Les Fabiens

Qu’est-ce que la société Fabian? (société fabienne) : Au nombre des saloperies multiples qui nous pourrissent la vie : la société fabienne (DSK, Tony Blair et consort).

 

À l’origine, les Fabians étaient un groupe de pseudo-intellectuels de fausse élite qui formaient une société semi-secrète dans le but d’introduire le socialisme dans le monde. Alors que les communistes voulaient établir le socialisme à travers la violence et la révolution, les Fabiens préféraient le faire progressivement par la propagande, l’infiltration et la législation. Le mot socialisme ne devait jamais être utilisé. Au lieu de cela, ils parleraient toujours d’avantages pour la population tels que les retraites, le bien-être, les soins médicaux, des salaires plus élevés et de meilleures conditions de travail.

De cette manière, ils ont prévu d’atteindre leur objectif sans effusion de sang et même sans opposition sérieuse. Ils ont méprisé les communistes, non parce qu’ils n’aimaient pas leurs objectifs, mais parce qu’ils n’étaient pas d’accord avec leurs méthodes. Pour souligner l’importance du gradualisme, ils ont adopté la tortue comme symbole de leur mouvement. Les trois leaders les plus en vue au début étaient Sidney et Beatrice Webb et George Bernard Shaw. Un vitrail de la maison Beatrice Webb à Surrey, en Angleterre, est particulièrement instructif. En haut apparaît la dernière ligne d’Omar Khayyam:

Cher amour, peux-tu et moi avec le destin conspirer

Pour saisir ce triste schéma de choses tout entier,

Serions-nous pas briser en bits, puis

Remettez-la plus près du désir du cœur!

 

Sous la ligne Remould it, plus près du désir du cœur, la peinture murale représente Shaw et Webb frappant la terre avec des marteaux. En bas, les masses s’agenouillent en adoration d’une pile de livres préconisant les théories du socialisme. M. Wells, qui a quitté les Fabians, a dénoncé les masses dociles et crédules en les dénonçant comme «les nouveaux machiavéliques». L’élément le plus révélateur, cependant, est le blason Fabian qui apparaît entre Shaw et Webb. C’est un loup en tenue de mouton!

Le blason officiel de la société fabienne est un loup en tenue de mouton. George Bernard Shaw de la Fabian Society a appelé Lénine, le «plus grand Fabien de tous». Il a formulé et décrit la méthodologie Fabian: il utilisait «des méthodes de furtivité, d’intrigue, de subversion et la tromperie de ne jamais appeler le socialisme par son vrai nom». Dès 1900 déjà, la Fabian Society avait infiltré le parti travailliste.

Comment les Fabians opèrent-ils aujourd’hui et qui les finance?

 

Les Fabians en Grande-Bretagne comptent maintenant environ 6 à 7 000 membres. Ils viennent de tous les horizons, mais la Fabian Society recherche activement des politiciens, des journalistes et quiconque peut aider à répandre leur poison. Les politiciens qui opèrent sous la direction de Fabian peuvent s’attendre à des articles de presse favorables et à d’autres aides politiques – les opposants ou les non-membres des Fabians peuvent s’attendre au contraire.

La Fabian Society est principalement financée par les grandes entreprises, qui utilisent des Fabians en politique et en journalisme, pour fournir les articles de couverture de la fraude PFI, de la fraude fiscale, de l’arnaque Big Windmill, des guerres sionistes illégales et d’autres crimes contre la Les Britanniques. En raison de leurs liens avec les grandes entreprises, les journalistes de Fabian sont souvent favorisés par l’emploi des médias grand public – qui appartiennent évidemment à de grandes entreprises.

Blair et Miliband, membres de la Fabian Society, reçoivent des articles de presse favorables de journalistes de Fabian. La Fabian Society fournit des articles de couverture pour les escroqueries du grand public.

Quel est l’objectif à long terme de la société Fabian ?

 

En tant que marxistes, la Fabian Society sont des mondialistes / multi culturalistes. Ils soutiennent la création d’une race de maître juive à 1% et une race mixte, ou une course à l’esclavage multiracial, à 99% mixte, dirigée par des kapos marxistes. La Fabian Society a joué un rôle de premier plan dans la fermeture des écoles de grammaire pour les enfants de la classe ouvrière en Grande-Bretagne – l’histoire de couverture de cet échec était «antiélitisme». La plupart des membres de la Fabian Society, comme le député travailliste de Diane Abbot, envoient leurs enfants dans des écoles privées chères. Les journalistes et les politiciens de Fabian ont également accusé de racisme toute personne ne soutenant pas la mondialisation / le multiculturalisme – cela a détruit de nombreuses carrières et vies de peuples britanniques.

La Fabian Society (société fabienne) est une entité qui, suivant les écrits dès 1887, est un mélange de fascisme, de nazisme, de marxisme et de communisme. Il est difficile d’imaginer maintenant que tous ces «idéologies» aient également été conçues par les mêmes personnes. Il n’est donc pas surprenant de découvrir que la Fabian Society est à l’origine même de la création de la Chine communiste, du fascisme en Italie et en Allemagne, et du socialisme à l’échelle mondiale. « Mon ennemie c’est la finance » qu’il disait Monsieur Hollande. En voilà un qui nous prend pour des billes. Il y a quand même une majorité de Français qui ont voté pour lui, ce qui prouve l’intelligence de la masse désorganisée et augurait pour les prochaines élections. Et on a eu Macron, la catastrophe intégrale !

