sur une combinaison de travail très dur et de la pure ruse.

 

Leur système d’espionnage unique, a commencé quand « les garçons » ont commencé à s’envoyer des messages les uns aux autres par un réseau de passeurs. Bientôt, il se sont développés en quelque chose de beaucoup plus complexe, efficace et de grande envergure. C’était un réseau d’espionnage par excellence. Sa vitesse et son efficacité étonnante a donné les Rothschild un avantage décisif clair dans toutes leurs relations sur le plan international.

 

«Les informateurs de Rothschildsillonnaient les autoroutes, les bateaux Rothschild voguaient à la voile à travers la Manche. Les Agents des Rothschild étaient des ombres rapides le long des rues. Ils portaient des espèces, des titres, des lettres et des nouvelles. Surtout, les dernières nouvelles, exclusives, à traiter vigoureusement à la Bourse des matières premières.

 

« Et il n’y avait pas de nouvelles plus précieuses que le résultat de la bataille de Waterloo. . . « (Les Rothschild p. 94).

 

Du résultat de la bataille de Waterloodépendait l’avenir du continent européen. Si la Grande Armée de Napoléon était sorti victorieuse, la France serait maître incontesté de tout le front européen. Si Napoléon était écrasé, dans sa soumission, l’Angleterre tiendrait l’équilibre du pouvoir en Europe et serait en mesure d’élargir considérablement sa sphère d’influence.

 

L’historien John Reeves, un partisan des Rothschild, révèle dans son livre Les Rothschild, Règles financières des Nations, de 1887, en page 167, que « une des causes de son succès (Nathan) était le secret avec lequel il enveloppait, et la politique tortueuse avec laquelle il induit en erreur ceux qui l’ont regardé en chair et en os « .

 

Il y avait de grandes fortunes à faire et à perdre sur le résultat de la bataille de Waterloo. La Bourse de Londres était à son comble alors que les traders attendaient l’issue de cette bataille. Si la Grande-Bretagne perdait, les consuls anglais (valeurs financières) seraient en chute libre à des profondeurs sans précédent. Si la Grande-Bretagne était victorieuse, la valeur du consul sauterait vers de nouveaux sommets vertigineux.

 

Nathan Rothschild avait travaille fiévreusement sur les deux côtés de la ligne pour recueillir les informations les plus précises possibles. Ses agents étaient sur place pour transporter les bulletins de renseignement à un poste de commandement Rothschild stratégiquement situé à proximité.

 

Tard dans l’après-midi du 19 Juin 1815, un représentant Rothschild a sauté à bord d’un bateau spécialement affrété et dirigé dans le canal de la Manche se précipita pour la côte anglaise. En sa possession était un rapport top secret des agents des services secrets de Rothschild sur les progrès de la bataille décisive. Ces données de renseignement se révéleraient indispensable à Nathan dans la prise des décisions vitales.

 

L’agent spécial a été accueilli à Folkestone le lendemain matin à l’aube par Nathan Rothschild lui-même. Après avoir scanné rapidement les faits saillants du rapport, Rothschild revint en direction de Londres et de la Bourse.

 

En arrivant à la Bourse, au milieu de la spéculation effrénée sur l’issue de la bataille, Nathan a pris sa position habituelle à côté du célèbre «pilier des Rothschild». Sans un signe d’émotion, sans le moindre changement de l’expression du visage, le silex chef yeux de la Chambre des Rothschild a donné un signal prédéterminé à ses agents qui étaient stationnés à proximité.

 

Les agents de Rothschild ont immédiatement commencé à déverser les consuls sur le marché. Comme il y avait des centaines de milliers de dollars de consuls versés sur le marché leur valeur a commencé à glisser. Puis ils ont commencé à chuter.

 

Nathan a continué de appuyer contre «son» pilier, impassibles, inexpressif. Il a continué à vendre, et vendre et vendre. Les Consuls continué à tomber. Une rumeur commença à balayer la Bourse: «Rothschild sait. » « Rothschild sait. » « Wellington a perdu à Waterloo! »

 

La vente se transforma en une panique et les gens se sont précipités pour décharger leur consols «sans valeur» ou de papier-monnaie d’or et d’argent dans l’espoir de conserver au moins une partie de leur richesse. Les consuls ont poursuivi leur dégringolade vers l’oubli. Après plusieurs heures de négociation fiévreuse le consul était en ruines. Il se vendait environ cinq cents sur le dollar. Soit 20 fois moins.

 

Nathan Rothschild, plus impassible et inexpressif que jamais, est resté toujours appuyé contre son pilier. Il a continué à donner des signaux subtils. Mais ces signaux étaient différents. Ils étaient si subtilement différent que seuls les agents Rothschild hautement qualifiés pourraient détecter le changement. Ils allèrent vers les bureaux de commande autour de la Bourse et achetèrent tous les Consuls en vue pour juste une bouchée de pain.

 

Peu de temps plus tard, la nouvelle «officielle» est arrivée dans la capitale britannique. L’Angleterre était maintenant le maître de la scène européenne.

En quelques secondes, le consul a monté en flèche au-dessus de sa valeur d’origine. Comme l’importance de la victoire britannique a commencé à couler dans la conscience publique, la valeur de consols rose toujours plus haut.

 

Napoléon avait «rencontré son Waterloo. Nathan avait acheté le contrôle de l’économie britannique. En moins de 24 heures son déjà immense fortune fut multipliée au moins vingt fois.

