Lutte Climat : Le coup de maître des Rothschild

L’histoire de l’industrie est remplie de coups heureux, des coups de maître, qui ont apportés à leur instigateur un bénéfice démesuré. On pense notamment à Microsoft, qui a propulsé son créateur Bill Gates au rang d’une des plus grandes fortunes mondiales.

 

Quel regard faut-il porter sur cela ? Que penser de ceux qui ont ainsi récolté des bénéfices prodigieuxde leur action, qui semble vu de l’extérieur tout à fait légale bien que parfois au plan de l’éthique elle soit particulièrement répréhensible ? Eh bien il appartient à chacun de juger, à condition bien sûr de connaître tous les tenants et les aboutissants de l’opération.

 

Je relate ici une histoire vraie, bien documentée et donc indéniable, qui met en jeu un membre d’une famille richissime, qui s’est approprié ainsi ni plus ni moins 30% des terres cultivables de la planète. Je sais, ça semble une affirmation totalement fantaisiste à écarter d’emblée.

 

 

Pourquoi ne pas lire un peu plus loin ? Examiner le déroulement des évènements qui ont conduit à ça et regarder soigneusement les indices permettent de se faire une idée au-delà des affirmations gratuites. Commençons !

 

Après plusieurs congrès précédents, le 4èmecongrès WWC (World Wilderness Congress) se tint en Septembre 1987 à Denver au Colorado, avec 2000 délégués représentant 64 pays.À l’occasion de ce congrès, Edmond de Rothschild présenta pour la première fois un thèse, totalement nouvelle : Le CO2 serait la cause du réchauffement global et le combat contre cette menace nécessite de mobiliser des sommes importantes. Il procéda à la fondation sur le champ de la Banque de Conservation Mondiale (World Conservation Bank), sur ces bases non prouvées.

 

Quelques courtes années plus tard cette banque devint le GEF, le « Global Environment Facility », en français le Fonds pour l’Environnement Mondial. Allez lire le dossier assez épais sur wikipedia,qui explique que c’est « une organisation gérant un système de financement destiné à mener des actions pour la préservation de l’environnement. C’est une organisation financière indépendante qui accorde des subsides aux projets liés à la biodiversité, la lutte contre les effets du réchauffement climatique, la pollution des eaux, la régression et dégradation des sols, la réduction de la couche d’ozone et les polluants organiques persistants. Le FEM travaille en partenariat avec les institutions internationales, des organisations non gouvernementales, et des partenaires du secteur privé qui luttent contre les problèmes d’environnementaux à l’échelle mondiale. Il soutient également les initiatives de développement durable. Aujourd’hui, le FEM est le plus important bailleur de fonds mondial pour les projets visant à améliorer l’environnement. »

 

Le but de ce fonds est de prêter de l’argent sous forme de DTS / SDR aux pays les plus pauvres, « imprimés » c’est à dire créés à partir de rien par le Fonds Monétaire International (quelle belle cause) et garanti par nos 179 gouvernements. Le Fonds pour l’Environnement Mondial, par le truchement du FMI recherche des zones sauvages riches en minéraux ou propices à des terres cultivées pour l’agriculture et l’agro-alimentaire comme garanties collatérales en contrepartie de leurs prêts d’argent imprimé à partir de rien qui ne leur a pas coûté tripette, contre des zones immenses avec un sous-sol riches en minéraux de valeur.

 

L’idée est que le Fonds pour l’Environnement Mondial, le FEM, quelle belle et noble cause, rembourse les gouvernements pour les prêts. Quand un pays ne peut pas repayer ses prêts au FEM, il doit donner tout ou partie du territoire avec le riche sous-sol aux banques Rothschild (Le Fonds pour l’Environnement Mondial, les Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale). La superficie de ces territoires concernés peut avoisiner 30% de la surface de la planète.

 

Le trait de génie d’Edmond de Rothschild fut de faire rentrer le Fonds pour l’Environnement Mondial dans le système des Nations-Unies au Sommet des Nations Unies de Rio en 1992, par l’entremise de son ami Maurice Strong. Ainsi les officiers ministériels de 179 pays du monde sont cooptés au conseil de la banque, et apportent leur soutien direct au plan machiavélique des Rothschild pour s’approprier sans verser un sous 30% des terres de la planète.

 

L’exploitation du sous-sol, et la culture des terres ainsi acquises gratuitement donne des productions locales qui sont exportées chez nous et privent les populations locales d’une partie importante de leur agriculture. Les prix des produits agricoles ont doublé, posant un problème aux populations locales.

 

Revenons au CO2. Rothschild avait donc prétendu que le CO2 était la cause du réchauffement du climat. Il fallait donc le récupérer aux pôles et transporté vers des températures plus chaudes, peut-être même pompé au Sahara. Cette absurdité fut acceptée sans discussion au sommet de Rio de 1992. Il y a une vidéo (intitulée : « ceci nécessite de l’argent »), qui récolte ainsi de l’argent qui va de nos poches vers…

 

L’argent dû pour tout cela et les intérêts sur le prêt des DTS / SDR (Droits de Tirage Spéciaux) ruine les pays qui doivent emprunter de plus en plus. Bonjour Kafka !

 

L’argentine, la Tanzanie et la Bolivie ont été ainsi vendues aux organisations de Rothschild que sont la Banque des Règlements Internationaux de Bâle, le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, les deux dernières qui remontent à Bretton Woods.

 

On sait que David Rockefeller a participé au 4èmecongrès du WWC de 1987, et s’est rangé près des Rothschild.

 

J’ai écrit sur ce site la suite de cette tragédie, puisque les DTS / SDR nouvelle génération vont être la monnaie mondiale et remplacer le dollar US, la Chine étant entrée dans le panier le 1erOctobre 2016.

 

Apparemment, pour tout le monde, tout a l’air de baigner dans l’huile. Pour vous ?

 

Les élites nous font le coup de la grenouille. On met une grenouille dans une grande casserole et on peut chauffer brusquement l’eau au quel cas la grenouille va sauter hors du récipient et s’échapper. Ou alors on va réchauffer petit à petit avec des grandes précaution l’eau de la casserole, la grenouille ne se méfie pas et finit ébouillantée. Nous sommes en train de baigner dans une vaste casserole dont la température monte, monte !

 

Algarath

 

 

 

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