Dans quelle mesure les gens ont été dupés explique aussi le rôle joué par la Fabian Society dans la formulation des politiques de l’Empire britannique décolonisé. Cela signifierait également que bon nombre d’indigènes instruits comme britanniques, étant donné le prétexte de conduire les nouvelles nations indépendantes, auraient aussi été membres de la société Fabian. La prise de contrôle communiste de Russie aussi est réputée être le travail de la Fabian Society britannique, financée par les familles bancaires de la Cité de Londres.

Un examen plus approfondi des entités comme la Banque des règlements internationaux (BRI), le Fonds monétaire international (FMI), le Club de Rome, le Comité des 300, l’Agence ‘Intelligence’ Centrale (CIA), le Conseil sur les relations étrangères (CFR), La Tri- Commission latérale, les Groupes Bilderberg, la réserve «fédérale», l’Internal Revenue service (s) (IRS), Goldman Sachs, Israël et le lobby israélien, le Vatican, la City de Londres, Bruxelles, l’Organisation des Nations Unies, le Mossad israélien, et l’Associated Press (AP) révélera qu’ils font tous partie de la Fabian Society, qui contrôle également l’Union Européenne.

Devant une telle constatation, on peut penser qu’on est infiltrés jusqu’à l’os, cuits et archi cuits. Il nous reste à nous engueuler pour être sûrs qu’on est inoffensifs et s’occuper de sujets de société pour que la grenouille cuise lentement jusqu’à être ébouillantée. Destinée funeste pour nous. Une citation remarquable est celle du sénateur australien Chris Schacht qui a dit en 2001: «Vous n’étiez probablement pas au courant que nous fabiens ont pris le relais de la CIA, du KGB, du MI5, d’ASIO (sécurité Organisation australienne du renseignement), du FMI, de la Banque mondiale et de nombreuses autres organisations ».

De tout cela, nous devons réaliser que RIEN NE SE PASSE DE FAÇON ISOLÉE. Par conséquent, chaque événement, si petit soit-il, est conçu et orchestré par une poignée de personnes qui contrôlent le monde et ce qui se passe dans le monde. Il n’y a pas de conspiration, il y a une monstrueuse machine qui n’a aucun complexe à apparaître au grand jour. Les seuls rétifs sont des imbéciles comme moi qui écrivent des articles et tiennent des blogs pour une archi minorité. Par contre je dois dire que la sympathie et le respect mutuel entre mes lectrices, lecteurs, et moi est une récompense qui justifie nos efforts communs, vous pour me lire et moi pour écrire.

Ensemble, ces 3 sociétés sont responsables de :

 

  1. Changement (global Warming) / climatique – En créant une catastrophe environnementale et en gagnant le prix Nobel, ils ont créé une sensibilisation du public pour un « gouvernement mondial » qui leur donne le droit de prendre des mesures sur les gouvernements nationaux. Connu comme l’ordre du jour des Nations Unies 21. En regardant de plus près ses clauses, on révélera comment les gens auront besoin d’obtenir la permission pour tout ce qu’ils font – en d’autres termes, c’est utilisé pour contrôler les gens. Un directeur qui a le titre de Vice Chairman, très important, des Rothschild de la City, Simon Linnett, a imprudemment écrit des choses qui sont de vrais aveux, tant pour les choses liées au réchauffement que pour les banques centrales et le gouvernement mondial. Les as des sites alternatifs n’ayant aucune connaissance de cela cherchent encore les sources ! Espérons qu’ils se réveilleront avant que tout soit fini.

 

  1. Le système bancaire fédéral – La Fabian Society a créée le Federal Reserve Act en 1913, soit la remise de l’économie américaine à un cartel de financiers internationaux.

 

  1. Big Pharma – qui est responsable de droguer le Tiers Monde et une bonne partie d’entre nous. Je le sais j’y ai eu droit un temps.

 

  1. Système de gouvernement local – la promotion de la décentralisation, et le nouveau concept de conseils régionaux dans le but d’élaborer et d’accroître un système de génération de revenus. C’est un plan d’ensemble pour abolir les gouvernements nationaux souverains et indépendants. La Grande-Bretagne est divisée en 9 régions distinctes de l’UE. Les Britanniques seront choqués de découvrir que les lois de l’UE ont préséance sur les lois britanniques et si elles ont des doutes, ils ont besoin de se demander pourquoi les britanniques et la Reine et ont signé des traités pour remettre le pouvoir.

 

  1. Abolition des droits de propriété – en 1974 à la propriété privée Conférence Habitat a été identifié comme une menace pour la paix et l’égalité de l’environnement. Utilisation de «environnementalisme» comme un stratagème de la quête était de prendre en charge les ressources de la terre et le placer sous une autorité centrale (ONU) et de délivrer des licences pour le paiement. Qui est propriétaire de l’ONU ? les mêmes familles de banquiers. En 1987, le World Wilderness Congress a été organisé par la Banque mondiale de la conservation de s Rothschild, qui a été mis en place la même année. La Banque mondiale est susceptible d’être remplacée par la Banque mondiale pour la nature – le but est de briser les banques et les actifs nationaux seront également déviés vers la nouvelle banque qui est la raison pour laquelle il y a un but de fusionner les monnaies en 2 ou 3 grands groupes de devises et les remplacer par une nouvelle monnaie électronique qui est dit d’être appelé le «dollar du monde», SDR / DTS puis Bancor ou Phenix. La Nouvelle-Zélande a apparemment transféré plus de 34% de sa superficie en aires patrimoniales des Nations Unies et les parcs de conservation et ceux-ci seront tous appartiennent aux mêmes familles de banquiers. En 1992, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement au Brésil a été présidée par Mikhaïl Gorbatchev responsable de la division de l’Union soviétique et par Maurice Strong, l’agent Rothschild de Londres. Le sujet était l’Agenda 21 qui a donné les droits de l’homme supérieurs aux animaux, aux poissons, aux plantes, aux arbres et aux forêts. Mon canari m’en parle tous les jours au réveil.