 

Conclusion

 

Tout au long de leur longue histoire les Rothschild ont fait de grands efforts pour créer l’impression qu’ils opèrent dans le cadre de la « démocratie ».Cette posture est calculée pour tromper, pour éloigner les gens du fait que leur véritable objectif est l’élimination de toute concurrence et la création d’un monopole dans le monde entier.

 

Aujourd’hui le centre névralgique mondialde la dynastie des Rothschild se trouve dans la City de Londres, forteresse inexpugnable et haut-lieu incontesté de la haute finance mondiale et du pouvoir de domination sur une grande partie du monde.

 

La Dynastie des Rothschild (3): Un beau coup en France en 1818

 

Afin d’apporter aux lecteurs des éléments historiques qui les aideront à comprendre la trajectoire initiale des Rothschild commencée au 18èmesiècle, je continue la saga qui, de Mayer Amschel Bauer fondateur de la dynastie, aux Rothschild aujourd’hui nous mène au sommet même de la domination mondiale par les banksters.

 

En droite ligne avec les méthodes peu ragoûtantes employées par leur père Mayer Amschel Bauer, fondateur de la dynastie des Rothschild en Allemagne et aussi par leur frère Nathan Rothschild en Angleterre, James (Jacob) et Karl réussirent un beau coup en France en 1818. Aujourd’hui les Rothschild sont toujours en France et de futurs articles relateront leurs activités.

 

L’argent extorqué à la France par ruse et machination par James (Jacob) et Karl Rothschild

 

Après leur défaite à Waterloo, les Français eurent du mal à se remettre sur leurs pieds financièrement. En 1817, ils négocièrent un prêt substantiel de la prestigieuse banque française Ouvrard et des banquiers bien connus Baring Brothers de Londres. Les Rothschildavait été laissés à l’extérieur de la recherche, ignorés à dessein.

 

L’année suivante, le gouvernement français avait besoin d’un autre prêt. Comme les obligations émises en 1817 avec l’aide d’Ouvrard et de Baring Brothers avaient augmenté en valeur sur le marché de Paris, ainsi que dans d’autres centres financiers européens, il est apparu comme certain que le gouvernement français allait retenir les services de ces deux banques.

 

Les frères Rothschild ont essayé la plupart de leurs trucshabituels de leur vaste répertoire pour influencer le gouvernement français à leur donner le business. Leurs efforts ont été vains.

 

Les aristocrates français, qui se vantaient de leur élégance et de lignée supérieure, ont vu les Rothschild comme de simples paysans, des parvenus qui avaient besoin d’être remis à leur place. Le fait que les Rothschild avaient de vastes ressources financières, vivaient dans des maisons les plus luxueuses et étaient vêtus de vêtements coûteux ne plaisait pas à la noblesse française, très consciente de sa classe. Les Rothschild étaient considérés comme des gens frustes montrant un manque évident de grâce sociale et de classe.

 

Le 5 Novembre 1818, quelque chose de très inattendu survint. Après une année d’appréciation régulière de la valeur des obligations du gouvernement français, elles ont commencé à tomber. Avec chaque jour qui passait, la baisse de leur valeur devenait  plus prononcée. Dans un court espace de temps, d’autres titres publics ont commencé à souffrir aussi.

 

L’atmosphère dans la cour de Louis XVIII était soudain tendue. Les aristocrates espéraient le meilleur mais craignaient le pire ! Les seules personnes qui n’étaient pas profondément préoccupées étaient James et Karl Rothschild. Ils souriaient, mais ne disaient rien !

 

Lentement, un soupçon furtif commença à prendre forme dans l’esprit de certains observateurs sur ce qui se passait dans les marchés. Ce pourrait-il que les frères Rothschild soient directement la cause des malheurs économiques de la nation ?Auraient-ils secrètement manipulé le marché obligataire et fabriqué de toutes pièces l’ingénierie démoniaque à l’origine de la panique ?

 

Une méthode habituelle des Rothschild, encore utilisée aujourd’hui

 

Oui, bien sûr ! Au cours du mois d’Octobre 1818, les agents des Rothschild, en utilisant les réserves illimitées de leurs maîtres, avaient acheté d’énormes quantités d’obligations françaises d’État émises par leurs rivaux Ouvrard et Baring Brothers. Cela provoqua les effets nécessaires voulus pour augmenter leur valeur. Puis, le 5 Novembre 1818, ils ont commencé à liquider à la vente les obligations en grandes quantités sur le marché libre et dans les principaux centres commerciaux de l’Europe, en induisant une panique dans le marché. Plus les acquéreurs avaient acheté tardivement quand les prix étaient hauts, plus leurs pertes étaient considérables. La bulle fabriquée était monumentale, ruinant les investisseurs.

 

La création d’une bulle gigantesque, puis l’effondrement programmé de cette bulle a été une méthode employée lors de la crise de 1929-1932, celle du Nasdaq en 2000, celle des prêts subprimes en 2008, et c’est celle qui se déroule en ce moment. Actuellement très peu voient venir le danger, ou alors ils l’attribuent à une fatalité sans aucunement la relier à une machination démoniaque gigantesque des banksters. L’histoire se répète. La stratégie actuelle, semblable à celle qui fut employée en France en 1818, s’appelle le Greenspan Put. Nous l’expliquerons dans un article détaillé à venir, et à lire pour ceux qui veulent comprendre ce qui va arriver bientôt.

 

Revenons en France en 1818, qui marqua le succès de la ruse des Rothschild

 

Soudain, les choses évoluèrent très vite. Les Rothschild, qui avaient patiemment rongé leur frein et attendu tranquillement dans une antichambre, furent introduit en présence du Roi. Ils étaient maintenant le centre d’attention. « Leur argent était la coqueluche des meilleurs emprunteurs ».Les Rothschild avait pris le contrôle de la France.

 

Ils y sont encore aujourd’hui. Et s’emploient plus que jamais à nous délester en toute impunité de notre argent s’il y en a, mais ce qui appauvrit encore plus ceux qui n’en ont pas.

 

La Dynastie des Rothschild (4) : Les Rothschild et l’Amérique

 

Il serait extrêmement naïf de même envisager la possibilité qu’une famille aussi ambitieuse, et aussi rusée et monopolistique d’esprit que les Rothschild pourrait résister à la tentation de devenir fortement impliqués en Amérique.

 

Après leur conquête de l’Europe au début des années 1800, les Rothschild jetèrent leurs yeux avides sur le bijou le plus précieux de tous, les États-Unis.

 

L’Amérique était unique dans toute l’histoire du monde. Ce fut la seule nation sur terre qui n’ait jamais été formée avec la Bible comme son livre de droit. Sa magnifique Constitutiona été spécialement conçue pour limiter le pouvoir du gouvernement et garder ses citoyens libres et prospères. Ses citoyens étaient essentiellement des immigrants industrieux qui « aspiraient à respirer librement »et qui ne demandaient rien de plus que de se voir donnés la possibilité de vivre et de travailler dans un environnement merveilleusement stimulant.

 

Les résultats de cette expérience unique étaient si indescriptiblement brillants que l’Amérique est devenu une légende dans le monde entier. Plusieurs millions de gens à travers les continents éloignés du monde ont vu Amérique comme la terre promise.

 

Les grands banquiers en Europe, les Rothschild et leurs cohortes d’agents,ont vu les résultats merveilleux supportés par cette expérience unique à partir d’une perspective totalement différente. Ils regardaient l’Amérique comme une menace majeure pour leurs plans futurs.

 

Le Times de Londres a déclaré: « Si cette politique financière espiègle qui avait son origine dans la République nord-américaine [honnête Constitutionnellement et sans argent pour la dette] devrait se développer chez d’autres nations, elles paierait leurs dettes et ne le feraient pas envers les banquiers internationaux. Elles deviendraient prospères au-delà de tout précédent dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde ». Ce gouvernement, les Etats-Unis, doit être détruit ou il détruira toute monarchie sur le globe. « Les Rothschild et leurs amis furent envoyés dans leurs centres financiers pour détruire l’Amérique ».

 

La première preuve tangible d’implication des Rothschild dans les affaires financières des États-Unis est apparue à la fin des années 1820 et au début de 1830 quand la famille, par l’intermédiaire de leur agent, Nicholas Biddle, a lutté pour vaincre le mouvement de Andrew Jackson qui voulait limiter la puissance de ce « repaire de vipères «  qu’était les banquiers internationaux.

 

Les Rothschild ont perdu le premier round quand, en 1832, le président Jackson a opposé son veto pour renouveler la charte de la « Banque des Etats-Unis »(une banque centrale contrôlée par les banquiers internationaux). En 1836, la banque a fait faillite.

 

P L A N DE DESTRUCTION

 

Dans les années qui ont suivi l’indépendance, une relation étroite des entreprises américaines s’était développée entre l’aristocratie des producteurs de coton dans le Sud et les fabricants de coton en Angleterre. Les banquiers européens ont décidé que cette relation d’affaires était le talon d’Achille de l’Amérique, la porte par laquelle la jeune République américaine pourrait être attaquée avec succès et ne saurait surmonter.

 

L’histoire illustrée Université de 1878, p. 504, nous dit que les États du sud fourmillaient avec des agents britanniques. Ces gens conspiraient avec les politiciens locaux à travailler contre les intérêts des États-Unis. Leur propagande soigneusement semée et nourrie s’est développée en rébellion ouverte et a abouti à la sécession de la Caroline du Sud le 29 Décembre 1860. Dans les semaines six Etats ont rejoint la conspiration contre l’Union, et se détacha pour former les États confédérés d’Amérique, avec Jefferson Davis en tant que président.

 

Les comploteurs ont soulevé des armées, des forts, des arsenaux saisis, des pièces de monnaie et d’autres biens Union. Même les membres du Cabinet du Président Buchanan ont conspiré pour détruire l’Union en endommageant le crédit public et en travaillant à la faillite de la Nation.

 

Peu après Abraham Lincoln est devenu président le 4 Mars 1861. Lincoln a immédiatement ordonné un blocus sur les ports du Sud, et coupé les fournitures qui ne cessaient d’affluer de l’Europe. La date «officielle» pour le début de la guerre civile est donnée que le 12 Avril 1861, lorsque Fort Sumter en Caroline du Sud a été bombardé par les confédérés, mais il est évident qu’elle a commencé à une date beaucoup plus tôt.

 

En Décembre 1861, un grand nombre de troupes européennes (anglais, français et espagnol) sont arrivées au Mexique, au mépris de la doctrine Monroe. Ceci, ainsi que l’aide européenne généralisée à la Confédération est arrivée, et a fortement indiqué que la Couronne se préparait à entrer en guerre.