 

  1. La Loi Patriot, le projet de loi des Droits de l’Homme, la constitution de l’Union européenne, la sécurité et la prospérité sont tous manipulés pour placer le pouvoir et le garder placé sous le contrôle de quelques mains. Leurs plans sont tracés chaque année par le groupe Bilderberg et leurs agents animent de nombreux think tanks qui orientent la politique du gouvernement qui sont financés par les banksters qui, en termes réels dirigent le monde. Ainsi, les familles bancaires qui dirigent le monde contrôlent les banques centrales du monde qui impriment de l’argent, donnent des prêts sur les intérêts ce qui explique comment la dette nationale ne diminue jamais.

 

Les crises économiques, la crise du pétrole (tout simplement contrôler les prix), les conflits arabes sont tous fabriqués, comme les guerres. Il y a un dicton qui dit que toutes les guerres sont des guerres de banquiers. Le danger est quand la nourriture est placée sous le contrôle de Monsanto avec les OGM. Monsanto est la même société qui a introduit l’agent Orange, donc il vaut prendre la peine de lire le Codex Alimentarius de l’ONU.

La société fabienne s’investit en France

 

Pour la première fois dans l’Histoire contemporaine, la Société fabienne a fait irruption en France sous l’appellation d’École d’Économie de Paris en Février 2007.

Elle s’est installée au 48 boulevard Jourdan dans le XIV° arrondissement. Le Figaro précise qu’elle est née « à  l’inspiration de la London School of Economics (LES) », elle-même fondée à Londres le 4 janvier 1884 autour d’une dizaine d’écrivains, universitaires et chercheurs, dont les plus connus furent George Bernard Shaw, le couple Webb, Bertrand Russel et H.G. Wells et Aldous Huxley, personnalités célèbres d’un siècle finissant qui allait déboucher sur la Première Guerre mondiale et les utopies d’un socialisme qui n’empêcherait pas, vingt-cinq ans plus tard, la guerre de 1939-1945. (Par Pierre de Villemarest)

À la tête des utopistes se trouvaient la Société fabienne et son École d’Économie. Le Figaro écrit que celle-ci se voulait « progressiste », mais il néglige de rappeler qu’Engels n’appréciait pas « cette clique de socialistes bourgeois » avide de nationaliser les moyens de production, sans un regard sur le sort de la classe ouvrière1.  Certes, un demi-siècle plus tard, les socialistes fabiens, qui avaient fait leur nid dans le giron des Travaillistes, allaient s’intéresser à  la journée de travail de huit heures et aux assurances vieillesse et maladie comme au chômage. Cependant, dans le premier temps de leur développement, fondé sur une admiration sans bornes pour l’Union soviétique, leur problème prioritaire était de travailler avec leur « bureau colonial », autre pilier de leur entreprise de conversion du monde, à  l’émancipation des colonies du Commonwealth, et d’essaimer dans tous les pays.

Il est surprenant de noter que l’inauguration de l’École d’Économie de Paris (dite P.S.E., pour Paris School of Economics) s’est placée sous la présidence de Dominique de Villepin, le Premier ministre de Jacques Chirac, diplômé des Hautes Études Commerciales, mais dont on oublie souvent qu’il est un ancien de la Harvard Business School, ce qui indique une formation internationaliste. Le 22 février 2007, se pressait autour de Villepin l’encadrement de l’École. À savoir : Roger Guesnerie, professeur au Collège de France et désormais président de la P.S.E. ; Daniel Cohen et Antoine d’Autume, vice-présidents de la nouvelle institution ; Thomas Piketty, directeur d’Études qui sera secondé par Philippe Aghion.

Tous ces messieurs appartiennent au Cercle de la Pensée « À gauche et en Europe ». La tendance est donc affichée, sans que le Premier ministre ait montré la moindre réserve à  propos de cette implantation en France d’une École, dont on se doit de rappeler les antécédents les plus marquants au cours du précédent siècle.

La question se pose en effet de savoir si ses enseignants en France feront appel à la permanence de la pensée et du militantisme fabiens de 1918 à  1990. Car, durant près d’un siècle, ses dirigeants ont ouvertement salué le collectivisme soviétique. Ils ont même proclamé durant les années 1930 dans leurs brochures et plusieurs ouvrages qu’une « nouvelle civilisation » était née en URSS, et assuré que la Nouvelle Constitution voulue par Staline en 1936 était « la plus démocratique du monde ».

L’Union soviétique et son empire ont implosé en 1989, mais, avec Vladimir Poutine, l’appareil du parti communiste et celui de l’Internationale a été remplacé par celui des services secrets russes. Il y a donc continuité des anciennes méthodes grâce à  la prise en main des moyens de production et de l’énergétique par des experts et techniciens hors pair, désormais autorisés à  une gestion débarrassée des anciens contrôles idéologiques.

Se pointe une sorte d’impérialisme qu’on avait beau jeu hier de dénoncer du côté de la puissance américaine, et qui appelle des questions. La Société fabienne et ses Écoles maintiennent-elles leur idéologie du siècle passé et ses aspirations à  un monde qui, finalement, était sous direction totalitaire ?