 

En cette heure de crise extrême, Lincoln fait appel à l’ennemi éternel de la Couronne, la Russie, pour de l’aide. Lorsque l’enveloppe contenant l’appel urgent de Lincoln a été donné au Tsar Nicolas II, il pesa ouvert dans sa main et a déclaré: « Avant d’ouvrir ce document ou son contenu savons, nous accordons toute demande qu’elle peut contenir. »

 

L’histoire révèle que les Rothschild étaient fortement impliqués dans le financement des deux côtés dans la guerre civile. Lincoln a mis un frein à leurs activités quand, en 1862 et 1863, il a refusé de payer les taux d’intérêt exorbitants exigés par les Rothschild et a émis, sans intérêt, des notes financières constitutionnellement autorisées des États-Unis. Pour cela et d’autres actes de patriotisme, Lincoln a été abattu dans le sang froid par John Wilkes Booth, le 14 Avril 1865.

 

La petite-fille de Booth, Izola Forrester, déclare que l’assassin de Lincoln avait été en contact étroit avec des Européens mystérieux avant le meurtre, et avait fait au moins un voyage en Europe. Après le meurtre, Booth a été emmené à la sécurité par les membres des Chevaliers du Cercle d’Or. Selon l’auteur, Booth a vécu pendant de nombreuses années après sa disparition.

 

LES BANQUIERS INTERNATIONAUX POURSUIVENT LEUR BUT

 

Sans se laisser démonter par leurs échecs initiaux pour détruire les Etats-Unis, les Banquiers internationaux ont poursuivi leur objectif avec un zèle implacable. Entre la fin de la guerre civile et 1914, leurs principaux agents aux États-Unis étaient Kuhn, Loeb and Co. et J.P. Morgan Co. Ils ont pris un jeune immigré allemand, Jacob Schiff, en tant que partenaire. Le jeune Schiff avait des liens financiers importants en Europe . Après dix ans, Jacob Schiff était chef de Kuhn Loeb and Co., Kuhn étant mort et Loeb a pris sa retraite.

 

« Les liens financiers importants en Europe »de Schiff étaient les Rothschild et leurs représentants allemands, M. M. Warburg, Société de Hambourg et d’Amsterdam. En  vingt ans, les Rothschild, grâce à leur connexion Warburg-Schiff, avait fourni le capital qui a permis à John D. Rockefeller d’étendre considérablement son empire de la Standard Oil. Ils ont également financé les activités d’Edward Harriman (Chemins de fer) et Andrew Carnegie (acier).

 

Au tournant du siècle, les Rothschild, pas satisfait des progrès accomplis par leurs opérations américaines, ont envoyé un de leurs meilleurs experts, Paul Moritz Warburg, à New York pour mener leur assaut sur le seul vrai champion de l’individu : la liberté et la prospérité, les Etats-Unis.

 

Au début de 1907, Jacob Schiff, agissant pour les Rothschild avec Kuhn, Loeb and Co., dans un discours à la Chambre de commerce de New York, a averti que « si nous avons une Banque centrale avec un contrôle adéquat des ressources de crédit, ce pays va éviter de subir la plus grave panique dans son histoire ».

 

Peu après, les États-Unis ont plongé dans une crise monétaire qui avait toutes les caractéristiques d’un travail de sape des Rothschild habilement planifié. La panique qui a suivi financièrement ruiné des dizaines de milliers de personnes innocentes à travers le pays et fait des milliards pour l’élite bancaire.

 

Le but de la «crise» était d’impressionner le peuple américain pour lui démontrer le « grand besoin d’une banque centrale ».

 

Dans leur sac des pratiques trompeuses, les banquiers internationaux ont tiré le plus grand coup à ce jour : la création de la «Federal Reserve System propriété privée, qui a placé le contrôle des finances des États-Unis en toute sécurité entre les mains de la puissance folle des accapareurs d’argent. Paul Warburg est devenu le premier président de la «Fed»!

 

Le Représentant au Congrès Charles Lindbergh a mis le doigt fermement sur la vérité quand il a déclaré, juste après que le Reserve Act de la « banque fédérale » ait été adopté par un Congrès appauvri le 23 Décembre 1913. « La Loi établit le plus gigantesque trust sur terre lorsque le Président Wilson signe ce projet de loi, le gouvernement invisible de la puissance monétaire sera légalisé. Le plus grand crime du Congrès est son système de change. Le pire crime législatif au cours des âges est perpétré par ce projet de loi bancaire et de la monnaie ».

 

Il avait 100% raison.

 

 

 

 

Dynastie des Rothschild (5) : l’histoire et plus récemment

 

Encore un peu plus grâce à Dean Anderson.

 

En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier secrétaire au trésor (ministre des finances) des Etats-Unis d’Amérique. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs qui étaient francs-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le leader du mouvement franc-maçon européen. Georges Washington, Benjamin Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John Brown, et Roger Sherman étaient tous francs-maçons. Roger Livingston aida Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des Etats-Unis. Il donna à George Washington ses voeux de prises de fonction alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie. Des généraux de la révolution américaine, 33 étaient des francs-maçons.

 

Ceci était très symbolique puisque les maçons du 33ème degré deviennent Illuminés. [1]Les pères fondateurs populistes emmenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine, dont aucun d’entre eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la faction maçonnique emmenée par Washington, Hamilton et le grand maître de la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent “défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.[2]

 

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en tant que centre de renseignement global et de réseau de contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est le programme maçonnique d’identification infantile (CHIP pour Child Identification Program). D’après Wikipédia, les programmes CHIP donnent l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

 

Le premier congrès continental se rassembla à Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à Washington comme grand maître de la loge de Virginie. Le second congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock. Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé dans la constitution franc-maçonne Anderson de 1723. William Randolph devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire d’état de Georges Washington.

 

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la couronne. John Marshall, le premier juge de la cour suprême de la nation était aussi un franc-maçon.[3]

 

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats d’armement avec le franc-maçon allemand le baron Von Steuben. Ses comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de communication maçonniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionnage britannique.