Jamais ses dirigeants, Bernard Shaw et les Webb en tête, lorsqu’ils fréquentaient Staline et son entourage, n’ont eu un mot de compassion pour ceux que le NKVD puis le KGB conduisaient au Goulag. Jamais ils n’ont blâmé les purges qui frappaient les communistes autant que les citoyens russes, notamment de 1934 à 1938 et encore après 1945. Une question encore : les dirigeants de la P.S.E. aborderont-ils ces sujets, puisqu’après tout le Goulag était au service de l’Économie de l’URSS, avant d’être ensuite étendue à  son empire satellite ?

De puissants appuis financiers

 

Venus de six Instituts de recherche et de quatre des plus grandes Écoles et Universités de France, 350 professeurs sont prêts à  prodiguer leur savoir aux élèves de la Paris School of Economics. Le financement de l’opération est à  la fois puissant et très étrange. L’État chiraquien s’avance avec vingt millions d’euros, comme s’il s’agissait d’une entreprise française. Or elle ne l’est pas. Elle est européiste dans le cadre d’un mondialisme qui n’ose pas s’afficher. Un million provient de la multinationale d’assurance AXA ; un million d’EXANE et de son PDg Nicolas Chanut ; autant de la Fondation de droit américain, l’American Foundation, dont le président pour la France est Georges de Ménil, depuis 1978 directeur d’études à  l’École normale supérieure.

Ménil est l’héritier de la dynastie industrielle Schlumberger, donc dans le droit fil du mondialisme qu’affichaient les frères Schlumberger, tel Jean qui en mai 1951 dans Le Figaro saluait en éditorial le ralliement au pool Charbon-Acier voulu par Jean Monnet et Felix Stoessinger. « C’est l’amorce, signalait Schlumberger, d’une organisation qui, s’étendant progressivement à  toute l’Europe occidentale, peut en faire – à l’image du Commonwealth anglais, de l’Union américaine, de l’Union soviétique et de l’Extrême-Orient sino-japonais – un cinquième groupe ayant en lui-même son propre équilibre. »

Autrement dit, comme Jean Monnet, le comte nippo-autrichien Coudenhove-Kalergi et son mouvement pan-européen, et toute une coterie de politiciens, Jean Schlumberger reprenait la Proposition 592 du Pacte synarchique d’Empire, lequel préconisait d’instaurer dans le monde en gestation dans les années 1920 à  1930 la création de « cinq grandes Fédérations impériales : la Société mineure des nations britanniques ; la Société mineure des nations panaméricaines ; la Société mineure des nations pan-eurasiennes de l’URSS ; la Société mineure des nations eurafricaines ; la Société mineure des nations pan-asiatiques ». « Mais, ajoutait Schlumberger, l’époque n’est pas encore mûre où un Parlement de toutes les nations du globe pourra efficacement dominer les innombrables conflits des intérêts opposés. »

En novembre 1959 cependant, David Rockefeller allait déclarer dans une allocution publique que le moment était venu de « l’unité panaméricaine ». Et les socialistes fabiens d’Angleterre et des États-Unis attendaient, selon leurs vœux exprimés en juin 1940 lorsqu’ils avaient reçu Charles de Gaulle dans leur locaux, de voir se concrétiser sa promesse de décoloniser un jour, à commencer par le Maghreb. Aujourd’hui, un des héritiers Rockefeller se retrouve au chevet du financement de la P.S.E.

L’École Normale Supérieure, l’École nationale des Ponts-et-Chaussées, l’Institut national d’Agronomie, l’École des Hautes Études, l’Université Paris I, le CNRS cautionnent l’École du boulevard Jourdan. Iront-ils jusqu’à  « cotiser » pour aider la nouvelle entreprise ? L’équivoque demeure. On nous assure que les Ponts-et-Chaussée sont à  court d’argent et, de ce fait, doivent vendre certains de leurs biens immobiliers. Un paquet d’euros de ces ventes dérivera-t-il vers la P.S.E. ? On attend de voir.

Un Conseil scientifique de seize personnalités – treize enseignent actuellement à  Oxford, Cambridge, Harvard, Princeton – s’aviseront de sélectionner les premiers projets de recherche de la P.S.E., laquelle devrait compter près de 700 élèves d’ici deux ou trois ans. Pour le moment l’impulsion vient du cercle de pensée « À gauche et en Europe ».

Son animateur est l’économiste socialiste Dominique Strauss-Kahn, d’abord candidat potentiel aux élections présidentielles, mais qui s’est effacé derrière Ségolène Royal. Il appartient depuis des années à  l’organisation à  vocation mondialiste, la Trilatérale.

Puisqu’il est question de financement, citons deux éminents et puissants donateurs qui, autrefois, ont dévolu une part de leur fortune à  la société fabienne :

Sir Ernest Cassel, décédé en 1921, d’origine juive, ami intime du roi Edouard VII et de Winston Churchill. C’est William Beveridge (père de l’actuel service de la Sécurité sociale britannique) qui a révélé l’apport financier de Cassel. Grâce aux chercheurs A. et H. Ontrup, on sait qu’il a permis de rémunérer au moins huit professeurs de la London School of Economics, pendant plusieurs années.

L’autre donateur fut John Rockefeller (1874-1960), dont les cinq fils ont perpétué la tradition familiale. Rien qu’en 1934, un million de dollars de l’époque alla dans les caisses de la L.S.E.