 

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en France. En 1779, il devînt le grand maître de la loge française des Neuf Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux Etats-Unis, il s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué aux espions britanniques.[4]

 

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton fonda deux banques à New York, dont la banque de New York.[5] Il mourut dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton incarnait le dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant: “Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les premiers sont les riches et les bien-nés, les autres, la masse du peuple… Les gens sont turbulents et changent sans cesse; ils ne peuvent bien juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque de stabilité de la seconde classe.”[6]

 

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (ministre des finances). Plus récemment,  le secrétaire au trésor de Kennedy était Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois (maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères (aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs, celui de Ronald Reagan, Donald Reagan, venait de Merrill Lynch (maintenant Bank of America), celui de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg), les deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement  Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs; Tim Geithner sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la banque fédérale de New York.

 

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les Etats-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation. Jefferson faisant preuve de vision déclara: “Un pays qui attend de rester ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais. Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.”Jefferson observa la prise de contrôle des Etats-Unis par la conspiration eurobancaire, pesant dans la balance il déclara: “des actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en esclavage.”[7]

 

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée l’emportèrent. En 1791, la Banque des Etats-Unis (que nous nommerons dorénavant ici BEU) fut fondée, avec les Rothschild comment actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811. L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte et de la remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

 

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

 

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence des Etats-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait: “Vous êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution avant demain matin.”Jackson gagna les élections et révoqua la charte de la BEU. “L’acte de la charte semble être basé sur l’idée erronée que les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses.. Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié, habillé de grande puissance politique et jouissent d’immenses avantages financiers de par leur connexion avec le gouvernement. N’y aurait-il pas péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers; N’y aurait-il pas sujet à trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon devoir envers mon pays.”[8]

 

Le populisme prévalut et Jackson fut réélu. En 1835, il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un certain Richard Lawrence qui confessa qu’il “était en contact avec des puissances en Europe”.[9]

 

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne revînt à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre nation. Ceci rendît furieux les banquiers internationaux, qui dérivent une grosse partie de leurs revenus du remboursement des intérêts de la dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut également déclenchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la guerre civile fut déclenchée avec les banquiers de Londres finançant le Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

 

La famille Lehman fit une fortune en passant des armes au Sud et du coton au Nord. En 1861, les Etats-Unis étaient de nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de l’armée du Nord.

 

Le journal des Rothschild “Times of London” écrivit: “Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût. Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays iront en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire toutes les monarchies de la planète.”[11]

 

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular” fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait: “La grande dette que les capitalistes vont créer est faite de la dette générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne permettra pas de faire circuler les greenbacks (billets verts) comme monnaie, car nous ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à travers eux le système bancaire.” La loi sur la banque nationale de 1863 réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre de Chase furent émis. Lincoln fut réélu l’année suivante, jurant de répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre “Cet acte fou” qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contacts avec “de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

 

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle Doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était connecté par le truchement du secrétaire d’état de la confédération Judas Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en Angleterre après la guerre civile. [12]

 

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a voir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

 

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches. Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine “Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]

 

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4 milliards de dollars dans une tentative de contrebalancer le taux d’intérêt usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. La femme de Lee Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-même abattu, dit à l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy est à chercher avec la banque fédérale. Ne  sous-estimez pas ceci. Il est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui  fournissent l’argent sont au dessus de la CIA.”[14] Dû au zèle du nouveau président Lyndon Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les Etats-Unis s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à garder le silence. S’ils peuvent tuer le président; ils peuvent tuer n’importe qui.

 

La maison Rothschild

 

La maison hollandaise des Orange fonda la Banque d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En 1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue du trou d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké la réserve d’or la plus importante au monde.[15]

 

Les Rothschild et leurs partenaires consanguins dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit remarquer: “La peur est ce qui rend la puissance de la banque si acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou quand ils ont peur.”[16]

 

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires allemands Hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent soutiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

 

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la Louisiane (à Napoléon). Quand plusieurs états refusèrent de payer leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours prônant le remboursement des dettes. Les états tinrent leur ligne de refus, et en 1842, la maison Rothschild coupa le robinet d’argent plongeant les États-Unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild déclara: “Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”

 

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez aux Français. Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux guerres aux Etats-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furent de véritables mines d’or pour la famille.

 

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une réunion à Londres où un “syndicat banquier international”décida de monter le Nord contre le Sud des Etats-Unis comme partie intégrante de la stratégie du “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto Von Bismarck dit une fois: “La division des Etats-Unis en des fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les banquiers craignaient que les Etats-Unis déçoivent leur domination financière du monde. La voix des Rothschild prévalut.” Le biographe de la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel européen pour le gouvernement Etats-Unien et un grand supporteur de la BEU. [17]

 

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide substantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant des Rothschild de Londres pendant la période de la guerre civile américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

 

Des troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de France installa un membre de la famille autrichienne des Habsbourg L’archiduc Maximilien comme empereur marionnette de Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas. Seule l’envoi et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par le Tsar Alexandre II allié des Etats-Unis en 1863, empêcha une recolonisation des Etats-Unis.{19]

 

La même année le Chicago Tribune écrivît: “Belmont (Auguste Belmont était un agent des Rothschild et avait une course de chevaux de la triple couronne nommée d’après lui) et les Rothschild… qui ont acheté les bons de guerre confédérés…”

 

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort: “Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut raconter que des histoires de bars.”Le baron Jacob Rothschild était tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la guerre civile: “Quand votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.”Salmon et Jacob ne faisaient que continuer une tradition familiale. Quelques générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit à propos de sa stratégie d’investissement: “Lorsque les rues de Paris sont inondées de sang… J’achète.”[20]

 

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

 

Le plus vieux Amschel, s’occupa de la banque de Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres. Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient 10 milliards de dollars.[21] Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars. C’est estimé peut-être à tort, personne ne sait vraiment.

 

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiff, Rothschild, se sont mariés entre eux et forment une heureuse famille bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se lia avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschild dès 1785. Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres.[22] Ainsi Abby Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton William Cohen, sont des descendants probables des Rothschild.

 

Aujourd’hui, les Rothschild sont à la tête d’un empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild AG de Zürich.

 

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche De Beers anglo-américain. Le club domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de bien d’autres matières premières vitales.[23]

 

Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV de George Soros, qui fît des gains substantiels en 1988-99 après l’effondrement des monnaies en Thaïlande, Indonésie et Russie. Soros fut un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush Harken Engergy. Le Club des Iles est dirigé par les Rothschild et inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates européens et membres de familles royales.[24]

 

L’entité qui détient le plus de richesses pour les Rothschild aujourd’hui est peut-être la Rothschild Continuation Holdings AG, une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années 1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne.[25]

 

Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directeur de DeBeers et IBM GB.

 

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prît contrôle des parts de Khodorkovsky avec Youkos Oil juste avant que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]

 

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’alloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel. [27]

 

Tiré des travaux de Dean Anderson

 

Notes

 

[1] The Temple & the Lodge. Michael Bagent & Richard Leigh. Arcade Publishing. New York. 1989. p.259

 

[2] Ibid. p.219

 

[3] Ibid. p.253

 

[4] Ibid. p.233

 

[5] The Robot’s Rebellion: The Story of the Spiritual Renaissance. David Icke. Gateway Books. Bath, UK. 1994. p.156

 

[6] Democracy for the Few. Michael Parenti. St. Martin’s Press. New York. 1977. p.51

 

[7] Fourth Reich of the Rich. Des Griffin. Emissary Publications. Pasadena, CA. 1978. p.171

 

[8] Ibid. p.173

 

[9] Rule by Secrecy: The Hidden History that Connects the Trilateral Commission, the Freemasons and the Great Pyramids. Jim Marrs. HarperCollins Publishers. New York. 2000. p.68 [10] The Secrets of the Federal Reserve. Eustace Mullins. Bankers Research Institute. Staunton, VA. 1983. p.179

 

[11] Human Race Get Off Your Knees: The Lion Sleeps No More. David Icke. David Icke Books Ltd. Isle of Wight. UK. 2010. p.92

 

[12] Marrs. p.212

 

[13] Idid. p.139

 

[14] Ibid p.141

 

[15] Icke. The Robot’s Rebellion. p.114

 

[16] Ibid. p.181

 

[17] Rothschild: The Wealth and Power of a Dynasty. Derek Wilson. Charles Schribner’s Sons. New York. 1988. p.178

 

[18] The House of Rothschild. Niall Ferguson. Viking Press New York 1998 p.28

 

[19] Marrs. p.215

 

[20] Ibid

 

[21] “What You Didn’t Know about Taxes and the Crown”. Mark Owen. Paranoia. #41. Spring 2006. p.66

 

[22] Marrs. p.63

 

[23] “The Coming Fall of the House of Windsor”. The New Federalist. 1994

 

[24] “The Secret Financial Network Behind ‘Wizard’ George Soros”. William Engdahl. Executive Intelligence Review. 11-1-96

 

[25] Marrs. p.86

 

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

 

http://www.globalresearch.ca/PrintArticle.php?articleId=25179       Page 6 of 7

 

The Federal Reserve Cartel: Freemasons and The House of Rothschild       6/9/11 11:48 AM

 

[26] “Murdoch, Rothschild Invest in Israeli Oil Shale”. Jerusalem Post. November 22, 2010

 

[27] “Sarah Palin hires chief of staff for PAC », Huffington Post. February 2011

 

Un plan Rothschild pour un gouvernement mondial, et avec sources s’il vous plaît !

 

Cet article va donner une source écrite et sans ambiguïté des plans de l’élite, en l’occurrence les Rothschild puisque l’auteur de la source, Simon Linnett est le Vice Président Exécutif des Rothschild à la Cité de Londres. Venons-y.

 

Les scénarios de crise sont les moyens par lesquels les dictateurs justifient le contrôle qu’ils veulent exercer. L’exemple le plus souvent cité est la «Loi habilitante» de Hitler dans le sillage de l’incendie du Reichstag. Un autre exemple est le « Patriot Act » à la suite du 11 Septembre 2011. Les organisations mondialistes, derrière la façade habituelle des intentions les plus idéalistes, tels que le Club de Rome, ont depuis des décennies agité la menace qu’il y aurait des problèmes planétaires imminents, à moins qu’un système de contrôle du monde ne soit mis en place par leurs soins.

 

Bien que plusieurs des problèmes abordés par les amateurs mondiaux de contrôle soient réels, l’attention est déviée loin de la réalité de ceux qui font des suggestions pour y remédier, alors que ceux qui avertissent se trouvent être également être ceux qui ont créé les problèmes en premier lieu. Ce sont les ploutocrates qui dirigent un système de contrôle globaliste de facto, dont le but est de le transformer en un système de jure.