Maxime Litvinov au chevet des Fabiens : Un des premiers à  féliciter les Webb lorsqu’en 1933 les États-Unis reconnurent l’Union soviétique, et nouèrent avec elle des relations diplomatiques, s’appelait Maxime Litvinov (né Finkelstein). C’est que Litvinov avait vécu en exil en Grande-Bretagne et, qu’avec sa femme britannique née Ivy Low, il avait alors noué d’amicales relations avec les Webb dès les années 1900. Il s’était passionné pour la Société fabienne, dont ses amis animaient les premiers cercles. La révolution bolchevique triomphant, Litvinov avait intégré en 1919 le cadre des Affaires étrangères soviétiques, et en fut ministre jusqu’en 1939. La conséquence fut que les noyaux fabiens qui essaimaient déjà aux États-Unis (à l’initiative notamment d’Eleanor, une des filles de Marx) furent aussitôt infiltrés par des « observateurs » qui étaient en fait aux ordres de Felix Djerzinski, le maître de la Tchéka. Litvinov avait averti celui-ci de l’intérêt qu’il y aurait à  suivre les développements de la Société fabienne.

Nul ne doit s’étonner dès lors que des espions soviétiques aient été découverts à partir de la fin des années 1920 et surtout dans les années trente à  Cambridge, Oxford et autres universités ; puis, plus tard aux États-Unis, à Harvard, Princeton, Yale et autres sommets de l’intelligentsia nord-américaine. Mais Scotland Yard et le FBI réagissaient mollement. Les premiers scandales furent étouffés tant parce que les taupes démasquées occupaient déjà  des postes influents ou couvraient leurs activités de relations haut placées.

Le meilleur exemple est la façon dont fut traitée l’affaire Anthony Blunt, le quatrième homme du réseau dit des Magnificent Five, c’est-à -dire du groupe Philby-Burgess-Mac Lean-Cairncrow. Blunt avoua son rôle au service de l’URSS depuis les années trente, mais étant un conseiller de la reine Elisabeth, il fut laissé en liberté jusqu’à  sa mort, sans que son passé ait été jamais évoqué.

Edouard Bernstein, un des théoriciens « déviationnistes » selon le pouvoir stalinien, avait dit un jour que « les fabiens devaient être les jésuites du socialisme ». G.D.H. Cole, président de la Société fabienne de 1939 à  1946, partageait ce point de vue. Il poussait même la Société à  devenir le vecteur du socialisme déjà  mondialiste. Alors que le monde était ébranlé par le pacte germano-soviétique, il écrivait que les fabiens devaient se montrer favorables « à  toutes les formes de socialisme, car tant les partis sociaux-démocrates, les travaillistes et autres en Europe et dans le Nouveau Monde que le communisme en Russie ainsi que divers groupes minoritaires ailleurs n’ont aucune divergence sur les objectifs, mais seulement sur les méthodes pour les atteindre ». Staline réfutait ce point de vue, mais les tchékistes du NKVD et leurs élèves suivaient de près l’évolution fabienne, bien décidés à  en exploiter les développements.

Sydney Webb, agent de Moscou : Durant les dernières années trente, les Webb et G.B. Shaw séjournaient fréquemment en URSS, sous la protection du cabinet privé de Staline. Ainsi Sidney Webb entra dans le jeu soviétique jusqu’à  devenir le porte-plume d’un colonel de l’armée rouge camouflé dans le ministère que quittait Litvinov pour laisser la place à Molotov. Or, de 1932 à  1936, non seulement les purges décimèrent l’armature du parti communiste, exécutions et déportations à  la clef, mais la famine ravageait l’Ukraine. En deux ans, plus de six millions et demi d’hommes, femmes et enfants moururent de faim. Le fait est aujourd’hui connu. Des films sortis clandestinement d’URSS en 1990 le prouvent, mais la télévision française dédaigna à  l’époque de les diffuser.

Sidney Webb refusait de faire état dans ses écrits des massacres perpétrés en Union soviétique comme de la famine due en Ukraine tant à  la volonté de Staline d’exporter la totalité du blé ukrainien qu’à la négligence et l’incompétence des gérants de sovkhozes et de kolkhozes. Il refusait de dénoncer les crimes de la Tchéka. Pire, en 1935, une année électorale en Grande-Bretagne, il retarda de plusieurs mois la parution d’une Encyclopédie afin de remanier tous les passages qui parlaient de la situation en Ukraine. En consultant l’index relatif à  cette période, au mot « famine » est accolé le mot « alleged », c’est-à -dire « prétendue »…

La clef de l’histoire n’a été connue que bien plus tard à  l’occasion de la comparution devant la commission judiciaire du sénat américain, le 7 avril 1952, d’un certain colonel I.M. Bogolepov. Il s’agissait d’un transfuge qui, racontant sa vie dans la période 1932-1935, déclara qu’il était l’auteur d’une partie des écrits de Webb, notamment ceux relatifs à  la situation en Ukraine. Il précisa même qu’il avait aussi rédigé les passages où était évoquée l’existence des prisonniers politiques : certes, ils existaient, « mais ils étaient humainement traités ».

La phalange fabienne en France

 

On est en droit de demander aux fabiens de France qui ont installé une université destinée à  former des centaines d’élèves, et avant que ceux-ci prennent pied dans nos administrations et ministères, s’ils avoueront qu’au siècle dernier leurs pairs ont trompé leurs élèves, voire ont été agents du NKVD, puis du KGB. S’ils s’en abstiennent, l’École d’Économie de Paris ne risquerait-elle pas alors de servir de couverture à  une subversion étrangère ? Nous sommes certes sortis de la « guerre froide », mais même après sa mue, un serpent reste un serpent. Que l’appareil du KGB se soit substitué à  celui du parti communiste, que l’économie de la Russie soit en plein essor n’empêche pas que Moscou reste Moscou, et ne cache pas ses ambitions impérialistes.