 

Par conséquent, il faut se poser des questions lorsque les oligarques qui dirigent le système financier mondial élaborent des programmes d’amélioration du monde. Ça a été le cas concernant le projet de Traité de Copenhague de fin 2009. J’ai le PDF du projet et c’est assez délirant. C’est une fois de plus une tentative de mettre le monde en coupe réglée, en cherchant à établir une rente financière importante qui rentrerait pour toujours dans leur poche. La tentative a été débusquée par certains, comme ici un politicien.

 

L’un de ceux qui les premiers ont exposé ces manoeuvres a été Lord Christopher Monckton qui a mis l’accent sur le scénario concernant le changement climatique proposé par les oligarques dans le cadre d’un programme au niveau mondial. Seulement après avoir menacé d’un incident diplomatique s’il ne l’obtenait pas car à l’époque le document était caché, Lord Christopher a obtenu le projet du traité de Copenhague qui aurait imposé une taxe internationale de 2% sur toutes les transactions financières, une taxe de 2% sur le Produit Intérieur Brut, et établirait 700 nouvelles bureaucraties des Nations Unies, avec une taxe internationale allant directement dans les caisses de la Banque mondiale. Évidemment les Nations-Unies et la Banque Mondiale sont des organisations appartenant aux élites.

 

Monckton a déclaré concernant cet ordre du jour à Copenhague: « Une fois encore, ils tentent désespérément de cacher à tout le monde ici l’ampleur de ce qu’ils tentent de faire : ils tentent vraiment de mettre en place un gouvernement mondial ». On voit que ce politicien lucide a tout compris des plans et de la méthode des oligarques. Ces plans sont de plans de banquiers chercheurs de rente.

 

Il y a plusieurs décennies, les oligarques ont poussé l’adoption d’un schéma similaire à ce gouvernement mondial des Nations Unies décrit plus haut et faisant appel à la fiscalité internationale, sous prétexte de mettre fin à la dette et d’autres disparités économiques entre le soi-disant Nord et le Sud, c’est à dire le monde développé et celui en développement. Il avait pour but de concentrer plus de puissance dans la main du système financier international sous prétexte de justice économique et sociale. Ce régime a été appelé le « nouvel ordre économique international », mais comme d’autres tentatives, cela a été avorté. On voit que ça ne marche pas systématiquement.

 

Est-ce que ce programme de réchauffement global mondial qui selon les élites justifiait une collecte financière de tous les états dénoncé par Lord Monckton est une pure spéculation, une interprétation subjective, une théorie du complot paranoïaque ? Ou y a t’il des preuves très précises quant à l’ordre du jour oligarchique ?

 

Les aveux écrits candides et formels de Simon Linnett, vice-Président Exécutif des Rothschild

 

En 2008, Simon Linnett a écrit un document de politique sur la question, publié par The Social Market Foundation. Linnett est vice-président exécutif de N M Rothschild, Londres. J’ai le PDF intégral là aussi et c’est instructif et sans discussion aucune. Vous arriverez aisément à le trouver sur l’Internet.

 

Linnett est la personne à droite de la photo que j’ai mise en ligne, avec un papier dans ses mains. Dans le manifeste de Linnett, il définit les « émissions à effet de serre », comme la nouvelle forme de « marché social »; une nouvelle monnaie mondiale spéculative. Linnett déclare que tout cela doit imposer aux forces du marché et au libre-échange de s’occuper financièrement des émissions de carbone, et ce qui est requis est un gouvernement mondial supranational. Les forces du marché, plus une  » institution internationale  » avec une constitution équivalent à celle d’un Etat mondial sous contrôle oligarchique. Il écrit: « Qu’un tel marché doit être établi sur une base mondiale coordonnée par une institution internationale dotée d’une constitution pour lui correspondre. »

 

Dans ce document, Linnett est clair dans sa conviction que cette façade pour « sauver la planète » est en fait une méthode de création d’un « nouvel ordre mondial » – comme il l’appelle  en rajoutant sans vergogne qu’à cette  » Institution internationale » les Nations doivent céder leur souveraineté. Comment peut-on être plus clair que cela ? Je rappelle que c’est le Vice Président de Rothschild dans son fief de la Cité de Londres qui se livre à ces aveux sans complexes et de façon tout à fait ouverte et écrite dans un document consultable et sans ambiguïté.

 

Linnett est ici ouvertement explicite en déclarant que « le changement climatique » est simplement une étape sur le chemin de quelque chose de plus grande envergure qui « pourrait bien prolonger au-delà de cette question simple mais critique. » En un mot, il n’est pour les ploutocrates qu’un début. Linnett rajoute dans le texte de ce document « que les Nations doivent être prêtes à subordonner, dans une certaine mesure, une partie de leur souveraineté à cette initiative mondiale. »

 

La réticence à céder la souveraineté à une autorité internationale, que Linnett fait valoir, doit être surmontée afin d’obtenir l’Inde et la Chine entrent dans le système international en leur montrant bien que toutes les nations sont prêtes à sacrifier leur indépendance pour le plus grand bien de la collectivité. Linnett est spécifique à ce qu’il avait précédemment appelé « une renonciation marginale et gérable de la souveraineté nationale » : « Quand les pays sont déjà à ce niveau, le droit de contrôle direct sur la politique monétaire par la création de banques centrales indépendantes  pourrait être un prix relativement faible à payer pour une telle inclusion ».

 

Ce doit être l’une des déclarations les plus franches et révélatrices jamais faite de « l’intérieur » du système des élites, en l’occurrence des Rothschild en ce qui concerne les véritables objectifs de l’oligarchie mondiale.