Parmi les socialistes fabiens qui fréquentaient dans les années 1970 l’Institut socialiste d’Études et de Recherches installé 10 boulevard Poissonnière à Paris, on notait Jean-Pierre Cot, Pierre Joxe, Louis Mermaz, Gérard Fuchs, etc. Et au conseil d’administration de ce foyer de fabiens de France figuraient Emmanuel Leroy-Ladurie, le sociologue René Dumont, l’avocat du PCf Leo Matarasso, Robert Badinter et Georges Shapiro.

De leur groupe sont issus MM. Merle (chef de cabinet du ministre du Plan) et Maclouf (du ministère de la Solidarité). Ils assistèrent à  Londres à  un déjeuner avec les dirigeants fabiens britanniques, pour évaluer la première année de l’exercice au pouvoir du gouvernement Mitterrand. C’est alors, à Londres, que le « tournant » socialiste de 1983 fut décidé avec ses changements de personnel, dont la mise à l’écart des ministres communistes.

Le pragmatisme, pour ne pas dire l’opportunisme, sont une des caractéristiques de la Société fabienne, ce que Moscou sait aussi bien aujourd’hui qu’hier… et surtout comment utiliser cet assouplissement des dogmes. Pour plus de détails sur la Société fabienne, voir le Tome I de Faits et Chroniques interdits au public (Éd. Aquilion). 2 Invité par Henry Kissinger à l’un des séminaires annuels de Harvard pour les étrangers, je sais qu’il offre des ouvertures de carrière.

Origines et perspectives de ce partenariat transatlantique

 

Mais les évolutions de la construction européenne ne sont pas tout. Elles ne constituent qu’une étape et qu’un secteur des projets mondialistes. L’importance donnée à l’Afrique du Nord et au Proche/Moyen-Orient dans le partenariat transatlantique s’inscrit dans une vaste politique dont les objectifs suprêmes aboutissent à  la gouvernance mondiale. Ceci passe obligatoirement par un remodelage profond (politique, économique) du monde islamique et le point de passage s’appelle la Turquie. Lors du colloque de la Fondation Bertelsmann, Joschka Fischer l’a rappelé d’une manière très nette : « Laissez-moi décrire les perspectives d’avenir. Si la Turquie réussit à  instaurer avec une population majoritairement musulmane et en accord avec les critères de Copenhague – à  l’instar d’un pays européen – les droits de l’homme où majorité et minorité sont respectées tout en faisant valoir les principes démocratiques et d’Etat de droit ; alors cela aurait une influence très grande sur la stabilité de l’ensemble de la région. Cela donnerait des perspectives de réformes au monde islamique et avant tout à  toutes les régions voisines du Proche-Orient. Cette démocratisation de la Turquie serait un signal fort qui permettrait de démontrer que l’empreinte islamique et une société moderne et éclairée au sein d’un même Etat ne sont pas incompatibles »[9].

Ces propos révélateurs soulignent les efforts que l’Allemagne déploie, en liaison avec les Etats-Unis, pour favoriser l’intégration de la Sublime Porte dans l’UE. En dehors du discours de Bertie Ahern, dont la teneur essentielle n’a été que d’appeler de ses voeux la réussite du projet de Constitution de Valéry Giscard d’Estaing ainsi que le renforcement du lien transatlantique, il n’a pas été possible d’obtenir les textes et propos tenus par les nombreux intervenants. En effet, les différentes interventions étaient placées sous le signe de la Chatham House rule ; c’est-à -dire que tout ce qui a été dit lors de ce colloque est resté dans le cadre de la confidentialité.

Il est nécessaire de rappeler l’arrière-fond et surtout la tournure d’esprit de ceux qui s’expriment sous le sceau de la Chatham House rule. En effet, la compréhension des structures qui organisent et produisent les documents façonnant notre monde actuel est incontournable. Cette compréhension permet aussi de souligner le caractère peu démocratique des décisions prises où le peuple dit « souverain » n’a pas sa place. L’expression Chatham House rule émane d’un institut britannique s’occupant des relations internationales situé à  Londres : le Royal Institut of International Affairs (RIIA). En réalité, cet institut n’est qu’une « filiale » d’un monde plus vaste dont la source remonte à  la société fabienne (Fabian Society).

Cette société fabienne est la mère de tous les organismes internationaux qui orchestrent la politique internationale aujourd’hui. Le terme « fabien » se rattache à un homme de la Rome antique, Fabius Cunctator (Le temporisateur) qui préconisait comme moyen de réussite « une méthode d’action lente et progressive ». C’est cet idéal qui a été repris par la Société fabienne fondée en 1883. Son objectif suprême consiste à  instaurer par ses élites une révolution permettant la synthèse du capitalisme et du socialisme au sein d’un monde global régi par une autorité unique. Pour une meilleure diffusion de ces idées, la Société fabienne a enfanté une série d’instituts dans différents pays qui distillent auprès des élites politiques et économiques ces ambitions planétaires. Ainsi, au lendemain de la Première Guerre mondiale, deux instituts ont vu le jour : le Council on Foreign Relations (CFR, 1919, New York) et le Royal Institut of International Affairs (RIIA, 1919/1920, Londres). Par la suite, d’autres organismes ont essaimé. Il n’est pas possible de tous les citer. Cependant, le rappel de certains révèle le degré d’implantation et d’influence qu’exercent ces instituts en liaison avec des partis politiques. Par exemple, la création de l’IFRI en 1979 (l’Institut Français des Relations Internationales) remonte à  la fondation en 1935 du Centre d’Etudes de Politique Etrangère liés à  cette époque à  l’X-crise, groupe de recherche défendant les idéaux fabiens en liaison entre autres avec le fondateur de la Paneurope, Richard Coudenhove Kalergi. Il faudrait aussi ajouter à  cette liste la DGAP de Berlin (Deutsche Gesellschaft für Politik, fondée en 1955), l’Institut Atlantique pour les Affaires Internationales (Paris, 1961), le parti travailliste anglais ou encore la London School of Economics.