 

Ici, Linnett, en affirmant que les « banques centrales », soient nationalisées ou non, ce ne sont que des agences pour le système financier privé de la création de crédit, qui constituent le système bancaire international avec les moyens par lesquels l’oligarchie contrôle les politiques monétaires des nations. Toute notion de souveraineté, ainsi que tout ou partie des promesses politiques sur le « plein emploi », etc. ne sont que vaine rhétorique parce qu’un Etat qui n’est pas souverain parce qu’il n’a pas le contrôle sur sa propre politique monétaire ne peut rigoureusement rien. On en sait quelque chose en France.

 

On se souvient de la déclaration de l’historien éminent et globaliste de Harvard Carroll Quigley, qui a décrit le but des banquiers internationaux comme étant de créer « un système international de contrôle »: « Dans le temps ils ont apporté dans leur réseau financier les centres bancaires provisoires, organisés comme les banques commerciales et caisses d’épargne, ainsi que les compagnies d’assurance, pour former l’ensemble de celles-ci dans un système financier unique à l’échelle internationale qui a manipulé la quantité et la circulation de l’argent de sorte qu’ils étaient en mesure d’influencer, voire de contrôler, les gouvernements d’un côté et les industries de l’autre. Les hommes qui ont fait cela aspiraient à établir des dynasties de banquiers internationaux, et avaient au moins autant de succès que la plupart des dirigeants politiques dynastiques. La plus grande de ces dynasties, bien sûr, était celle des descendants de Meyer Amschel Rothschild ».

 

Linnett indique que le moteur du système international est la création de banques centrales sous propriété privée par les banquiers internationaux tels que Rothschild, son employeur, qui dictent les politiques économiques et financières de tous les pays du monde, à travers « le contrôle direct de la politique monétaire « . Le système proposé par Linnett, pour servir la cause de « sauver la planète », est la consolidation du système bancaire international en vertu d’une autorité centrale. Linnett affirme que les nations européennes ont déjà cédé leur souveraineté à l’UE; l’étape suivante étant: «  céder la souveraineté à un corps plus grand du monde sur le marché du carbone ». Un « organisme mondial est peu probable de commencer en tant que tel »,déclare Linnett, mais une constitution lui permettrait de se développer.

 

Linnett se réfère à l’Union Européenne

 

Autrement dit,  c’est l’ancienne stratégie du socialisme Fabian, la centralisation du contrôle par étapes progressives; ou pourrait-on dire, lentement bouillir la grenouille afin qu’elle ne sache pas à ce qui se passe jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour sauter hors du pot. Linnett estime que le schéma peut être démontré par l’UE, en raison de la volonté des Etats européens qui ont déjà cédé leur souveraineté à un organisme supranational, avec un « haut responsable politique préparé pour diriger cette nouvelle initiative. Si une telle feuille de route n’a pu être trouvée, alors peut-être que nous pourrions être au début d’une nouvelle constitution du monde et un nouvel ordre mondial. »

 

Selon Linnett, la « City of London » doit être la Capitale de l’Etat du Monde ?

 

Le gouvernement mondial que Linnett propose  s’appelle dans sa bouche l’Autorité mondiale de l’environnement (WEA). Ceci devrait être basé sur ce que Linnett appelle une « ville mondiale ». Linnett suggère que cette «ville mondiale» ou ce qu’on pourrait appeler une « capitale mondiale » sera Londres. Cependant, je pense que l’on peut être plus précis et indiquer que ce que Linnett a à l’esprit est pas « London » dont la plupart des gens comprennent le nom, mais ce qui est appelé la City, une certaine partie de Londres qui comprend le siège de la finance internationale, qui est une entité souveraine comme la Cité du Vatican.

 

Après ces aveux qu’il faut connaître de Simon Linnett, finissons par une courte histoire sur le transfert de la Banque d’Angleterre dans les mains des Rothschild. Ça ne date pas d’hier.

 

Pour finir, l’histoire de l’acquisition à l’époque de la Banque Centrale d’Angleterre par Mayer Amschel Rothschild

 

La Banque d’Angleterre dans la City de Londres a été reprise par Rothschild lorsque le roi ne pouvait pas rembourser l’or emprunté nécessaire pour battre Napoléon à Waterloo. Un espion des Rothschild a informé le Baron un jour plus tôt que le roi n’ait reçu le message de Waterloo. Rothschild a joué le marché des Consuls – Obligations – comme une perte pour conduire le marché vers le bas. Ensuite, il les a racheté pour quelques centimes, le lendemain du jour il a fait un profit de 400 fois son investissement, quand la vérité a été connue l’Angleterre a gagné.

 

Le roi ne pouvait pas racheter les consuls hors de prix et a été contraint de donner la Banque d’Angleterre à Rothschild. On dit que les Consuls, contrairement aux obligations, sont à des niveaux de perte et de gain sans fin. En d’autres mots, le roi continue de payer pour Waterloo. La maison gagne toujours à savoir la Chambre des Rothschild.

 

Conclusion

 

Ce n’est pas tous les jours qu’on a un accès aussi explicite à une source aussi claire sur les plans de l’élite. Cette information doit nous conforter dans la conviction que c’est réel et pas un fantasme.

 

Donald Trump, candidat des Rothschild

 

On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac  dit que : Les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, ils ne sont pas les amis de l’Amérique, et il ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.

 

Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenu un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.

 

Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaires ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.

 

On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.

 

Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.

 

En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild.

 

Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !

 

Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc.que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.

 

La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considéré comme une coïncidence.

 

Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.

 

Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront  » les industries comme l’acier et le textile  » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.

 

La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.

 

Il est probable le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.

 

Algarath

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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