Le rappel de ces quelques éléments permet de mieux saisir la tournure des événements que nous connaissons actuellement. Cependant, l’ambition commune de ces différents instituts n’interdit pas des rivalités internes, au nom du mondialisme, entre deux voies : d’un côté, les partisans d’une hégémonie américaine imposant le Nouvel Ordre mondial, et de l’autre, le mondialisme cherchant à affirmer un certain nombre d’entités géoéconomiques (Pan-Amérique, Pan-Europe, Pan-Asie etc. chaque groupe n’étant qu’un composant) sous gouvernance mondiale au sein de l’ONU et autres institutions supranationales. Ces rivalités internes effacées pour le moment par l’Alliance germano-américaine pourraient, toutefois, resurgir et briser cet axe.

Le Socialisme Fabien : Ce n’est pas un gros mot, une insulte, une société secrète ou un fantasme de complotiste, c’est une idéologie qui a pignon sur rue et même son école, la LES, la London School of England. Cette société a joué un rôle dans la 3èmevoie de Tony Blair, ni socialiste ni libéral mais les deux.

 

Son animateur est l’économiste socialiste Dominique Strauss-Kahn, d’abord candidat potentiel aux élections présidentielles, mais qui s’est effacé derrière Ségolène Royal. Il appartient depuis des années à  l’organisation à  vocation mondialiste, la Trilatérale.

Puisqu’il est question de financement, citons deux éminents et puissants donateurs qui, autrefois, ont dévolu une part de leur fortune à  la société fabienne ; sir Ernest Cassel, décédé en 1921, d’origine juive, ami intime du roi Edouard VII et de Winston Churchill. C’est William Beveridge (père de l’actuel service de la Sécurité sociale britannique) qui a révélé l’apport financier de Cassel. Grâce aux chercheurs A. et H. Ontrup, on sait qu’il a permis de rémunérer au moins huit professeurs de la London School of Economics, pendant plusieurs années. L’autre donateur fut John Rockefeller (1874-1960), dont les cinq fils ont perpétué la tradition familiale. Rien qu’en 1934, un million de dollars de l’époque alla dans les caisses de la L.S.E.

Parmi les 80 000 anciens élèves de l’École, on compte un Président américain (John Fitzgerald Kennedy), un Chancelier de l’Allemagne de Weimar, une reine du Danemark, un Premier ministre d’Israël, trois Premiers ministres du Japon, trois Premiers ministres canadiens, un Premier ministre québécois, un Président du Conseil italien, l’actuel prince héritier de Norvège, un Président du Liban, un Président indien, deux Présidents du Conseil des ministres de Pologne, un Premier ministre de Singapour, un Premier ministre finlandais, deux Premiers ministres grecs, un Premier ministre indonésien, un fils de dirigeant libyen, cinq fils de dirigeants saoudiens et/ou émiratis, un sous-secrétaire général de l’ONU, un chef économiste de la Banque mondiale, un président de la Commission européenne, un Commissaire européen au marché intérieur et aux services, une secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, un Président de la Banque nationale Tchèque, un gouverneur de la Reserve Bank of Australia, un gouverneur de la Banque d’Israël, et plus de vingt Premiers ministres des pays du Commonwealth of Nations.

La London School of Economics est, avec l’Université d’Oxford (Bill Clinton), la seule université au monde où un Président américain (John Fitzgerald Kennedy), a obtenu un diplôme en dehors des États-Unis.

 

Les anciens élèves et professeurs comptent aussi 18 prix Nobel (économie, paix, littérature), 28 membres de l’actuelle Chambre des communes britannique et 42 pairs de la Chambre des Lords.

Parmi les anciens élèves, on compte Ralph Bunche (sous-secrétaire général de l’ONU), Stanley Fischer(chef économiste de la Banque mondiale, gouverneur de la Banque d’Israël et véritable patron de la FED, bien au-dessus de Yelln), Romano Prodi (10e président de la Commission européenne), Georges Soros(milliardaire et philanthrope américano-hongrois), Naomi Klein (militante alter-mondialiste canadienne, successivement rédactrice pour les journaux The Nation, The Globe and Mail, Harper’s Magazine, The Guardian et Rolling Stone), le Baron Maurice Saatchi (aristocrate anglo-iranien fondateur de l’agence new yorkaise de communication Saatchi and Saatchi), Sylvia Jay (successivement administratrice de Carrefour, L’Oréal UK, Saint-Gobain, Alcatel-Lucent, du Groupe Casino et des divisions US et UK de la Banque Lazard), Jo Cox(députée britannique, militante anti-Brexit, assassinée en 2016), ainsi que Monica Lewinsky(conseillère politique à la Maison-Blanche sous la présidence de Bill Clinton).

Lauréats du Prix Nobel

 

Avec 17 lauréats du Prix Nobel dont 12 en économie, la LSE est classée 30e université mondiale ayant reçu le plus de récipiendaires toutes catégories confondues. États-Unis exclus, elle est classée 9e université mondiale. Enfin, elle est classée 5e université nationale (après Cambridge, Oxford, Manchester et UCL). À ce jour, 27% des Prix Nobel d’économie de la Planète ont étudié ou enseigné à la LSE.

 

1925 : George Bernard Shaw (Littérature)

1950 : Bertrand Russell (Littérature)

1950 : Ralph Bunche (Paix)

1959 : Philip J. Noel-Baker (Paix)

1972 : Sir John Hicks (Économie)

1974 : Friedrich Hayek (Économie)

1977 : James Meade (Économie)

1979 : Sir Arthur Lewis (Économie)

1987 : Óscar Arias Sánchez, Président du Costa Rica (Paix)

1990 : Merton Miller (Économie)

1991 : Ronald Coase (Économie)

1998 : Amartya Sen (Économie)

1999 : Robert Mundell (Économie)

2001 : George Akerlof (Économie)

2007 : Leonid Hurwicz (Économie)

2009 : Paul Krugman (Économie)

2010 : Christopher Pissarides (Économie

 

La Fabian Society est le plus ancien club de réflexion politique de la Grande-Bretagne (think tank). Fondée en 1884, la Société a été et continue d’être à la pointe du développement des idées politiques et la politique publique sur la gauche.

La Fabian Society tire son nom du général romain Quintus Fabius, connu sous le nom de Cunctator avec sa stratégie de retarder ses attaques contre les Carthaginois envahisseurs jusqu’au bon moment. Le nom Fabian Society a été expliqué dans la première brochure Fabian qui a porté cette note explicative : « Pour le moment, vous devez attendre, ce que Fabius a fait le plus patiemment, lors de guerre contre Hannibal, et bien que beaucoup censuré par ses retards il a eu raison, car quand vient le temps où vous devez frapper dur, comme Fabius l’a fait, vous gagnerez, à défaut de patience votre attente sera vaine, et stérile. « 

 

Les archives de la Fabian Society sont tenues à la London School of Economics, y compris une archive numérique complète, cette école est le haut lieu déclarée de ce think tank et de son idéologie.

Les fabiens précoces: «Éduquer, Agiter, Organiser »

 

La Fabian Society a émergé en 1884 comme un rejeton de la bourse de la nouvelle vie. La nouvelle société a rapidement attiré certains des penseurs de gauche d’aile les plus éminents de l’époque victorienne tardive dans leurs rangs.

Les années 1880 ont vu une recrudescence de l’activité socialiste en Grande-Bretagne et la Fabian Society ont été au cœur d’une grande partie de celui-ci. Dans le contexte de la grève des filles et des matches de 1889 grève London Dock, le point de repère Fabian Essays a été publié, contenant des essais de George Bernard Shaw, Graham Murs, Sidney Webb, Sydney Olivier et Annie Besant. Tous les contributeurs ont été unis par leur rejet de violents bouleversements comme méthode de changement, préférant utiliser le pouvoir du gouvernement local et du syndicalisme pour effectuer des changements.

L’engagement des premiers fabiens au changement politique non-violente a été souligné par le rôle de nombreux fabiens joué dans la fondation du Parti travailliste en 1900.

Ce rapport historique a fourni la première pierre d’une grande partie de l’Etat-providence moderne (Vous pouvez lire La Société de solidarité du rapport Fabian Society à l’occasion du centenaire de la Minority Report ici).

La London School of Economics & the New Statesman. Deux autres contributions respectueuses des lois de la Webbs qui persistent jusqu’à nos jours sont le magazine New Statesman et la London School of Economics.

La London School of Economics, aujourd’hui l’une des universités les plus éminents dans le monde, a commencé beaucoup plus humblement.

Aujourd’hui, la Fabian Society et le LSE continuent de travailler en étroite collaboration. La London School of Economics détient les archives Fabian Société, y compris une vaste correspondance et les premières photographies d’événements Fabian Society. Il est également le foyer de la «fenêtre Fabian», une image du vitrail du début des fabiens, conçu par George Bernard Shaw.

Le New Statesman a été fondée en 1913, l’idée originale de Béatrice et Sidney Webb.  Comme l’importance électorale du Parti travailliste a grandi dans la période entre les deux guerres, la contribution de la Fabian Society a suivi le rythme. En 1923, plus de vingt fabiens ont été élus au Parlement, avec cinq fabiens au sein du Cabinet.

Dans les années 1990, la Fabian Society est venu à être une force majeure dans la modernisation du parti travailliste, se fondant sur son travail dans les années 1980 et le développement de nombreuses idées qui viendraient pour caractériser le New Labour.

Une nouvelle Constitution pour le parti travailliste a joué un rôle dans l’introduction de «un membre, une voix» aux élections du parti et contenait la recommandation initiale pour le remplacement de l’article IV. Les fabiens se sont appliqués aux défis auxquels fait face le travail dans la construction d’une coalition électorale gagnant des électeurs et dans la série Southern Discomfort a ouvert la voie vers de nombreux changements qui auront lieu et aider la population à sa victoire historique 1997.

Après la victoire écrasante de Tony Blair en 1997, plus de 200 fabiens assis maintenant à la Chambre des communes, y compris un grand nombre de ministres. Cependant, la Fabian Society a développé son rôle d’ami critique, soutenant le gouvernement Blair et Brown dans le développement de la politique, sans avoir peur d’attirer l’attention sur les omissions ou insuffisances du gouvernement.

Dossier par Algarath

 

 

 

 

 

 

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